DOUCE SIESTE

histoire Exhib posté le dimanche 1 août 2010 par Martin B.

Je sentis un frôlement de cheveux sur mes testicules suivit d’un petit baisé sur mon gland. Leurs rires indiquaient qu’ils étaient aussi excités que moi. Je ne bougeais toujours pas. - Regarde, son zob grossit à vue d’ il. - Bon allez arrête, on part. - Non, attend… J’ai envie de le faire bander grave… Cette fois c’est une langue chaude et humide qui commença à se balader autour de mon gland. Ma verge devint très dure. - Ouah ! Elle est énorme cette bite ! Ça m’excite. - Ouais, moi aussi, ça me fout la trique… Après avoir étouffé un éclat de rire, l’un d’eux mit mon pénis dans sa bouche. Je sentais sa langue se promener autour de mon d’organe, et j’avais beaucoup de mal à retenir mon orgasme. D’abord timide, sa bouche avalait de plus en plus mon sexe. Un frôlement d’air venait de m’indiquer que son copain venait de quitter ses vêtements et les avait jeter juste à côté de moi. L’ombre sur mon visage, m’indiquait que le mec s’était placé juste au-dessus de moi. Il était à califourchon au-dessus de ma tête et il amena sa bite juste devant mes narines. - Sa respiration est chaude, ça m’excite… J’avais une envie folle de lui attraper le gland à ce petit con, mais je me serais alors trahit. Aussi, je me contentai de respirer plus fort. Son sexe était maintenant en contact avec mon nez et il commença à se frotter dessus. Son pénis ne semblait pas très gros et la peau en étant tellement douce… Je sentis dessus quelques gouttes de plaisir perler. Pendant ce temps, le premier type avait arrêté de me sucer et c’était à son tour de se déshabiller. Il prit ma verge et tenta de la diriger vers son anus. Au bout de la troisième tentative, ma queue rentra dans son fion bouillant. Il commença à se dandiner sur moi. Je n’en pouvais plus mais je ne voulais pas éjaculer en lui. Je ne savait même pas si ils avaient dix-huit ans… Le plaisir qu’il me procurait devenait insoutenable… - On échange mec ? - D’accord… Il était temps : au moment où ma verge quittait ses entrailles, je ne pus retenir mon éjaculation. - Oh, putain ! Je pourrai même pas en profiter. C’est dingue qu’il se réveille pas, tu trouves…