SOUS LA DOUCHE

histoire Amateur posté le jeudi 31 mai 2007 par Romantica

Tu me retournas et nous nous retrouvâmes bientôt en position 69. Ta langue douce reprit sa délicieuse exploration. Je sentis ton pénis grossir et durcir. Tes hanches esquissaient maintenant un lent mouvement de va-et-vient. Je te sentis prêt à exploser. Cette sensation, ajoutée aux merveilleuses caresses que tu me prodiguais, me fit trembler de plaisir. Mon corps s’agitait encore plus fort que la première fois tant était grande l’excitation. Malade de désir, je me mis à lécher follement ton sexe et tes testicules tandis que, de ma main, je te massais les fesses et le dos. Tu gémissais et je compris que tu essayais désespérément de te retenir le plus longtemps possible. De nouveau je quittai la terre. Je me vante de pouvoir contrôler mes orgasmes à ma guise mais avec toi, ce fut parfaitement impossible. Pour la deuxième fois, je m’abandonnai à la jouissance. Tu me plaças ensuite sur le dos et me pénétras. C’était comme si tu avais toujours été là. Tes mouvements étaient d’une douceur extrême. Malgré la taille de ton sexe, je n’éprouvai aucune douleur. Tu me caressas la nuque, fit courir tes doigts agiles le long de mon dos et sur mes fesses. Puis tu me soulevas et pénétras encore plus profondément en moi. Je me croyais au septième ciel lorsque tout d’un coup tu te retiras. Je te suppliai de rester. Heureusement, nos corps ne demeurèrent pas longtemps séparés. Tu me retournas sur le ventre et plaças deux gros oreillers sous moi. J’étais à genoux, les fesses en l’air, la tête et les bras posés sur les coussins. C’est ainsi que tu me pris. Cette position est réellement extraordinaire, mis à part le fait qu’on ne peut voir son amant. Toutefois, elle procure de fantastiques sensations. Mes doigts s’enfoncèrent dans les oreillers et je hurlai de plaisir lorsque nous jouîmes ensemble. Tes ongles étaient plantés dans la chair de mon dos. La douleur augmentait encore mon délire. Je sentis les pulsations de ton pénis dans mon sexe humide et la chaleur de ta semence. Nous nous étendîmes ensuite côte à côte, épuisés mais heureux, sans cesser de nous caresser tendrement. Pleinement satisfaits, nous éteignîmes la lumière et nous nous couchâmes tous les deux sur le côté, serrés l’un…