Les échangistes
histoire Bisexuel posté le mardi 28 septembre 2004 par Moustaches la crme
Nous voyons les muscles de ses jambes maigrelettes saillir lorsqu’elle se met sur la pointe des pieds afin d’amorcer son mouvement. Et pendant tout ce temps. Bernard se faufile la main sous la jupe de collégienne de madame Cornillac, le sourire aux lèvres et la tringle bien dressée. Car il est déjà en caleçon, le beau Bernard et la tumescence qui déforme son slip Calvin Klein semble laisser Élodie bien envieuse. Puis il se décide à lui faire sauter son décolleté. Deux nichons plus tout frais s’étalent sur le torse de la dame et le beau Bernard se jète sur eux comme s’il s’agissait d’une terre promise. Je reste perplexe et je manifeste mon désir de passer à une autre scène même si je dois convaincre Élodie qu’il doit avoir mieux ailleurs. Nous contournons la maison pour accéder aux carreaux de la cuisinette. La chance ! Voilà que nous tombons sur une scène des plus fantastiques. Le patron de mon père (monsieur d’Auteuil) un homme de soixante-six ans des plus respectables, se fait joliment besogner l’arrière-train par le conseiller Cornillac (évidemment il s’agit du mari de madame) alors qu’il se livre, à une véritable dégustation de chatte mouillée sur la personne de notre domestique Lili. Lili, vingt-neuf ans, en tenue de soubrette, ce qu’elle ne porte jamais en temps normal puisque mes parents l’autorise à se vêtir comme elle l’entend. Lili, ricanant drôlement et poussant de petits cris aiguisant l’appétit grandissant de monsieur d’Auteuil. Tandis que le conseiller s’essouffle comme un bœuf dans le fion du patron de papa, je perçois d’autres lamentations de plaisir provenant d’un gigantesque massif de rhododendrons sur ma gauche. Curieux d’en découvrir davantage, Élodie et moi essayons de ne rien rater de cette nouvelle scène. À califourchon sur la queue de Robert, le frère de maman, la très vieille madame d’Auteuil se démène sauvagement, un joint aux lèvres, en lâchant des jurons et des obscénités qui font riposter à oncle Robert, un enseignant des plus sérieux, d’aussi vilaines paroles : -"Allez, sale bouc lubrique, mets-moi bien au fond de ma gorge profonde, allez plus fort que je sente mieux ta minuscule pine de lapin, saleté de garnement infirme, t’es pas foutu d’avoir un pieu d’homme,…



