L’écrivaine anglaise
histoire Lesbienne posté le jeudi 21 juillet 2005 par Angelina V.
J’appris qu’elle était écrivaine et à voir sa villa, elle ne se débrouillait pas trop mal. Elle était de Liverpool et son accent me ravissait l’oreille, sa voix sonnait comme des pas sur du velours : une voix très chaude et très sexy. Je me sentis tout de suite bien avec elle. Elle me fit visiter son jardin, immense et magnifique, vestige de sa dernière liaison avec une véritable artiste de l’horticulture qui l’avait plaqué un an plus tôt. Nous avons parlé d’un tas de trucs sans jamais faire allusion à ma célébrité. Et je me suis sentie comme un être humain pour la première fois depuis longtemps. Je lui ai raconté ma vie de nomade d’un hôtel à un autre avec mes deux jeunes fils, la nounou et le précepteur. Et puis nous sommes devenues amies. Au bout d’un mois, j’ai acheté à prix d’or la villa à côté de la sienne, à Grasse. Il m’a fallu partir en tournage pour quelques semaines et quand je suis revenue, j’ai su que j’étais amoureuse d’elle. Trishia m’avait manqué à un point que je ne comprenais pas moi-même. Alors je lui ai dit. Comme je croyais que c’était dans la poche, j’ai été surprise de sa réaction. Elle m’a clairement signifié qu’elle ne voulait pas me perdre pour une banale histoire de cul. Conclusion, elle préférait rester mon amie. J’ai donc mis des mois à l’apprivoiser, à tenter des approches physiques, à chercher des signes d’affection… Inutile, elle habitait une forteresse imprenable. Chaque fois que je la serrais de trop près, elle filait, prétextant un coup de fil à donner, un truc oublié sur le feu de la cuisinière ou n’importe quel hasard qui pouvait la tirer d’affaire. Après un an, j’étais épuisée et à bout d’idées. J’étais belle, du moins on le disait. Et terriblement sexy. Je n’avais qu’à faire un geste et aussitôt une meute d’hommes et de femmes se serait jeter à mes pieds. Nous le savions toutes les deux. - Je comprends pas why tu vas pas avec des mecs ou des nanas qui te plait ? - Parce que c’est toi que j’aime ! - Mais tu sais, c’est pas possible… Then what are…


