EMBUSCADE POUR UN VOYEUR

histoire Lesbienne posté le mercredi 7 mars 2007 par Johny B. Good

- Mon cher voisin, tu as maintenant trois femmes en chaleur à satisfaire… Si tu croyais que ça allait être du gâteau, rigola Jeanne, avant de se joindre à Colette qui le suçait avec une avidité redoublée. - Mais, que vont dire Gilles et François lorsqu’ils l’apprendront ? questionna Paul pour détourner l’attention - Ne t’en fais pas avec ça… j’en fais mon affaire, se contenta de répondre Colette avant de reprendre de plus belle la fellation - Allons nous installer au salon, nous serons plus confortables, lança alors Louise à ses deux copines qui s’interrompirent pour entraîner Paul dans la grande pièce. D’un mouvement rapide, les deux femmes poussèrent l’homme qui retomba sur le sofa. Pendant ce temps-là. Louise était allée mettre un disque compact dans le lecteur, et revint rapidement rejoindre ses comparses debout au milieu de la pièce. - Maintenant, tu vas nous regarder… Tu peux te caresser, mais interdit de jouir. Tout ça, je veux être la première en jouir, c’est d’accord, lança Louise, d’abord à l’endroit de son mari, puis vers ses deux amies qui opinèrent de la tête. Dès que la chanson de Marvin Gaye se fit entendre, les trois femmes, dans toute leur nudité, se mirent à se déhancher lascivement, à se toucher et à se caresser au rythme de la musique devant Paul qui jouissait à nouveau d’un spectacle hyper-sexy. Il tenait son sexe toujours dur dans sa main, et le faisait coulisser doucement dans sa paume en contemplant ses trois corps qui ondulaient devant lui. Les trois femmes s’évertuaient à l’exciter un maximum, et leurs silhouettes toutes délicates s’y employaient à merveille. L’homme devant elles arborait une formidable érection, prête à les servir. C’est alors Louise elle-même qui donna le signal. Avant que la chanson ne s’achève, elle se mit à genoux et rampa vers son mari, telle une tigresse qui s’approche de sa proie. Amusées, ses deux copines l’imitèrent. Paul eut bientôt trois prédatrices affamées à ses pieds. C’est encore Louise qui s’attaqua la première à l’objet de ses désirs. Elle approcha le visage, et levant…