Émilie

histoire Amateur posté le dimanche 5 mars 2006 par Agamemnon

En même temps je sentais l’alcool me monter légèrement à la tête, il n’en était pas de même pour les filles ; apparemment elles n’avaient pas l’habitude de boire. Nous en profitâmes pour les inviter à danser, elles nous suivirent avec enthousiasme. J’entreprenais une danse endiablée avec ma partenaire Sophie tout en regardant du coin de l’œil Christian qui draguait timidement Émilie. Je ne sais pas vraiment pourquoi Sophie et Christian semblaient un peu mal à l’aise. Émilie et moi étions en feu, nous nous imprégnions parfaitement de l’ambiance et tentions de motiver nos partenaires par tous les moyens. Finalement nous décidâmes de leur laisser un peu de repos, nous revînmes nous asseoir et j’en profitai pour m’en aller satisfaire une envie pressante. Sortant des toilettes je fus agréablement surpris de croiser Émilie qui attendait devant. Elle me regarda avec ses yeux malicieux et je lui renvoyai un regard de braise. Elle me poussa gentiment contre le mur, fit mine de se blottir contre moi, je la pris tendrement par la taille croyant prendre part à un de nos habituels jeux de séduction. Soudain quelque chose d’inhabituel se produisit et mes sens troublés mirent quelques secondes à réagir, j’étais en train de l’embrasser. Naturellement ses lèvres sucrées s’étaient approchées des miennes, nos langues s’étaient rencontrées et c’est maintenant tout mon corps qui était parcouru de décharges. La tendresse de son baiser mêlé à la prise de conscience de l’acte que j’étais en train d’accomplir me plongea dans une sorte d’extase surnaturelle. Je l’enlaçai un peu plus, chacun de nos mouvements semblait tellement évident que je semblais parti pour lui faire l’amour, là, dans ce couloir, au milieu de la foule. Brusquement et sans aucune raison apparente elle me repoussa. - Non, tu ne peux pas me demander ça ! - Je ne t’ai rien demandé ! Lui dis-je, interloqué - Ce qu’on fait là, c’est mal ! Il faut que j’aille voir Christian, et toi, tu dois draguer ma copine ! Mais tout cela semblait bien loin maintenant, j’étais encore largement sous l’effet de son baiser et n’était vraiment pas disposé à me préoccuper de telles futilités. Il n’y avait plus qu’elle et moi. Je m’approchai de son visage en la pénétrant d’un regard indécent. - Arrête, qu’est-ce que tu veux…