L’emménagement

histoire Amateur posté le vendredi 17 février 2006 par Agamemnon

Par chance, elle ne m’avait pas vu. Elle semblait trop excitée pour s’occuper de ce qui se passait autour, de toute façon. Me déplaçant pour y voir un peu plus, je trouvai une orientation devant la porte où elle-même pouvait difficilement me voir. Le plaisir semblait la gagner peu à peu. Elle s’était allongée sur le dos et soulevait son bassin tout en enfonçant cette fois ses doigts dans sa chatte ouverte et humide dirigée vers moi tandis qu’elle se suçait l’index de son autre main. Mon érection depuis un moment était trop forte, je ne pus résister à l’envie de l’accompagner dans sa séance masturbatoire, toujours caché derrière la porte. Elle montait et descendait son bassin et les trois doigts qui lui limaient la chatte étaient de plus en plus rapides. La cyprine coulait le long de ses fesses et de son ventre pour terminer sur mon nouveau matelas. Je me dis que cette coquine l’avait très certainement imbibé abondamment pendant toute la durée de son séjour. Elle se retourna soudain et monta ses fesses aussi haut qu’il était possible à genoux tandis que l’avant de son corps était allongé. Sa main droite s’agitait toujours fébrilement et elle profita de l’abondance de cyprine pour s’enfiler l’index gauche dans l’anus. Se branlant les deux trous en même temps, elle commençait à gémir rageusement, toujours dans ce que je pensais être du tchèque. De la voir soumise dans cette position me plongea dans un état d’excitation incontrôlable. Après tout, pensais-je, c’était maintenant ma chambre et mon lit, elle ne pourrait pas m’en vouloir. Et donc j’entrai discrètement dans la chambre, m’approchai d’elle et lui saisit fermement les deux poignets. Elle poussa d’abord un cri de surprise, mais rapidement elle agita lentement les fesses dans un ronronnement d’invitation. Sans mal, je lui enfilai ma queue tendue à craquer dans sa chatte dilatée à souhait. La sensation d’être dans tant de chaleur et d’humidité était incroyable et me rappelais plus de lointains souvenirs de jungle tropicale que les rues glacées de Prague. Je commençai à la troncher, elle criait d’envie et de contentement comme si ma queue hypertrophiée était soudain garante de sa survie. Je la lui mettais profondément, lui caressait le dos et la poussant vers le bas d’une…