L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE
histoire Amateur posté le mercredi 12 mai 2010 par Daniel Dupr
Je faisais de mon mieux pour me montrer digne de mes nouvelles responsabilités et je n’avais plus trop le temps de fantasmer sur ma nouvelle patronne. Mais un soir, cette dernière, après m’avoir félicité pour la manière dont j’avais traité un dossier important, me demanda de passer à son domicile pour commencer une affaire capitale, qu’elle souhaitait superviser elle-même, malgré toute la confiance qu’elle plaçait en mes compétences. Elle ajouta : - Passez donc demain, en milieu d’après-midi, mon mari doit s’absenter, nous serons tranquilles. Puis elle se leva et quitta son bureau. Inutile de préciser combien cette annonce m’ébranlait. J’allais me retrouver seul avec la patronne, chez elle. D’ailleurs, je ne savais pas trop si j’allais pouvoir garder mes idées claires. Je dormis très mal cette nuit là, mon sommeil étant sans cesse tourmenté par le corps d’Amanda qui se dressait devant moi. Mon esprit se trouvait captivé par Amanda, cette femme si envoûtante et si sûre d’elle ! La matinée qui suivit me parût interminable puis vint l’après-midi. Je me rendis chez ma patronne comme convenu, vers 15heures. Il faisait assez chaud et je me vêtis légèrement : chemisette et bermuda. J’étais un peu gêné car une tenue aussi estivale ne pourrait, à coup sûr, cacher les troubles de mon membre si ce dernier se trouvait pris d’un émoi irrépressible. Je sonnai fébrilement à la porte de la maison, la gorge serrée et le coeur en alerte. Au bout de quelques secondes, j’entendis les talons d’Amanda claquer sur le sol et cette dernière m’ouvrit la porte. En une fraction de seconde, je la dévorai du regard, de la tête aux pieds. Elle portait une veste au tissu léger sous laquelle pointait ses superbes seins recouverts d’un soutien-gorge noir, que laissait transparaître un chemisier blanc, presque transparent. Mon regard descendit et vit une minijupe, vert émeraude d’où s’échappaient deux magnifiques jambes et deux pieds si fins, mis en valeur par des sandalettes à talons hauts. J’eus un bref frisson. Elle me sourit et m’invita à entrer. Je la suivis jusqu’au salon, mes yeux, embrasés, dévorant littéralement ses fesses et ses jambes. Elle me montra une chaise et me demanda de m’asseoir. Je m’exécutai, maladroitement, comme…



