CHEZ L ÉPICIER, UN DIMANCHE
histoire Amateur posté le mercredi 9 decembre 2009 par Toni de Marseille
Ce n’est pas commode pour monter, mais elle n’habite qu’au premier étage. La porte ouverte, nous entrons et elle me guide vers le séjour. - Installez-vous, me dit-elle, désignant le canapé, vous buvez quelque chose ? - Volontiers, répondis-je. Elle revient avec quelques verres et s’installe à côté de moi à cinquante centimètres. - Whisky. Pastis. Porto ? - Porto, répondis-je, j’ai acheté des cacahuètes, vous en voulez ? - Pourquoi pas. Elle nous sert. J’engage la conversation. - J’habite dans le coin depuis 6 ans et vous ? - Non, que depuis 3 ans. - Ça fait un moment que je vous vois seule le dimanche et je vous avais remarqué. - Vous aussi, vous venez le dimanche. - Oui, régulièrement quand je suis en ville, je vis seul. - Moi aussi. À ce moment, je me rapproche d’elle. Elle se tient les cuisses serrées et regarde devant elle. Moi, je me suis tourné et je la regarde dans les yeux… - Je vous trouve belle et sympathique. - Merci. Je mets ma main sur son épaule, aussitôt elle penche sa tête pour la toucher de sa joue. Je fais remonter ma main pour la prendre par le cou et me rapprocher d’elle. Elle s’enfonce dans le canapé en se laissant un peu glisser vers l’avant. Je pose mon autre main sur sa cuisse et je la pétris doucement. Elle se laisse aller complètement, écartant légèrement les cuisses. Je me mets alors à l’embrasser. Elle se laisse faire un instant puis participe de sa langue et se tourne pour se serrer contre moi, mettant ses bras autour de mon cou. J’avais bandé dans l’escalier, puis débandé quand elle m’a proposé les boissons. Maintenant, j’ai une trique pas possible. Ma main qui pétrit sa cuisse se rapproche de son entrecuisse, caressant doucement l’aine. Elle aussi caresse ma cuisse. Sentant ma main proche de sa chatte, elle rapproche la sienne de ma braguette. Je lui prends alors la moule à pleines mains et elle saisit mon mandrin dans mon jean. Nos langues se mélangent dans la salive. Nos souffles s’accélèrent, nos mains partent dans toutes les directions, s’égarant sur nos…



