ESCLAVAGISME SEXUEL - PACTE AVE...

histoire Amateur posté le jeudi 2 août 2007 par Master Pinon

- Ouvre ton chemisier que je puisse voir tes seins. Ce qu’elle fait, me laissant entrevoir ses seins assez ronds, maintenus par un soutien-gorge blanc en simulacre de coton. - Déboutonne ton pantalon et masturbe-toi. Là, elle hésite un instant puis s’exécute. Elle commence timidement puis accélère son mouvement tout en se caressant les seins. Elle semble même aimer cela. - Ouvre ma braguette et sors mon sexe. Elle hésite encore et j’attrape sa main pour la poser sur ma braguette, surélevée par mon sexe gonflé. - Voyons c’est qu’une bite comme celle de ton mari. Elle sort donc mon sexe et le masturbe, instinctivement. Considérant ce qui se passe, je décide de sortir de la Nationale et de prendre une petite route de campagne pour y trouver un sentier battu. - Maintenant viens me sucer. Elle se penche et prend mon sexe dans sa bouche toute chaude, mais dans cette position, je ne vois plus rien d’elle, aussi je lui demande de se mettre entièrement nue. Je suis maintenant assis au volant de ma voiture avec Catherine, nue à coté, qui me suce. Quel pied !!! Je me dis qu’il faut aller plus loin dans son éducation alors je lui demande de sortir de ma Twingo et de se mettre à genoux devant moi, à l’avant du véhicule pour continuer à me sucer. Je lui pose un ultimatum pour connaître son état d’esprit actuel : - Écoutes Catherine, soit on s’arrête là et je jouis dans ta bouche, soit on continue et tu fais tout ce que je te demande sans rien dire. Elle libère mon sexe de sa bouche pour me dire : - On continue. - Sûre et certaine ? Sans regrets ? - Sûre et certaine ! Pour les regrets, on verra ! - Ne bouge pas, alors. Je retourne à ma voiture et j’en reviens avec une feuille et un crayon. - Maintenant lève-toi et penche-toi sur le capot de ma voiture que je puisse mieux voir ta croupe, prends cette feuille et écris ce que je vais te dicter : Je, soussignée. Catherine L…, saine de corps et d’esprit, accepte de devenir l’esclave du porteur de cette lettre et d’assouvir l’ensemble de ses désirs sans me plaindre ni refuser…