Esclavagisme volontaire
histoire Amateur posté le mardi 13 septembre 2005 par Amandine
Mais comme je n’avais pas l’autorisation, je m’empressai d’éviter de toucher à mon bouton d’amour. Par contre, j’effleurai mes seins délibérément pendant que je faisais ma toilette. faisant naître en moi de douces sensations. Je le rejoignis donc à 19h00, à notre table et comme à l’habitude, je devais arriver la première et l’attendre. Il arriva à la course, les cheveux ébourrifiés et je le trouvais encore plus séduisant. Il me dit de but en blanc, sans me demander comment j’allais : - Ce soir, tu me prouveras ton obéissance, ta dévotion, ton asservissement à mon endroit… Je te veux chatte et putain, je veux être très fière de toi… - Vous le serez. Maître ! L’interrompais-je pour lui marquer mon obéissance tout en lui prenant la main et en la baisant. - Chut ! Dit-il. Et il joignit la parole au geste puis d’un doigt tendre, il mit un doigt sur mes lèvres pour m’imposer le silence. - À partir de maintenant, tu n’es plus autorisée à dire un seul mot, tu ne dois que m’obéir. Je baissai les yeux, ses propos me faisant frissonner et j’appréhendais à la fois ce qu’il m’avait réservé. - Ce soir, tu ne seras plus une soumise, ce soir tu deviendras mon esclave sexuel comme tu m’en avais déjà demandé l’autorisation. Tu reconnais perdre tes droits de soumise et je peux donc disposer de toi comme bon me semble. Jusqu’à présent, j’avais repoussé cette échéance malgré tes supplications mais maintenant, je sais que tu es prête, pour plaire à ton Maitre, à franchir le pas. Je frémis. Tout mon corps était aux aguets. Ma respiration devint malgré moi haletante, je buvais ses paroles, une étrange et douce chaleur envahit mon bas-ventre. - Cette nuit, je t’ai vendu chère esclave sexuelle à trois hommes, qui pourront disposer de toi à leur guise. Tu n’auras plus aucune pudeur, tu ne seras qu’obéissance et, à travers eux, c’est à moi que tu plairas. Et sur ces mots, il se leva et m’enjoignit de le suivre. Mes jambes flageollantes me portaient difficilement mais je le suivis jusqu’à sa voiture sport que je connaissais très bien. Il m’ouvrit la portière très élégamment. Aussitôt assis…



