Étreintes brûlantes dans les du...

histoire Jeune posté le jeudi 29 decembre 2005 par Jacquot

J’ai détaillé avec attention chaque parcelle de son anatomie alors qu’il était étendu sur le ventre, sur le côté ou sur le dos. Et j’avais de plus en plus envie de lui, envie de caresser cette peau brûlée par le soleil, de passer mes doigts sur son torse et sur ses fesses, d’embrasser sa bouche. Envie de le voir bander et de le sentir tout excité et abandonné dans mes bras. J’ai enfin pris l’initiative de lui adresser la parole. Nous avons échangé quelques phrases banales. Sa voix était calme, posée. Prétextant de lui demander du feu, je me suis rapproché de lui, obligé de masquer mon sexe à demi gonflé et à qui il en aurait guère fallu pour devenir bien raide. Je n’avais plus joui (même pas une petite branlette) depuis plusieurs jours et face à Thomas, j’avais beaucoup de mal à maîtriser mes débuts d’érection. À tel point que je me suis vite jeté à l’eau, heureux de le voir répondre favorablement à toutes les avances. Et là, je me suis mis à bander sans plus pouvoir me retenir ce qui a amusé Thomas : - T’as l’air d’avoir une sacrée envie. Tant mieux. Moi, je suis carrément en rut, on devrait bien s’entendre tous les deux. J’espère que tu es actif. C’est lui qui, un moment plus tard a eu l’idée des dunes : - C’est plus sympa et plus discret que la chambre de l’hôtel où je bosse. Plus excitant aussi de baiser avec le seul soleil pour témoin. Enfin, ici ça mate un max. C’est plein de voyeurs mais bon. Ça te dit quand même ? J’étais prêt à le suivre n’importe où. Nous avons quitté la plage et nous nous sommes enfoncés dans les dunes. Le sable était brûlant. Dès que nous avons été à l’abri des regards des touristes et baigneurs, je me suis arrêté pour l’enlacer une première fois et je l’ai embrassé. Thomas a répondu avec fougue à mon baiser, enroulant sa langue autour de la mienne. Il avait lâché ses affaires pour pouvoir caresser mon dos et mes épaules tout en m’offrant sa bouche. À présent, lui aussi bandait très dur. J’ai frotté ma queue contre la sienne, ainsi que mes couilles, continuant de l’embrasser. Il nous a fallu avancer encore un peu car nous étions trop…