L’étudiante de bali
histoire Amateur posté le mercredi 8 février 2006 par Agamemnon
Nous avons pu discuter un court instant. Elle était bien à l’université et venait d’avoir 18 ans. Vu qu’elle ne parlait pas très bien le français, nous n’avons pas pu avoir de discussion très profonde, mais au moins elle avait l’air très gentille. Je lui proposai d’aller se baigner un peu mais elle refusa. Elle disait qu’elle ne savait pas nager et qu’elle en avait un peu honte. Je lui dis alors de venir à la piscine de mon hôtel et que là-bas, je pourrais lui apprendre à nager sans que personne ne nous regarde. Elle me regarda avec son air de coquine et me répondit : - Moi pas aller piscine hôtel d’accord… J’étais sidéré par cette réponse. Mais je n’’allais tout de même pas rater l’occasion de ramener une petite sirène dans ma chambre ! On prit un taxi en vitesse. Une fois dans ma chambre d’hôtel, son premier geste fut d’allumer la télé et de se servir dans le frigo. Énervé par son comportement, je la poussai sur le lit et je lui dit : - Je t’ai pas amenée ici pour que tu regardes la télé ! Elle ne me répondit pas mais resta allongée sur le lit. Sa jupe avait été un peu soulevée et je pouvais voir sa petite culotte blanche. Je m’allongeai à côté d’elle et l’embrassai. Elle ne me repoussa pas. Je recommençai alors et fourrai ma langue dans sa bouche. Là, elle se mit à s’exciter un peu et à me mordiller les lèvres. Je passai ma main le long de son corps ferme et chaud. Elle portait une chemise blanche très légère. Je la pelotai par-dessus la chemise, puis glissai ma main à l’intérieur. Je n’y avais pas prêté attention plus tôt, mais cette petite coquine ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins ne pendaient pourtant pas quand elle se tenait debout, une fermeté incroyable ! Je déboutonnai sa chemise et je pus enfin lui sucer les tétons. Pendant ce temps, elle passa ses mains dans mes cheveux et massa délicatement mon cuir chevelu. C’était très agréable et en plus ses seins avaient un goût sucré. Ensuite, ma main glissa machinalement sous sa jupe. Là, elle enleva ma main d’un coup sec et me dit : - Ça interdit ! Je…



