L’étudiante chnoise et son viol...

histoire Amateur posté le vendredi 21 juillet 2006 par Agamemnon

D’ailleurs, la fille n’était pas bien couverte. Elle était carrément en minijupe, avec de longues chaussettes blanches, un chemisier de la même couleur et un simple pull en laine posé sur les épaules. Elle avait les cheveux longs, en queue de cheval. On voyait sous son chemisier une poitrine bien ferme se profiler. Elle avait les jambes fines et un fessier peu proéminent. C’était le contraire de ma femme, quoi ! Elle avait l’air très timide, aussi ai-je été fort surpris lorsqu’elle a accepté que je l’amène à son école en voiture. Il faut dire qu’elle était gelée. Le trajet fut très court et elle me demanda de la laisser avant le portail d’entrée, car elle préférait qu’on ne sache pas comment elle était rentrée. Elle devait avoir vingt ans, peut-être un petit moins. On ne sait jamais trop avec les Asiatiques. J’avais le double et ne baisais plus beaucoup avec ma femme. Elle n’en avait pas envie et ne me plaisait plus de toute façon. C’était le moment de jouer le tout pour le tout. -Tu ne me remercies pas de t’avoir ramenée ? -Oh si Monsieur, merci beaucoup. -Ici, les jeunes femmes remercient les hommes d’une certaine façon. -Ah ? Et comment ? Il ne me restait plus qu’à lui montrer. Je l’ai emmenée sur la banquette arrière et l’ai mise à quatre pattes. J’ai soulevé sa jupe et baissé la petite culotte qui se trouvait en-dessous. Elle avait l’air très surprise mais ne manifesta pas de désaprobation. C’était ma chance. J’ai caressé sa chatte et j’ai remarqué que c’était tout sec. Je me suis alors baissé pour laisser couler de la salive dessus et d’étaler tout ça avec ma langue. Tout était prêt, à présent. Je l’ai raprochée de moi en tirant sur sa taille. Je bandais comme un taureau. Je l’ai un peu caressée mais je ne tenais plus, il fallait que je la pénètre. J’avais devant moi un magnifique petit cul. J’étais surmotivé et j’avais l’impression de retrouver une seconde jeunesse. J’ai enfilé ma queue dure comme jamais en elle et me suis mis à la tirer comme un fou contre moi. Elle poussait des petits cris perçants qui me donnaient encore plus de motivation. Soudain, je n’étais…