JE SUIS EXHIBITIONNISTE

histoire Amateur posté le lundi 20 avril 2009 par Caroline

Au début, je n’osais pas avouer mes fantasmes mais je m’arrangeais de manière à en jouir quand même. Je poursuivais des études d’infirmière, et c’est avec Michel, un médecin marié de Sanary, que j’ai découvert qu’il n’y avait pas vraiment de frontière entre le voyeurisme et l’exhibition. C’était un homme de 43 ans qui possédait une sorte de garçonnière à l’étage au-dessus de son cabinet. Il réservait cet endroit uniquement à ses maîtresses. D’après ce que j’avais pu comprendre, elles étaient nombreuses. Michel aimait les femmes et les collectionnait. Ce petit studio exclusivement réservé au sexe et au plaisir m’excitait beaucoup. Tout comme penser que des tas d’autres filles s’y étaient rendues avant moi pour y faire la même chose ! Ce qui me troublait au plus haut point, c’était les miroirs qui garnissaient les murs. Dans la garçonnière étrange de Michel, j’ai découvert qu’on pouvait être à la fois exhibitionniste et voyeuse, et en jouir comme une folle. Jouir, par exemple, de me voir à quatre pattes sur le lit, les fesses tendues, et lui, en train de me prendre sans ménagement ou de me sodomiser. Michel était un homme dominateur mais jamais violent. Il possédait une autorité naturelle qui, moi, me faisait délicieusement mouiller. Il fallait que je me plie à tous ses désirs, et il savait toujours trouver le ton juste pour se faire obéir. Il n’hésitait pas à m’insulter, à me parler crûment, à me dire des choses comme : -«Je vais te baiser, petite salope ! Après ta chatte, je m’occuperai de ton cul. Lui aussi, j’ai envie de l’élargir, de le défoncer…» Jusque là, mes amants avaient montré plus de retenue avec moi. Michel, lui, n’avait pas peur d’aller plus loin et d’exiger toujours plus. Il lui arrivait de passer me voir chez moi, entre deux visites chez ses patients. Il n’avait pas beaucoup de temps devant lui et il m’appelait avec son portable pour me prévenir. À plusieurs reprises, il m’a demandé de l’attendre nue sur mon lit. Il voulait que je me sois disponible et prête pour lui, au moment où il entrerait dans ma chambre. Et moi, je me soumettais…