EXPRESS DE NUIT
histoire Lesbienne posté le vendredi 25 avril 2008 par Alexia
La moiteur de cette soirée d’été rendait l’atmosphère surchauffée et Corinne s’enhardissait de plus en plus au fil du temps. Plusieurs mâles de l’assemblée se masturbaient ouvertement, et une femme balançait même sa culotte à bout de bras. Voyant cela. Corinne écarta d’abord le tissu de son string, dévoilant son mont de vénus, ce qui amena une clameur générale d’appréciation. Trop excitée, elle le tira vers le bas, le laissant finalement tomber sur ses chevilles. Elle entrouvrit ensuite sa fenêtre et lança le petit morceau de tissu qui cachait sa chatte encore quelques instants plus tôt vers son public. En retour, la femme à la culotte lui lança la sienne, qu’elle reçut sans difficulté. À ce moment, et alors que certaines queues avaient craché leur semence, le convoi s’ébranla à nouveau, poursuivi sur quelques mètres par les admirateurs les plus fervents. La solitude de Corinne dans son compartiment lui permit, une fois la petite gare hors de vue, de soulager son envie de jouissance par une séance de masturbation intense en reniflant ardemment la petite culotte de l’inconnue. Après un orgasme tant attendu, elle reprenait son souffle sur son lit, toujours dans le plus simple appareil lorsqu’on frappa à sa porte. Surprise, elle ne sut que faire et, sans réfléchir, fit la morte, espérant que le visiteur providentiel crût à son absence. Elle fut ramenée brutalement sur terre lorsqu’elle entendit une clef s’introduire dans la porte de son compartiment. En une seconde, la porte s’ouvrit, si bien que Corinne eut tout juste le temps de couvrir sa nudité de ses seules mains. La convoyeuse, surprise de la trouver ainsi, referma précipitamment la porte en s’excusant, et la voyageuse sauta sur le verrou afin de le verrouiller à nouveau. Elle tira également les rideaux sur sa fenêtre afin de se créer un petit espace personnel. Vers 23h30. Corinne se mit au lit, toute nue comme à son habitude. Le train fit alors arrêt en gare de Bruxelles, et reprit sa course quelques minutes plus tard. Bercée par le roulis du train, elle était sur le point de s’endormir lorsqu’à nouveau quelqu’un frappa à sa porte. Chatte échaudée craint l’eau froide… Et cette fois, elle…



