EXTASE AVEC LES MECS
histoire Jeune posté le samedi 11 août 2007 par Pierrot
Pendant que nos bouches se collaient l’une sur l’autre, ma main lentement, imperceptiblement, déboutonnait son pantalon, se glissait dans l’ouverture, écartait la chemise, s’emparait de son phallus raide et brûlant. Douce comme la main experte d’une courtisane, son simple contact me faisait pâmer. Sa main suivit, un peu hésitante, l’exemple de la mienne, et je dois confesser que le plaisir que j’éprouvais à manier sa verge était délicieux. Nos doigts effleuraient à peine notre pénis, que dans la tension excessive de nos nerfs et le degré de notre excitation, l’engorgement de nos conduits séminaux les fit déborder. Pendant un moment, une violente douleur le saisit vers la racine de la verge ou plutôt à l’intérieur des reins, après quoi la sève de vie commença à couler lentement des glandes séminales, elle monta au bulbe de l’urètre, le long de l’étroite colonne, comme du mercure dans le tube du thermomètre. Elle atteignit le sommet, la fente s’ouvrit, les petites lèvres se séparèrent et la crème visqueuse jaillit, non pas en un jet violent mais par saccades, en grosses larmes brûlantes. À chaque goutte qui s’échappait, une sensation indescriptible, insoutenable, se produisait au bout de ses doigts, à l’extrémité des pieds, dans les plus profondes cellules du cerveau, celles du sang et celles des fibres nerveuses, se rencontrèrent dans le phallus, instrument de muscles et d’artères, un terrible choc se produisit, une convulsion, jouissance que chacun de nous a ressenti plus ou moins violemment. Serrés l’un contre l’autre, tout ce que nous pouvions faire était d’essayer d’étouffer nos soupirs pendant que le nectar s’échappait. Nous sortîmes épuisés de la chambre, mais à peine la porte refermée sur nous, nous recommençâmes à nous baiser et à nous caresser avec une certaine ardeur, impuissants à refréner nos désirs. Il m’embrassa tendrement…



