EXTASE POUR TROIS

histoire Amateur posté le mardi 10 janvier 2012 par La belle bourgeoise

Elle était plus qu’intimidée et se demanda se qu’on avait bien pu comploter pendant son absence. Nous nous assîmes dans la cuisine et François nous servit un verre. L’alcool nous mit à l’aise. Nous parlâmes de tout et de rien et je me surpris à ramener régulièrement la conversation au sexe pour éviter que la situation nous échappe. Après un quart d’heure. Isabelle vida son verre d’un trait, se leva puis nous invita à passer dans la chambre. François avait tout préparé, les stores étaient baissés, des bougies diffusaient une lueur agréable et un grand matelas nous attendait. Il se plaça derrière elle puis commença à l’embrasser dans le cou tout en lui caressant les seins. Elle me tendit les bras en m’invitant à les rejoindre. Alors s’amorça le plus doux et le plus langoureux effeuillage de ma vie. Nos mains coururent sur son corps, passant de temps en temps sous sa chemise pour caresser son ventre et ses seins. Elle fermait les yeux, renversait sa tête pour apprécier nos gestes et nous accordait de longs baisers. De ses mains fébriles, elle déboutonnait une chemise, dégrafait une ceinture, caressaient nos torses. Nous l’avons dévêtu très lentement, augmentant notre excitation. Ses gémissements emplissaient la pièce, c’était divin ! Progressivement, nous lui avons retiré son chemisier et son jean pour découvrir une fine lingerie qui dessinait superbement ses formes. Cette dernière étape franchie, elle se livra à nous, offerte à nos désirs. Tandis que François caressait ses seins aux pointes érigés, je me mis à genoux et découvrit une toison soyeuse et douce. Doucement, mes doigts passèrent entre ses lèvres intimes déjà humides. De mes doigts trempés, je remontai sur son clitoris où j’entamai une douce caresse. Très vite, ses lèvres se gonflèrent de plaisir. En me penchant, j’ai pointé ma langue sur son bouton d’amour et j’ai longuement savouré ces instants où il roulait et durcissait sous ma langue. Isabelle s’est mise à genoux, me donnant un profond baiser pour recueillir son fluide. François, par derrière, avait passé son sexe entre ses fesses et commença un doux va-et-vient en caressant sa vulve de son gland. Tout embrassant ses tétons durcis, je continuai à la caresser en rencontrant de temps…