FABIENNE

histoire Amateur posté le vendredi 18 decembre 2009 par Bitegrosse

Elle gonflait sa poitrine pour m’exalter encore plus. Elle était ainsi immobile devant moi, fixant ma queue entre mes mains et me regardait jouir. Elle me dit alors, d’une voix sensuelle et chargée de désir : - Oui ! C’est ça ! Fais-toi jouir ! Montre-moi que tu as une belle bite pour que je te la suce ! Ces paroles me faisaient jouir deux fois plus fort. Je regardais un instant ma queue qui était plus gonflée que jamais. Alors. Fabienne me demanda d’approcher. Je me levai immédiatement, et tenant toujours mon pieu à pleine main, j’arrivai à elle. Là, elle prit ma bite dans sa main. Sentant ainsi la main étrangère de Fabienne sur mon sexe, je crus un instant que j’allais lui décharger tout mon foutre dessus. Elle me fit approcher pour qu’elle puisse me sucer. Là, elle ouvrit la bouche en grand et avala ma queue jusqu’à sa moitié, sa main tenant l’autre moitié. Puis elle serra les lèvres dessus et la retira lentement de sa bouche humide. Sentant ainsi ses lèvres se refermer sur mon sexe et sa langue glisser contre mon prépuce, je ne pus m’empêcher de lâcher un grand râle de jouissance. Elle me suçait comme une reine, avec plein de délicatesse. Elle levait les yeux vers moi de temps en temps, me léchait ainsi le gland comme une salope. Cela m’excitait aussi énormément. Je sentais mon gland entre ses lèvres, ainsi que sa main masturber lentement et doucement le manche de ma queue. C’était un régal pour ma bite qui n’avait jamais joui ainsi. Je regardais ma pine s’engouffrer dans sa bouche et en ressortir toute mouillée de salive. De temps à autre, je caressais les gros seins de Fabienne par-dessus son body en laine. Elle ne portait pas de soutif et ses pointes restaient durcies par l’excitation. Le fait de peloter de si beaux seins tout en me faisant pomper le dard me faisait jouir comme un fou. Je sentais tout le sang remonter à ma tête : j’étais en chaleur totale. Je me penchai alors pour lui caresser la chatte. Passant ma main droite sous la culotte, je sentis tout d’abord les longs poils de son pubis, puis…