FANTASMES BLACK ANAL

histoire Gay posté le dimanche 13 janvier 2008 par Joseph Hash

Une nana, genre étudiante, avec une énorme paire de nichons se faisait sauter dans une salle de gym par deux profs, deux athlètes noirs dotés de bites énormes. Elle les suçait tour à tour, se déchaînant comme une vraie furie sur les deux pieux raides. Puis, elle s’est retrouvée empalée sur l’une des bites alors qu’elle pompait toujours l’autre. Et celui qu’elle suçait a fini par passer derrière elle pour l’enculer. Le contraste était très excitant avec les deux pines noires, le corps ébène des deux beaux mâles et celui de la fille blonde. Ils la défonçaient par la chatte et par le cul à grands coups de reins. Entre nous, les commentaires fusaient : « Putain, la salope, ça rentre comme dans du beurre entre ses fesses. Moi aussi, je lui mettrais bien ma pine dans le cul. » J’imaginais très bien mes deux potes bander autant que moi. Le film était super hard. Ils changeaient de position. De temps en temps, la fille se retrouvait avec l’une des bites dans sa bouche pendant que l’autre continuait à lui limer le trou du cul. J’aurais aimé me retrouver à la place de l’un de ces blacks mais aussi, à celle de la nana en train de pomper tour à tour ces bites énormes. C’est Romain qui a déclenché les hostilités. Il était assis entre Richard et moi. Nous étions tous les trois en short et d’un coup, en riant, il a plaqué sa main entre les cuisses de Richard : - Salaud ! Je crois que tu te la baiserais bien, cette gonzesse, non ? Richard est devenu écarlate alors que Romain lui palpait sa queue et ses couilles d’un air amusé. Toujours en rigolant, il a ajouté : - Tiens, regarde ce que je lui mettrais dans la bouche et dans le cul, moi. Il a tiré sur l’élastique de son short pour libérer sa bite et nous l’exhiber. Je l’avais déjà vu à poil mais jamais en train de bander. Sa queue était fine mais longue, bien tendue sur un pubis blond. Il l’a empoigné devant nous : - Ça vous dit pas de vous branler ? Moi, j’en peux plus, elle me fait trop triquer cette garce. Les verres…