FANTASMES PAR MAIL

histoire Amateur posté le samedi 24 novembre 2007 par Tyron

Tu fouilles mes entrailles pour me faire bander plus fort, tes yeux pétillent en regardant ma queue qui se tend vers toi, tu l’absorbes à nouveau et la mâche doucement. Je me tourne peu à peu sans que tu ne me quittes d’un millimètre, je me glisse entre tes cuisses et j’écarte tout doucement la corolle de ton sexe, tu es trempée par le plaisir que tu me donnes, ton odeur m’excite et je commence à te rendre tes caresses. Un doigt léger sur le bourgeon de ton clitoris t’envoie des myriades d’aiguilles de douceur et de jouissance et je te caresse ainsi, sans discontinuer, pendant de longues minutes. Ma langue à présent vient prendre la place de mes doigts qui s’enfoncent dans ta vulve détrempée. Ma bouche glisse sur ton clitoris, le lèche, le mâche ou l’agace d’une dent aiguisée. Je glisse à mon tour vers ton orifice le plus secret, caresse volée sur ton plaisir, jouissance fugace entre la honte, le désir de donner plus et la peur inexpliquée de cette offrande que tu sais me faire mais que tu crains. Au plus fort de ton excitation, c’est pourtant toi qui, un beau jour, m’offriras ton cul dans un geste érotique, obscène et amoureux. Nous faisons l’amour depuis de longues heures, j’aime retenir ma jouissance, savoir que ton plaisir va revenir, que ton excitation ne diminuera pas et que tes orgasmes ne sacrifieront qu’au choix de leur origine : exploser sous ma langue quand tu me regardes te lécher tout en me caressant moi-même, jouir sous mes doigts en ressentant les soubresauts de ma queue au fond de ta bouche, irradier ton plaisir en sentant les perforations de ma queue qui va et vient sans discontinuer au fond de ton ventre, qui continue à te baiser pendant que tu jouis de plus en plus fort, sans pouvoir t’arrêter, jouir sans me voir, allongée sur le ventre, les mains liées dans le dos, soumise, impuissante. Tu sens ma queue qui s’enfonce inexorablement dans ton sexe, qui te quitte, qui agace l’entrée de ton cul et revient enfin dans ton ventre. Jouir en te caressant, les jambes écartelées et mon cul écrasé…