FANTASMES RÉALISÉS
histoire Amateur posté le dimanche 11 novembre 2007 par SuperMari
Ma surprise fut grande de sentir une petite culotte sous mes doigts, Béa n’en mettait jamais en ces occasions. Elle me dit qu’elle s’était décidé à en mettre une qu’elle trouvait mignonne pour faire durer et corser les investigations dont elle ne manquerait pas d’être l’objet. - Tu veux voir ? Elle s’écarta un peu et n’eut qu’à relever légèrement sa combine pour me révéler un string en voile noir, totalement transparent, sans fond, doublé coton, qui laissait voir le rectangle de poils noirs et la naissance de la fente aux grosses lèvres lisses. Je passais ma main entre ses cuisses et constatais immédiatement que la tulle était complètement trempé. J’entamais un lent mouvement de va-et-vient pour bien imprégner le tissu de mouille. Béa répondit à mon initiative par de petits soupirs, je la voulais toute chaude, déjà excitée à l’arrivée de nos amis. J’approchais mon visage et frottais mon nez sur la motte odorante, elle avait pris soin de mettre quelques gouttes de son parfum sur ses poils, qui n’estompait pas les effluves de chatte excitée mais au contraire rendait le tout plus poivré et capiteux. - Ça va être bon pour nous une petite chatte dans cet état là, tu te rends compte de tous les coups de bites qu’elle va prendre ? - Vicieux !!! Le crissement des pneus dans la cour de la maison interrompit nos ébats. Je remontais le long du corps de Béa pour la serrer dans mes bras et l’embrasser à pleine bouche, elle répondit à mon initiative en me suçant la langue sans équivoque, augurant de ce qu’elle attendait de la suite de la journée. - Vas leur ouvrir. - Non, pas comme ça ! - Vas-y ! Je lui fis une dernière bise sur la bouche, la pris par les hanches, la retournai en direction de la porte et l’incitai à avancer en la poussant doucement d’une main au cul. Le claquement de ses talons sur le dallage ponctua son chemin vers un doux sacrifice. Je restais en retrait, en profitant pour admirer le balancement de son joli petit cul, un léger vent chaud fit flotter le bas de sa combine lorsqu’elle ouvrit la porte, décidément il ne fallait pas grand chose pour révéler son intimité dans la tenue où elle était. C’est Djiby qui se…



