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	<title>Histoire X</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>POUR AMÉLIE</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 06:52:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[J'ai rencontré Amélie il y a trois ans, alors que j'étais encore à l'université. Nous étions l'un et l'autre étudiants et avions le même âge, 21 ans. C'était une fille superbe qui ne pouvait laisser indifférent la gente masculine : 1, 78 m, des cheveux blonds vénitiens, des yeux bleus et surtout un corps élancé et d'une grâce qui me coupait le souffle. Ses origines de petite bourgeoise se remarquaient dès le premier coup d'oeil, à son attitude et à sa tenue vestimentaire. Mais, loin de me déplaire, je trouvais que cela ajoutait à son charme. Très vite nous avions sympathisé et devenions peu à peu des intimes. Toutefois. Amélie n'était pas, contrairement à moi, célibataire. En effet, depuis plusieurs mois, elle fréquentait quelqu'un et ils parlaient déjà de fiançailles même si cette perspective l'inquiétait. Par une belle journée d'été, alors que son ami était parti plusieurs jours à Paris et sachant que l'idée de rester toute seule l'ennuyait au plus haut point, j'avais décidé de l'inviter à déjeuner chez moi (j'avais la chance d'avoir un petit studio). Charmée. Amélie accepta. C'est ainsi qu'elle arriva peu avant midi. J'étais subjugué par sa tenue. En haut, un maillot blanc, très échancré et moulant qui épousait à merveille la courbe de ses petits seins. En bas, une courte jupe noire mettait en évidence la beauté de ses longues jambes. Dès le premier instant, j'ai eu très envie d'elle. Au cours du repas, je ne cessais d'admirer discrètement ses cuisses. Par instants, elle déchaussait et rechaussait l'un de ses pieds de son escarpin. Ce petit geste inconscient m'excita encore plus. Je sentais ma virilité durcir de plus en plus, jusqu'à me faire mal. Je ne savais comment m'y prendre pour lui avouer mon désir. C'est le destin qui m'aida. En effet, arrivé au dessert. Amélie, maladroite de naissance, renversa une partie de sa tarte aux fraises sur sa jupe et son genou droit. Après un court instant d'hésitation, je m'emparai d'une serviette humidifiée et plutôt que de lui donner, je décidai de faire le travail moi-même. Ainsi, je commençai à essuyer et à frotter doucement sa jupe. Saisie de surprise. Amélie tenta de me prendre le mouchoir. Je refusai et, bien au contraire, décidai d'essuyer son genou et sa cuisse droite souillés.<!--nextpage--> La fureur de mon désir m'invita à délaisser la serviette pour laisser ma langue lécher lentement sa jambe. Elle eut un frisson puis repoussa violemment ma tête en m'ordonnant d'arrêter. Brusquement, je me redressai et lui intimai de faire de même. Debout, face à face, délicatement l'un contre l'autre, ses poignets le long de ses hanches, prisonniers de mes mains, elle ne put que ressentir contre son entrejambe la fougue de mon désir. Stupéfaite, elle tenta en vain de se dégager de mon étreinte. Cette réaction ne fit qu'accroître mon envie. Emporté par la rage de l'excitation, je la poussai doucement sur le petit lit qui se trouvait près de sa chaise. Allongée sur le dos je la recouvris de mon corps. Ma langue glissa dans son cou et je sentis son être tout entier défaillir sous les assauts vigoureux de mes caresses buccales. Peu à peu ma langue descendit sur son corps. Je relevai son maillot et découvris un charmant soutien-gorge à fleurs roses. Le soutien-gorge dégraffé, je mis à nu ses petits seins délicats et m'attaquai, du bout de la langue, aux tétons déjà durcis. La fraîcheur et le parfum de son corps ajoutaient un peu plus à mon excitation. Progressivement, je sentais qu'elle lâchait prise. Enfin, je relevai sa jupe pour découvrir une adorable culotte rose, dernier rempart de son intimité sur lequel je posai ma main. Je sentis sous mes doigts la chaleur de son entrejambe. Son désir était là, palpitant et humide. Ma bouche toute entière recouvrit le tissu de sa culotte. Brutalement, elle glissa ses mains dans mes cheveux et miaula de plaisir, exigeant de moi que je l'assouvisse. Sa reddition était totale. Très lentement, je retirai sa culotte pour découvrir le petit duvet blond de son sexe aux lèvres entrouvertes. Ma bouche plongea au creux de ses reins et ma langue avide pénétra profondément l'intimité voluptueuse de son sexe offert. Les cris déliés de sa jouissance renforcèrent mon ardeur. Impuissant à contenir plus longuement mon désir, je décidai de libérer mon sexe turgescent en ouvrant violemment ma braguette. Après avoir baissé d'une main fébrile mon slip, mon intimité se dressa fièrement devant le regard haletant d'Amélie. La saisissant au niveau des chevilles, j'écartai vigoureusement ses]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai rencontré Amélie il y a trois ans, alors que j'étais encore à l'université. Nous étions l'un et l'autre étudiants et avions le même âge, 21 ans. C'était une fille superbe qui ne pouvait laisser indifférent la gente masculine : 1, 78 m, des cheveux blonds vénitiens, des yeux bleus et surtout un corps élancé et d'une grâce qui me coupait le souffle. Ses origines de petite bourgeoise se remarquaient dès le premier coup d'oeil, à son attitude et à sa tenue vestimentaire. Mais, loin de me déplaire, je trouvais que cela ajoutait à son charme. Très vite nous avions sympathisé et devenions peu à peu des intimes. Toutefois. Amélie n'était pas, contrairement à moi, célibataire. En effet, depuis plusieurs mois, elle fréquentait quelqu'un et ils parlaient déjà de fiançailles même si cette perspective l'inquiétait. Par une belle journée d'été, alors que son ami était parti plusieurs jours à Paris et sachant que l'idée de rester toute seule l'ennuyait au plus haut point, j'avais décidé de l'inviter à déjeuner chez moi (j'avais la chance d'avoir un petit studio). Charmée. Amélie accepta. C'est ainsi qu'elle arriva peu avant midi. J'étais subjugué par sa tenue. En haut, un maillot blanc, très échancré et moulant qui épousait à merveille la courbe de ses petits seins. En bas, une courte jupe noire mettait en évidence la beauté de ses longues jambes. Dès le premier instant, j'ai eu très envie d'elle. Au cours du repas, je ne cessais d'admirer discrètement ses cuisses. Par instants, elle déchaussait et rechaussait l'un de ses pieds de son escarpin. Ce petit geste inconscient m'excita encore plus. Je sentais ma virilité durcir de plus en plus, jusqu'à me faire mal. Je ne savais comment m'y prendre pour lui avouer mon désir. C'est le destin qui m'aida. En effet, arrivé au dessert. Amélie, maladroite de naissance, renversa une partie de sa tarte aux fraises sur sa jupe et son genou droit. Après un court instant d'hésitation, je m'emparai d'une serviette humidifiée et plutôt que de lui donner, je décidai de faire le travail moi-même. Ainsi, je commençai à essuyer et à frotter doucement sa jupe. Saisie de surprise. Amélie tenta de me prendre le mouchoir. Je refusai et, bien au contraire, décidai d'essuyer son genou et sa cuisse droite souillés.]]></content:encoded>
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		<title>BAC ANAL</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 05:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Je m'appelle Cyril, j'ai 27 ans, je suis breton et je viens juste de terminer mes études de pharmacie. J'ai une cousine. Noémie, avec qui je m'entends très bien et à qui je n'ai jamais caché mon attirance pour les hommes. Nous avons toujours été unis par une grande complicité malgré notre différence d'âge. L'an dernier, au début du mois de Juillet, j'ai été invité à la grande fête qu'elle organisait dans la maison de ses parents, avec tous ses copains de lycée après la réussite de leur bac. À 26 ans, j'étais l'un des plus vieux, mis à part quelques profs qui étaient présents eux aussi. La fête se déroulait dans le garage des parents de ma cousine qui avait préféré déserter la maison durant le week-end. Il y avait plus de 70 personnes. Le garage était trop petit pour les contenir et les gens dansaient, pressés les uns contre les autres. La stéréo marchait à fond, musique techno, un peu de Rap, les Stones, quelques vieux rocks américains des années 60... Tout avait été très bien organisé avec des spots de couleur intermittents, un buffet, du champagne, beaucoup d'alcool. Dans le lot de tous ces étudiants qui s'agitaient et se tortillaient des hanches au rythme de la musique, j'ai vite repéré le joli petit cul d'un garçon brun et mince, avec les cheveux mi-longs et bouclés et doté d'un visage superbe. Il portait un jean et un débardeur noir qui dévoilait des muscles fins et déliés, un torse imberbe. J'ai complètement flashé sur lui, cherchant à croiser son regard le plus souvent possible. Il a fini par se rendre compte que je ne le quittais plus des yeux mais cela n'avait pas l'air de le déranger. Je me suis renseigné discrètement auprès de ma cousine alors qu'elle m'avait tiré de force dans ses bras pour un slow, sachant pourtant combien j'ai horreur de danser. Il s'appelait Thierry, il avait 19 ans. Elle aussi, elle le trouvait très mignon. En riant, elle a ajouté : - Toutes mes copines ont essayé de se le faire mais pas une n'a réussi. Qui sait ? Peut-être que toi... J'ai réussi à l'approcher alors qu'il se trouvait devant le buffet.<!--nextpage--> Je lui ai demandé de me servir une coupe de champagne. À ce moment là, j'ai senti que j'avais mes chances avec lui. Mais très vite, il est reparti danser avec ses copains. Je suis allé l'aborder un peu plus tard alors qu'il fumait une cigarette à l'extérieur du garage avec d'autres étudiants. Thierry était en nage, le visage rouge et en sueur. J'ai bavardé un moment avec eux jusqu'à ce qu'il s'éloigne pour aller pisser. Je l'ai suivi. On s'est retrouvé tous les deux contre la bordure du jardin, la braguette ouverte. À vrai dire, je n'avais pas très envie mais j'ai réussi à uriner quelques gouttes alors que ma queue était déjà gonflée dans mes doigts. Cette fois, j'y suis allé franco : - Tu ne veux pas venir faire un tour avec moi dans ma chambre ? Thierry a paru hésiter avant de me répondre : - Pour ? J'ai pris sa main et je l'ai dirigé vers ma queue, la lui faisant palper avec ses doigts : - Pour ça. Ça te dit ? Il ne voulait pas que ses copains puissent se douter de quelque chose, aussi nous avons fait le tour de la maison et nous sommes entrés par la cuisine avant de monter à l'étage où se trouvait la chambre d'amis. Thierry paraissait intimidé, gêné. J'ai commencé à me déshabiller et il a fini par m'imiter, se débarrassant de son débardeur puis de son jean. Il bandait avant même d'avoir retiré son slip. Ma bite était aussi raide dans mon caleçon. Une fois nu, je l'ai dirigé vers le lit et j'ai tout de suite chercher sa bouche pour l'embrasser, caressant son corps, son torse, ses cuisses, sa bite et ses couilles. Sa tige était moins imposante que la mienne mais hyper tendue. Thierry était encore hésitant. Il se laissait faire, me laissant les initiatives. Je ne savais encore rien de ses goûts quand j'ai dirigé sa tête entre mes cuisses. Il a saisi ma queue dans ses doigts et il l'a branlée doucement avant de passer sa langue sur mon gland. Malgré un certain manque d'expérience, il cherchait à s'appliquer de son mieux. Il a fini par ouvrir sa bouche et par avaler ma queue en faisant glisser lentement ses]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Cyril, j'ai 27 ans, je suis breton et je viens juste de terminer mes études de pharmacie. J'ai une cousine. Noémie, avec qui je m'entends très bien et à qui je n'ai jamais caché mon attirance pour les hommes. Nous avons toujours été unis par une grande complicité malgré notre différence d'âge. L'an dernier, au début du mois de Juillet, j'ai été invité à la grande fête qu'elle organisait dans la maison de ses parents, avec tous ses copains de lycée après la réussite de leur bac. À 26 ans, j'étais l'un des plus vieux, mis à part quelques profs qui étaient présents eux aussi. La fête se déroulait dans le garage des parents de ma cousine qui avait préféré déserter la maison durant le week-end. Il y avait plus de 70 personnes. Le garage était trop petit pour les contenir et les gens dansaient, pressés les uns contre les autres. La stéréo marchait à fond, musique techno, un peu de Rap, les Stones, quelques vieux rocks américains des années 60... Tout avait été très bien organisé avec des spots de couleur intermittents, un buffet, du champagne, beaucoup d'alcool. Dans le lot de tous ces étudiants qui s'agitaient et se tortillaient des hanches au rythme de la musique, j'ai vite repéré le joli petit cul d'un garçon brun et mince, avec les cheveux mi-longs et bouclés et doté d'un visage superbe. Il portait un jean et un débardeur noir qui dévoilait des muscles fins et déliés, un torse imberbe. J'ai complètement flashé sur lui, cherchant à croiser son regard le plus souvent possible. Il a fini par se rendre compte que je ne le quittais plus des yeux mais cela n'avait pas l'air de le déranger. Je me suis renseigné discrètement auprès de ma cousine alors qu'elle m'avait tiré de force dans ses bras pour un slow, sachant pourtant combien j'ai horreur de danser. Il s'appelait Thierry, il avait 19 ans. Elle aussi, elle le trouvait très mignon. En riant, elle a ajouté : - Toutes mes copines ont essayé de se le faire mais pas une n'a réussi. Qui sait ? Peut-être que toi... J'ai réussi à l'approcher alors qu'il se trouvait devant le buffet.]]></content:encoded>
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		<title>BÉNÉDICTE AU CINÉ</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 13:02:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/benedicte-cine-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Quelques temps après notre rencontre, Bénédicte et moi sommes allés au cinéma. Nos fantasmes partagés, elle être vue et moi l'exhiber, restent notre principale occupation les jours où nous partons à l'aventure. Notre désir et plaisir de vivre des situations insolites montaient à l'unisson et Béné, en confiance, se révélait une vraie petite salope. Nous avions décidé de commencer notre soirée par un bon film. Arrivés dans la salle pratiquement vide, nous choisissons une place au fond, éloignée de l'allée centrale. Béné, toujours très sexy, a une jupe courte évasée, les seins nus sous un chemisier largement échancré. Ses seins superbes sont sa fierté et la mienne. J'aime autant qu'elle voir les hommes la déshabiller du regard et elle fait tout pour cela. Quelques minutes après le début de la séance, je suis penché sur elle et je la caresse. J'ouvre son chemisier juste en dessous de sa poitrine et je tète ses boutons roses. Ma main pelote à travers le slip minuscule sa petite chatte déjà toute gonflée et son clito qui bande sous la dentelle. Elle est tellement sensuelle qu'elle démarre au quart de tour. À la lueur de l'écran, j'aperçois deux ombres se glisser dans notre rangée, à quelques sièges de nous. Nous constatons vite qu'il s'agit d'un couple et que leur occupation est assez similaire à la notre. Ils s'embrassent à pleine bouche et l'on devine la main du garçon se promener des cuisses aux seins de sa compagne, qui est, elle, la plus proche de nous. À priori cette main ne cherche pas encore à s'immiscer sous les vêtements. Je fais remarquer au bout de quelques temps à ma compagne : - Ils ont l'air plutôt sage ! Tu crois que notre présence les intimide ? Ils n'ont pas dû nous voir en arrivant. - Demande-leur ! Me dit-elle en riant. - Je vais plutôt les mettre à l'aise. Tandis que nous échangeons un baiser passionné, j'entreprends de défaire un à un les derniers boutons de son chemisier. Béné sent bien ma man uvre et se contente d'enfoncer sa langue dans ma bouche. J'écarte largement le pan de son vêtement et le maintien de ma main passée derrière ses épaules. Je masse le joli sein découvert. Je remarque que le garçon, s'il ne cesse d'embrasser sa compagne, s'est positionné de façon à nous voir, et que son regard ne quitte plus Bénédicte.<!--nextpage--> Je sais que ce sein, de profil, est superbe et le gars doit se rincer l' il. Ma compagne, loin de s'offenser de mon manège, lance de fréquents coups d' il à son admirateur. Je caresse et soupèse sa poitrine comme un melon et, de l'autre main, pelote sa cuisse en remontant sa jupe. L'accoudoir doit en partie cacher mon geste mais le garçon ne peut ignorer que je branle ma compagne. La position de ses jambes, très écartées, est sans équivoque. Il a dû le faire remarquer à son amie car elle aussi se tourne souvent vers nous mais nous la voyons réagir quand il cherche à s'immiscer sous sa jupe. Elle n'est visiblement pas prête à s'exhiber et je remercie à nouveau le hasard qui m'a permis de rencontrer Bénédicte. D'une pression de la main, j'invite Béné à écarter plus grand encore ses cuisses, repoussant sa jambe jusqu'à la poser sur l'accoudoir de son fauteuil. Ainsi ouverte, offerte, légèrement tournée vers ses voisins, sa position est totalement indécente. j'en profite pour glisser la main dans son slip et branler son bouton dressé. La tète au creux de mon épaule, elle se laisse branler. Son sillon est humide et quand je plonge un doigt à l'entrée de son vagin gluant, elle gémit et se cabre dans mes bras. Nos deux voyeurs ne nous quittent plus du regard. Si la situation les gênait, je pense qu'ils auraient changé de place. Je caresse Béné de plus en plus profondément et j'ai maintenant deux doigts qui s'agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapotis tout à fait obscène mais très excitant. Je ne crois pas qu'ils puissent l'entendre, pourtant ils doivent percevoir les gémissements de ma petite pute. Elle me caresse à travers mon pantalon et je sens ses doigts s'attaquer à ma ceinture. Je l'aide à me dégrafer et durant de longues minutes, nous nous masturbons réciproquement. La situation est très excitante et nous pousse à aller plus loin. D'autant que nous sentons leur regard sur nous et que la fille, jambes écartées, a autorisé son compagnon à la trousser et se laisse visiblement branler, en partie protégée par son accoudoir, hélas]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Quelques temps après notre rencontre, Bénédicte et moi sommes allés au cinéma. Nos fantasmes partagés, elle être vue et moi l'exhiber, restent notre principale occupation les jours où nous partons à l'aventure. Notre désir et plaisir de vivre des situations insolites montaient à l'unisson et Béné, en confiance, se révélait une vraie petite salope. Nous avions décidé de commencer notre soirée par un bon film. Arrivés dans la salle pratiquement vide, nous choisissons une place au fond, éloignée de l'allée centrale. Béné, toujours très sexy, a une jupe courte évasée, les seins nus sous un chemisier largement échancré. Ses seins superbes sont sa fierté et la mienne. J'aime autant qu'elle voir les hommes la déshabiller du regard et elle fait tout pour cela. Quelques minutes après le début de la séance, je suis penché sur elle et je la caresse. J'ouvre son chemisier juste en dessous de sa poitrine et je tète ses boutons roses. Ma main pelote à travers le slip minuscule sa petite chatte déjà toute gonflée et son clito qui bande sous la dentelle. Elle est tellement sensuelle qu'elle démarre au quart de tour. À la lueur de l'écran, j'aperçois deux ombres se glisser dans notre rangée, à quelques sièges de nous. Nous constatons vite qu'il s'agit d'un couple et que leur occupation est assez similaire à la notre. Ils s'embrassent à pleine bouche et l'on devine la main du garçon se promener des cuisses aux seins de sa compagne, qui est, elle, la plus proche de nous. À priori cette main ne cherche pas encore à s'immiscer sous les vêtements. Je fais remarquer au bout de quelques temps à ma compagne : - Ils ont l'air plutôt sage ! Tu crois que notre présence les intimide ? Ils n'ont pas dû nous voir en arrivant. - Demande-leur ! Me dit-elle en riant. - Je vais plutôt les mettre à l'aise. Tandis que nous échangeons un baiser passionné, j'entreprends de défaire un à un les derniers boutons de son chemisier. Béné sent bien ma man uvre et se contente d'enfoncer sa langue dans ma bouche. J'écarte largement le pan de son vêtement et le maintien de ma main passée derrière ses épaules. Je masse le joli sein découvert. Je remarque que le garçon, s'il ne cesse d'embrasser sa compagne, s'est positionné de façon à nous voir, et que son regard ne quitte plus Bénédicte.]]></content:encoded>
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		<title>LES CONCIERGES</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 13:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Martine et Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donné rendez-vous vers 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après ma baise avec Martine, son mari désirait me rencontrer et le couple voulait déjà passer à l'acte mais cette fois-ci en trio. Je n'y voyais aucune objection. Sexuellement et physiquement. Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblaient plus que tout autre désir. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller. Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé et la libido en pleine ébullition que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied. - Excellent, tu es à l'heure ! Entre et installe-toi... Martine va bientôt sortir de la douche, me dit-il en m'indiquant le sofa. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? Me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce. - Heu, oui... Une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour. Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris, pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau et un vibro double fonctions. Puis. Luc revint avec deux bières et un verre de vin. - C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il. Tu vois un inconvénient à ce que j'ouvre le canapé-lit ? - On va faire ça ici, j'imagine Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse. - Heu oui T'as pas d'objection ? S'enquérit-il. - Non, non Du moment que vous me fassiez une copie, répondis-je en souriant. - No prob. Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Luc, me rendant mon sourire en coin. Au même moment. Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc en ratine, les cheveux mouillés, ramenés en chignons au-dessus de la tête.<!--nextpage--> - Salut les mecs ! Vous êtes déjà prêts ? Souligna-t-elle pendant que nous installions le canapé-lit. Elle embrassa son mec tout en glissant une main entre ses cuisses pour entreprendre de lui caresser le sexe par dessus le pantalon. - Robert, mets en route la caméra, m'ordonna-t-il. J'allai donc m'installer derrière le trépied pour actionner le mécanisme tout en me penchant pour ajuster l'objectif. Dans le viseur, je pouvais la voir s'agenouiller devant lui, dégrafer son jean, extirper son pénis déjà dur pour, d'abord y donner quelques coups de langue sur le gland (il était circoncis comme moi) avant de le faire glisser langoureusement entre ses lèvres, jusqu'au fond de sa gorge. Pendant qu'elle le suçait avidement, elle détourna les yeux vers la caméra et me fit signe de venir les rejoindre. Satisfait du plan que la caméra prenait, je ne me fis pas prier plus longtemps et j'allai m'installer à sa gauche. Je défis rapidement ma braguette, me sortis la queue et lui présentai. Délaissant celle de Luc, elle s'y jeta comme une ogresse. Alors qu'elle entreprenait de me faire une fellation en règle, son mari lui empoignait les seins à pleines mains, sans ménagement, tout en l'encourageant de paroles crues. Il la traitait désormais comme notre esclave sexuelle et elle semblait apprécier au plus haut point, gémissant déjà de plaisir, même la bouche pleine. - Allez ma belle salope, suces-le comme une cochonne. Lèches-lui les couilles, ordonnait-il. Pendant qu'elle s'exécutait avec un réel plaisir. Luc en profita pour se déshabiller. Dès qu'il fut à poil, il revint à la charge. Pendant que Martine s'acharnait sur ma bite, l'empoignant à deux mains pour la pousser bien profondément dans sa gorge. Luc se plia derrière elle pour atteindre ses fesses. Par derrière, il glissa une main entre ses cuisses et il lui enfonça deux doigts dans la chatte, puis les fit aller et venir en gestes saccadés. Puis, il retira ses doigts qu'il lécha goulûment et prit le vibro dans la boîte. Après l'avoir enduit de lubrifiant, il recommença sa man uvre mais cette fois avec l'objet. En m'étirant le cou, je pouvais voir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Martine et Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donné rendez-vous vers 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après ma baise avec Martine, son mari désirait me rencontrer et le couple voulait déjà passer à l'acte mais cette fois-ci en trio. Je n'y voyais aucune objection. Sexuellement et physiquement. Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblaient plus que tout autre désir. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller. Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé et la libido en pleine ébullition que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied. - Excellent, tu es à l'heure ! Entre et installe-toi... Martine va bientôt sortir de la douche, me dit-il en m'indiquant le sofa. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? Me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce. - Heu, oui... Une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour. Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris, pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau et un vibro double fonctions. Puis. Luc revint avec deux bières et un verre de vin. - C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il. Tu vois un inconvénient à ce que j'ouvre le canapé-lit ? - On va faire ça ici, j'imagine Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse. - Heu oui T'as pas d'objection ? S'enquérit-il. - Non, non Du moment que vous me fassiez une copie, répondis-je en souriant. - No prob. Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Luc, me rendant mon sourire en coin. Au même moment. Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc en ratine, les cheveux mouillés, ramenés en chignons au-dessus de la tête.]]></content:encoded>
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		<title>LES FOOTEURS S'EN METTENT PLEIN LE CUL</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 22:52:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai toujours fait beaucoup de sport. Du foot, surtout. Plus jeune, j'ai évolué dans des équipes de ligues et je suis allé faire deux stages de détection dans des clubs pro. J'avais du physique mais il me manquait la technique, si bien que je n'ai jamais pu intégrer de centre de formation. Aujourd'hui, je joue au niveau D. H. R. J'ai changé de club en début d'année et je me suis retrouvé dans une nouvelle équipe. J'avais toujours caché mes penchants homos à mes anciens partenaires tout comme je n'avais jamais aimé étaler ma vie privée. Même mes parents ne savent pas que je ne baise qu'avec des mecs. Je suis désolée mais mon «coming out» n'est pas encore pour demain. Dans ma nouvelle équipe, j'ai tout de suite senti qu'il se passait des choses étranges entre Rémi, le gardien de buts, et Romain, un défenseur. Il y avait leur manière de se regarder, leurs sourires En plus, je les trouvais très mignons, tous les deux et chaque fois que je les découvrais nus dans les vestiaires, j'avais du mal à cacher ce que je pouvais éprouver. J'avais pu constater, également, que de toute l'équipe. Romain était celui qui avait la plus grosse queue, une bite longue et épaisse qui pendait au milieu d'une forêt de poils doux et bouclés et qui reposait sur des couilles volumineuses. Un mec bien fait à ce niveau là, ça ne peut vous laisser insensible. D'autant plus qu'il semblait assez fier d'exhiber sa virilité et sa grosse tige. Pour le reste, son corps était parfait, bien musclé et il avait plutôt une belle gueule. Je trouvais Rémi pas mal non plus. Plus fin et élancé, plus grand, moins membré de la queue mais beau cul et visage mignon. Même s'ils étaient d'une très grande discrétion, j'ai compris assez vite qu'il était homos. Il y a des signes qui ne trompent pas quand on fréquente ce milieu. Et j'ai fini par savoir, par en être sûr. Il faut dire que je les épiais sans cesse. Je fantasmais beaucoup sur ces deux joueurs et je rêvais d'une bonne partie à trois. Chez moi, chez eux, dans les vestiaires, n'importe où. Un jour, je les ai enfin surpris.<!--nextpage--> C'était à la fin d'un match. Ce fut très rapide mais j'étais là. Un baiser sur la bouche qui a durer deux secondes à peine alors qu'ils se croyaient seuls dans les vestiaires. Rémi a rougi en se rendant compte que je les avais vus. Romain, lui, n'a pas bronché. J'ai récupéré les chaussettes que j'avais oubliées et je me suis tiré. C'est eux qui sont venus me voir, deux jours plus tard, lors de l'entraînement. Ils m'attendaient sur le parking du stade. C'est Romain qui a parlé : - Il ne faut surtout rien dire aux autres Il était mal à l'aise mais il le fut beaucoup moins quand je lui ai répondu que moi aussi, je faisais partie de leur camp et que je voulais que tout ça reste très discret. Trois homos dans une même équipe de foot, je crois que ça aurait fait désordre dans le club On est devenu bons copains et, mieux encore, on s'est offert une bonne partie à trois, quelques jours plus tard. Romain m'avait invité pour une petite bouffe. Rémi était là, bien sûr. Durant tout le repas, on a parlé de nos vies d'homos et de cul, de lieux de drague, d'expériences réciproques. Pour s'amuser un peu, Rémi et Romain allaient de temps en temps à Lyon ou sur Paris. On picolait pas mal et on sentait que chacun était de plus en plus excité par tout ce qui se disait. Romain a fini par mettre un film de cul, histoire de bien terminée la soirée. Dix minutes plus tard, je pouvais voir sa grosse bite bien raide, et la bouche de Rémi qui s'y activait dessus. Nous sommes restés dans le salon et nous nous sommes complètement désintéressés du film. J'ai ouvert la braguette de Rémi et j'ai dégagé une bite aussi raide que celle qu'il était en train de pomper. Je l'ai branlé en palpant également les couilles. J'ai défait son jean et je lui ai mis les fesses à l'air. J'ai longuement caressé son cul avant de tester son trou avec mon doigt. Même à sec, j'ai pu l'enfoncer sans aucune difficulté. Rémi donnait l'impression de mouiller du cul. Nous avons fini par nous mettre complètement à poil tous les trois. Je suis resté debout avec Romain et]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai toujours fait beaucoup de sport. Du foot, surtout. Plus jeune, j'ai évolué dans des équipes de ligues et je suis allé faire deux stages de détection dans des clubs pro. J'avais du physique mais il me manquait la technique, si bien que je n'ai jamais pu intégrer de centre de formation. Aujourd'hui, je joue au niveau D. H. R. J'ai changé de club en début d'année et je me suis retrouvé dans une nouvelle équipe. J'avais toujours caché mes penchants homos à mes anciens partenaires tout comme je n'avais jamais aimé étaler ma vie privée. Même mes parents ne savent pas que je ne baise qu'avec des mecs. Je suis désolée mais mon «coming out» n'est pas encore pour demain. Dans ma nouvelle équipe, j'ai tout de suite senti qu'il se passait des choses étranges entre Rémi, le gardien de buts, et Romain, un défenseur. Il y avait leur manière de se regarder, leurs sourires En plus, je les trouvais très mignons, tous les deux et chaque fois que je les découvrais nus dans les vestiaires, j'avais du mal à cacher ce que je pouvais éprouver. J'avais pu constater, également, que de toute l'équipe. Romain était celui qui avait la plus grosse queue, une bite longue et épaisse qui pendait au milieu d'une forêt de poils doux et bouclés et qui reposait sur des couilles volumineuses. Un mec bien fait à ce niveau là, ça ne peut vous laisser insensible. D'autant plus qu'il semblait assez fier d'exhiber sa virilité et sa grosse tige. Pour le reste, son corps était parfait, bien musclé et il avait plutôt une belle gueule. Je trouvais Rémi pas mal non plus. Plus fin et élancé, plus grand, moins membré de la queue mais beau cul et visage mignon. Même s'ils étaient d'une très grande discrétion, j'ai compris assez vite qu'il était homos. Il y a des signes qui ne trompent pas quand on fréquente ce milieu. Et j'ai fini par savoir, par en être sûr. Il faut dire que je les épiais sans cesse. Je fantasmais beaucoup sur ces deux joueurs et je rêvais d'une bonne partie à trois. Chez moi, chez eux, dans les vestiaires, n'importe où. Un jour, je les ai enfin surpris.]]></content:encoded>
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		<title>DIVINE LA PROF</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 00:26:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/divine-prof-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Cette histoire m'est arrivée alors que j'avais 18 ans, j'en ai maintenant 21. J'étais un élève modèle, de bonnes notes dans tous les cours et très apprécié de tous les profs, surtout de ma prof de français. Celle-ci était plutôt jeune, mignonne et super sympa, le genre très proche des élèves. Elle était de taille moyenne, avait de belles hanches et une belle poitrine bien ferme. Ses longs cheveux tombaient devant de beaux yeux bruns. Elle avait un sourire et un regard à en faire tomber plus d'un. Elle m'adorait parce que je participais beaucoup et tout ça. Mais pendant une période, j'étais très distrait aux cours, mes notes descendaient petit à petit et elle s'inquiétait. Au bout d'un moment, elle demanda à me voir après les cours dans la classe. J'y allai, elle était assise à son bureau en train de corriger des contrôles. Elle me fit un grand sourire et me demanda de m'asseoir : - Tes notes ne sont plus ce qu'elles étaient. Tu as des problèmes en dehors de l'école ? - Non, c'est juste que je suis dans une mauvaise passe et puis voilà... - Parce que tu m'as l'air très absent aux cours ces temps-ci. - Oui, je suis désolé... - Qu'est-ce que je pourrais faire pour capter à nouveau ton attention ? Elle demanda ça avec une étrange tonalité dans la voix, elle se trémoussa sur sa chaise. - Peut-être je devrais... Elle fit glisser une main le long de son cou jusqu'à son décolleté et déboutonna un bouton de son chemisier, ce qui me laissa entrevoir son soutien-gorge. Sa cheville frôla la mienne avec douceur. J'étais plutôt troublé. Elle reprit sur un ton plus doux : - Peut-être je devrais davantage attirer ton attention... - Euh... Oui, pourquoi pas ? - Allez, j'ai du travail, tu peux y aller. - Merci, au revoir. - Au revoir... Après cet événement, je regardais ma prof d'une nouvelle façon. Pourtant, elle ne semblait pas avoir changé dans sa manière de me parler, de me regarder. Elle multiplia cependant les occasions de se baisser pour me montrer son décolleté. Il est clair que j'étais déjà un peu plus attentif. Mais mon attention retomba petit à petit et maintenant je ne suivais plus rien aux cours, je ne comprenais même plus les cours de rattrapage.<!--nextpage--> Alors, elle décida de prendre les choses en main et me proposa des cours particuliers chez elle. J'acceptai sans hésitation. Quelques jours plus tard, par un bel après-midi ensoleillé, je me rendis chez elle, une belle maison dans un quartier calme et prospère. Je sonnai et personne ne répondit. La porte était ouverte et j'entrai donc. Je ne voyais personne et j'avançais dans la maison. Je la vis alors près de sa piscine en train de bronzer, allongée sur un transat. Elle était très sexy avec son bikini string rouge et deux petits triangles masquant juste ses tétons. Elle ne regardait pas vers moi et j'en profitai pour me rincer l'oeil, elle avait vraiment un corps de rêve. Je m'approchai d'elle, elle semblait dormir. Sentant sans doute ma présence, elle se réveilla d'un coup, surprise de me voir. - Bonjour. Euh... On devait se voir pour les cours. - Oh ! J'avais complètement oublié, je suis désolée. - Ce n'est pas grave. La porte était ouverte, je me suis permis d'entrer. - Tu as bien fait. Installe-toi je vais aller me rhabiller. Je m'installai sur le divan du salon et elle alla dans sa chambre se changer. Je sortais déjà mes cours pour vérifier ce qu'il fallait revoir. Elle revint quelques instants plus tard et je fus enchanté de la voir en minijupe et en chemisier blanc. Elle avait garder son bikini rouge et il ressortait fort sous le fin tissus blanc. Elle alla s'asseoir le divan en face de moi. On commença à parler de mes cours et tout ca. Cependant, elle écartait de plus en plus les jambes et me dévoilait son string rouge, j'avais du mal à rester calme. Elle finit par s'en apercevoir et me dit : - Qu'est-ce que tu regardes ? - Euh... Eh bien... Rien... - Mais oui... C'est ça... Allez, je vais me mettre à côté de toi, comme ça il n'y aura plus de distractions. Elle se releva et vint se mettre à mes côtés. J'étais super gêné, je ne savais plus quoi dire. On continua les leçons pendant un moment puis elle me dit qu'elle devait prendre une douche et me demanda de continuer pendant ce temps. Elle partit et je m'exécutai. Mais je ne pouvais résister à l'envie et me]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire m'est arrivée alors que j'avais 18 ans, j'en ai maintenant 21. J'étais un élève modèle, de bonnes notes dans tous les cours et très apprécié de tous les profs, surtout de ma prof de français. Celle-ci était plutôt jeune, mignonne et super sympa, le genre très proche des élèves. Elle était de taille moyenne, avait de belles hanches et une belle poitrine bien ferme. Ses longs cheveux tombaient devant de beaux yeux bruns. Elle avait un sourire et un regard à en faire tomber plus d'un. Elle m'adorait parce que je participais beaucoup et tout ça. Mais pendant une période, j'étais très distrait aux cours, mes notes descendaient petit à petit et elle s'inquiétait. Au bout d'un moment, elle demanda à me voir après les cours dans la classe. J'y allai, elle était assise à son bureau en train de corriger des contrôles. Elle me fit un grand sourire et me demanda de m'asseoir : - Tes notes ne sont plus ce qu'elles étaient. Tu as des problèmes en dehors de l'école ? - Non, c'est juste que je suis dans une mauvaise passe et puis voilà... - Parce que tu m'as l'air très absent aux cours ces temps-ci. - Oui, je suis désolé... - Qu'est-ce que je pourrais faire pour capter à nouveau ton attention ? Elle demanda ça avec une étrange tonalité dans la voix, elle se trémoussa sur sa chaise. - Peut-être je devrais... Elle fit glisser une main le long de son cou jusqu'à son décolleté et déboutonna un bouton de son chemisier, ce qui me laissa entrevoir son soutien-gorge. Sa cheville frôla la mienne avec douceur. J'étais plutôt troublé. Elle reprit sur un ton plus doux : - Peut-être je devrais davantage attirer ton attention... - Euh... Oui, pourquoi pas ? - Allez, j'ai du travail, tu peux y aller. - Merci, au revoir. - Au revoir... Après cet événement, je regardais ma prof d'une nouvelle façon. Pourtant, elle ne semblait pas avoir changé dans sa manière de me parler, de me regarder. Elle multiplia cependant les occasions de se baisser pour me montrer son décolleté. Il est clair que j'étais déjà un peu plus attentif. Mais mon attention retomba petit à petit et maintenant je ne suivais plus rien aux cours, je ne comprenais même plus les cours de rattrapage.]]></content:encoded>
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		<title>NINIE ET SON FIANCÉ</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 10:22:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Ninie remonte lentement l'allée bordée de buis, le jardin est vraiment ravissant en cette saison. Quel dommage qu'il ne soit pas mieux entretenu ! Mais depuis la mort de son père, sa mère et elle réduisaient considérablement leur train de vie. Il n'y a plus autant de jardiniers qu'avant pour tailler les haies, tondre les pelouses et soigner les massifs de fleurs. Dans les écuries, les valets sont moins nombreux qu'autrefois pour s'occuper des chevaux, malgré tout, la maison conserve tout son charme et les parterres fleuris sont resplendissants. Ninie admire les superbes roses qui s'épanouissent sous le doux soleil printanier. Déjà, les premières fleurs d'été font leur apparition. C'est le plus beau moment de l'année, celui que sa mère préfère. C'est elle qui s'occupe des fleurs et elle est aussi frêle que les roses de son jardin. À quarante deux ans. Juliette est toujours très séduisante, sa beauté coupe le souffle. Avec son mari, sa vie sexuelle était normale mais depuis sa disparition, et bien qu'elle soit encore très attirante et parfois courtisée, la mère de Ninie se contente de masturbations dans son lit ou devant la télé quand un film propose des scènes érotiques. Ninie, fille unique de 24 ans, vit depuis 2 ans avec Alfred, 28 ans, un garçon gentil, intelligent, charmeur et beau gosse de surcroît. Bref, le gendre idéal et ils ont décidé de se marier à la fin de l'année. Cet été, ils ont proposé de venir tenir compagnie une semaine à Juliette, car il n'ont que peu de vacances. Juliette est si heureuse de pouvoir recevoir sa fille et son fiancé mais appréhende toutefois le fait qu'ils pratiquent le nudisme tous les deux. Le premier jour, les tourtereaux sont déjà à poil dans la maison de Juliette. Elle a l'impression de perdre ses repères. Les gestes quotidiens ne sont plus les mêmes, et elle découvre d'étranges sensations. Elle rejoint les enfants sur la terrasse avec son plateau chargé de bouteilles et d'amuse-gueules. Ils prennent l'apéritif en discutant de choses et d'autres. Elle n'est pas mécontente que la conversation change de ton car on parle de sexe et inconsciemment Juliette adore. Alfred la suit un instant du regard... Puis baisse les yeux sur sa poitrine.<!--nextpage--> Il s'arrête un instant pour contempler ce buste superbe qui s'offre à ses yeux. Les aréoles roses pâles, pas plus larges qu'une pièce de deux francs, érigées par l'émotion, pointent vers le ciel. Les seins sont intégralement bronzés, présentant dans leur partie inférieure un arrondi harmonieux qui dénote la lourdeur mais aussi la tonicité. Alfred est entièrement nu et son sexe est au garde à vous. Devant sa fille, entièrement nue également. Juliette est pétrifiée mais elle ne peut s'empêcher de regarder le sexe de son gendre qui lui paraît énorme (au moins le double en taille et en grosseur de celui de son défunt mari). Elle ne sait plus quoi faire, hésitant entre partir et les laisser vivre leur intimité et le désir, violent, que provoque la vision de cette scène. - Voilà maman chérie, cette semaine sera une semaine consacrée au plaisir, à ton plaisir. Juliette ne sais pas quoi répondre, elle est là sous le regard de son futur gendre en train de se branler comme une collégienne en regardant l'excitation grandir en lui. Maintenant elle est paralysée lorsqu'elle voit sa fille avaler cette bite énorme, la recracher pour passer sa langue sur le gland et le long de la tige pour aller lui embrasser les couilles. Juliette sent sa vulve se tremper. Une nouvelle fois Juliette croise le regard d'Alfred, jamais elle n'a vu dans des yeux autant de lubricité. Il lui sourit. Ninie est secouée par l'éjaculation de cette queue dans sa bouche mais ne la lâche pas avant d'avoir tout avaler. Cette vision déclenche l'orgasme de Juliette et elle jouit en se retenant à la chaise pour ne pas tomber. - Maman, tu sais bien que cette semaine, nous vivrons nus... - Vous êtes démoniaques - Mais non, tu vas voir, maman, comme c'est jouissif de se trimballer le cul à l'air, moi ça m'excite. Le lendemain, ils la trouve au bord de la piscine alors qu'elle prend un bain de soleil allongée sur un transat, entièrement nue !! Décidément, cette journée sera une journée de folie ! Juliette a relevé ses jambes pour poser ses pieds sur le transat et dévoile aux invités sa vulve et son anus totalement épilés. La vue de sa chatte imberbe fait]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ninie remonte lentement l'allée bordée de buis, le jardin est vraiment ravissant en cette saison. Quel dommage qu'il ne soit pas mieux entretenu ! Mais depuis la mort de son père, sa mère et elle réduisaient considérablement leur train de vie. Il n'y a plus autant de jardiniers qu'avant pour tailler les haies, tondre les pelouses et soigner les massifs de fleurs. Dans les écuries, les valets sont moins nombreux qu'autrefois pour s'occuper des chevaux, malgré tout, la maison conserve tout son charme et les parterres fleuris sont resplendissants. Ninie admire les superbes roses qui s'épanouissent sous le doux soleil printanier. Déjà, les premières fleurs d'été font leur apparition. C'est le plus beau moment de l'année, celui que sa mère préfère. C'est elle qui s'occupe des fleurs et elle est aussi frêle que les roses de son jardin. À quarante deux ans. Juliette est toujours très séduisante, sa beauté coupe le souffle. Avec son mari, sa vie sexuelle était normale mais depuis sa disparition, et bien qu'elle soit encore très attirante et parfois courtisée, la mère de Ninie se contente de masturbations dans son lit ou devant la télé quand un film propose des scènes érotiques. Ninie, fille unique de 24 ans, vit depuis 2 ans avec Alfred, 28 ans, un garçon gentil, intelligent, charmeur et beau gosse de surcroît. Bref, le gendre idéal et ils ont décidé de se marier à la fin de l'année. Cet été, ils ont proposé de venir tenir compagnie une semaine à Juliette, car il n'ont que peu de vacances. Juliette est si heureuse de pouvoir recevoir sa fille et son fiancé mais appréhende toutefois le fait qu'ils pratiquent le nudisme tous les deux. Le premier jour, les tourtereaux sont déjà à poil dans la maison de Juliette. Elle a l'impression de perdre ses repères. Les gestes quotidiens ne sont plus les mêmes, et elle découvre d'étranges sensations. Elle rejoint les enfants sur la terrasse avec son plateau chargé de bouteilles et d'amuse-gueules. Ils prennent l'apéritif en discutant de choses et d'autres. Elle n'est pas mécontente que la conversation change de ton car on parle de sexe et inconsciemment Juliette adore. Alfred la suit un instant du regard... Puis baisse les yeux sur sa poitrine.]]></content:encoded>
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		<title>LE KINÉ...</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 08:35:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[On dit que le couple tue le désir. Moi, je crois que c'est plutôt la routine qui tue le désir. Il suffit de mettre un peu de fantaisie dans les rapports, un poil d'originalité et un zeste d'insolite pour que tout se passe très bien, même après plus de dix ans de vie commune. En tous cas, c'est ce qui se passe entre Phil et moi. À Noël, nous fêterons nos douze ans de concubinage, ce qui, je l'espère, nous ouvrira très bientôt les mêmes droits que ceux offerts aux couples hétéros. Et je peux vous garantir que douze ans après, je bande toujours autant pour son joli petit cul et pour sa bouche gourmande aux lèvres épaisses et sensuelles. Dès que je le vois à poil, j'ai envie de le baiser et quand il se trouve devant ma bite bien raide, il ne se fait pas prier pour venir la sucer. La recette de ce bonheur ? Elle est simple. Bien que très amoureux, l'un de l'autre, nous nous autorisons quand même quelques petites escapades extraconjugales. Nous sommes très complices mais aussi, respectueux de nos désirs réciproques. Amoureux n'a jamais voulu dire possessif et égoïste, à mon sens. Je comprends très bien que Phil puisse craquer pour un beau mâle, surtout qu'il en croise beaucoup dans son métier. Il est kiné... Cela favorise les rencontres. En plus, il est plutôt bandant comme mec : 37 ans, blond, très mignon de visage, viril et bien bâti avec un corps musclé et un cul qui est une pure merveille. Encore plus beau quand il est bien bronzé avec la fine bande de tissu d'un string qui sépare ses deux belles fesses. Moi, j'ai 38 ans, je suis brun, poilu, 1 m 83 pour 75 kilos, assez beau gosse et bien membré avec une jolie queue de 19 centimètres. J'ajouterai : plutôt vicieux au lit et ouvert à toutes propositions du moment qu'on ne tombe pas dans le SM trop violent ou le crade excessif. Mais j'aime bien, par exemple, fesser le cul de Phil, l'attacher, lui bander les yeux et prendre une position très dominante avec lui mais surtout cérébrale en le traitant comme une vraie petite pute qui doit s'efforcer de bien faire cracher ma queue.<!--nextpage--> Avec Phil, on baise tous les jours. Ça peut se faire dans n'importe quelle pièce de chez nous, même les toilettes. C'est la façon que nous avons eu de pendre la crémaillère de notre nouvel appart. Mais on baise aussi à l'extérieur : voiture, nature, ciné X, sex-shop, chiottes de bar, porte cochère, etc... On peut le faire à deux, à trois, à plus encore. Je suis voyeur, il est exhib... ce qui nous offre aussi d'autres possibilités et des plans assez insolites. Et, comme je vous l'ai dit, chacun est libre de s'amuser de temps en temps, tout seul de son côté. Moi, ce qui m'excite plus particulièrement, c'est que Phil me raconte ses histoires de cul auxquelles je n'ai pas participé pendant que je le baise. J'adore ça, cela me met une trique d'enfer. Je lui demande de me raconter les détails les plus pervers de ses partouzes infidèles. Comme beaucoup de mecs passifs. Phil fantasme sur les blacks et les grosses bites. Ce petit cochon s'est fait sauter, il y a deux soirs par deux athlètes antillais qu'il avait dénichés dans un bar. Ça lui arrive souvent de finir tard son boulot mais là, visiblement, avec sa mine déconfite et ses traits tirés, ce n'était pas les vieilles rombières qu'il masse d'habitude qui l'avait mis dans cet état. En plus, il puait le foutre et la transpiration. À croire qu'un régiment entier lui était passé dessus. Mais à défaut de lui faire une stupide scène de jalousie, j'ai voulu qu'il me raconte. Je l'ai suivi dans la salle de bain où il s'était dirigé pour prendre une douche. Il s'est foutu à poil et pour me provoquer encore plus, il a écarté ses fesses devant moi en me disant simplement : - Tiens, regarde dans quel état ils m'ont mis le trou du cul. J'ai passé plus d'une heure et demi avec deux bites énormes qui se disputaient ma rondelle. Son trou était tout rouge, complètement ouvert avec l'anneau boursouflé. Il s'est glissé sous la douche il a commencé à me raconter : Deux blacks avec des pines phénoménales. Une rencontre ultra rapide alors qu'il était passé prendre un verre dans le bar gay proche]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[On dit que le couple tue le désir. Moi, je crois que c'est plutôt la routine qui tue le désir. Il suffit de mettre un peu de fantaisie dans les rapports, un poil d'originalité et un zeste d'insolite pour que tout se passe très bien, même après plus de dix ans de vie commune. En tous cas, c'est ce qui se passe entre Phil et moi. À Noël, nous fêterons nos douze ans de concubinage, ce qui, je l'espère, nous ouvrira très bientôt les mêmes droits que ceux offerts aux couples hétéros. Et je peux vous garantir que douze ans après, je bande toujours autant pour son joli petit cul et pour sa bouche gourmande aux lèvres épaisses et sensuelles. Dès que je le vois à poil, j'ai envie de le baiser et quand il se trouve devant ma bite bien raide, il ne se fait pas prier pour venir la sucer. La recette de ce bonheur ? Elle est simple. Bien que très amoureux, l'un de l'autre, nous nous autorisons quand même quelques petites escapades extraconjugales. Nous sommes très complices mais aussi, respectueux de nos désirs réciproques. Amoureux n'a jamais voulu dire possessif et égoïste, à mon sens. Je comprends très bien que Phil puisse craquer pour un beau mâle, surtout qu'il en croise beaucoup dans son métier. Il est kiné... Cela favorise les rencontres. En plus, il est plutôt bandant comme mec : 37 ans, blond, très mignon de visage, viril et bien bâti avec un corps musclé et un cul qui est une pure merveille. Encore plus beau quand il est bien bronzé avec la fine bande de tissu d'un string qui sépare ses deux belles fesses. Moi, j'ai 38 ans, je suis brun, poilu, 1 m 83 pour 75 kilos, assez beau gosse et bien membré avec une jolie queue de 19 centimètres. J'ajouterai : plutôt vicieux au lit et ouvert à toutes propositions du moment qu'on ne tombe pas dans le SM trop violent ou le crade excessif. Mais j'aime bien, par exemple, fesser le cul de Phil, l'attacher, lui bander les yeux et prendre une position très dominante avec lui mais surtout cérébrale en le traitant comme une vraie petite pute qui doit s'efforcer de bien faire cracher ma queue.]]></content:encoded>
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		<title>CORINNE AU PARKING 3</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 16:20:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[En arrivant finalement à son appartement. Corinne fut soulagée de constater que son mari dormait déjà à poings fermés. Elle ne songeait plus qu'à se défaire de ses vêtements souillés et à plonger sous la douche pour se laver et faire disparaître le parfum de l'inconnu qui, forcément, s'imprégnait à sa peau. Elle gardait encore le goût âcre de l'homme dans le fond de sa gorge et la sensation, encore presque palpable, du liquide chaud et visqueux qui dégoulinait sur son visage et dans son cou. Cet homme qu'elle avait laissé abuser d'elle dans le parking avait voulu laisser sa marque, à la fois sur son corps comme dans son esprit. À coup sûr, il y était parvenu. Pendant que l'eau tiède ruisselait sur son corps nue, elle ne parvenait pas à chasser les images troublantes de leur copulation presque animale. Elle ressentait encore entre ses reins la puissante décharge électrique qui lui fit plier les genoux quelques minutes plus tôt ; elle avait presque faillit s'évanouir. Ce soir-là, elle venait d'expérimenter un niveau d'extase sexuel jusqu'alors insoupçonné d'elle. Tandis qu'elle se savonnait le ventre, ses mains remontèrent à ses seins dont les mamelons pointaient sous l'excitation qui ne la quittait plus et qui grandissait à nouveau en elle. Chaque image qui lui revenait à l'esprit lui ramenait de vives sensations qui ranimaient sa tension sexuelle. Pressant chaque globe dans la paume de ses mains nerveuses, elle ferma les yeux et revoyait l'inconnu du stationnement qui, la plaquant contre le mur, la prenait sans ménagement par derrière. Elle glissa une main enduite de mousse savonneuse entre ses cuisses et, soulevant une jambe sur le rebord de la baignoire, entreprit de caresser son clitoris. D'abord doucement, pour le sentir gonfler sous ses doigts, puis plus rapidement, au fur et à mesure que l'excitation montait en elle. Sous le jet, les yeux mi-clos, elle gémissait, s'enhardissant jusqu'à glisser deux doigts dans sa chatte qui s'ouvrait. Elle approchait d'un nouvel orgasme... - Chérie, tu es rentrée bien tard, entendit-elle son mari qui venait d'entrer dans la salle de bains. Surprise, elle poussa un cri et s'empressa de rincer la mousse qui recouvrait toujours ses seins et le bas de son ventre.<!--nextpage--> - Arghhh ! Ce que tu m'as surprise. Que fais-tu debout ? Balbutia-t-elle. - J'ai entendu la douche... En voilà une heure pour se doucher, remarqua son mari. - Heu... Il y avait un horrible parfum de cigarette chez Martine, marmonna-t-elle comme excuse. Retourne te coucher, je t'y rejoins à l'instant, conclua-t-elle avant que son mari acquiesce et retourne à la chambre à coucher. En sortant de la douche. Corinne examina son reflet dans la glace. Bien qu'elle se trouvait encore bien jolie pour une femme approchant la soixantaine, elle se demandait ce que cet inconnu avait bien pu lui trouver. Et, surtout comment avait-il pu deviner en elle toute cette soumission sexuelle qui sommeillait. Car, c'était bien de ça qu'il s'agissait. Plus l'homme abusait d'elle sexuellement, plus elle s'était sentie désirée. Ce qui l'avait tant excitée, au point de s'abandonner complètement, avec une impudeur et une indécence qui frôlait presque l'obscénité. Depuis cette première rencontre, elle ne reconnaissait plus en elle la petite bourgeoise bien tranquille, bien casée. Et, ça la troublait énormément. Lorsqu'elle se glissa sous les draps, dans sa chemisette de nuit, elle prit soin de ne pas réveiller son mari. Elle ne croyait pas qu'il veuille à son tour lui faire l'amour. Non, depuis plusieurs années, cette facette de leur vie commune semblait avoir disparue à tout jamais. Elle craignait plutôt qu'il ne lui pose des questions embarrassantes qui la pousseraient à mentir à nouveau. Et, elle se savait une bien piètre menteuse. La tête posée sur la taie d'oreiller, les mains jointes entre ses cuisses, presque en position de f tus, elle tenta à nouveau de chasser les images de l'inconnu du parking et eu beaucoup de mal à fermer l' il. Une fois que le sommeil s'empara d'elle, les images obsédantes reprirent. Dans ses songes, l'homme s'était dédoublé. Il y avait maintenant deux inconnus du parking qui abusaient de son corps et la soumettaient aux pires assauts sexuels que sa raison eut pu imaginer. Pendant qu'elle chevauchait impudiquement l'un d'eux, qui lui triturait sauvagement les seins à pleines mains, l'autre lui présentait sa bite à sucer et lui enfonçait jusqu'au fond de la gorge]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En arrivant finalement à son appartement. Corinne fut soulagée de constater que son mari dormait déjà à poings fermés. Elle ne songeait plus qu'à se défaire de ses vêtements souillés et à plonger sous la douche pour se laver et faire disparaître le parfum de l'inconnu qui, forcément, s'imprégnait à sa peau. Elle gardait encore le goût âcre de l'homme dans le fond de sa gorge et la sensation, encore presque palpable, du liquide chaud et visqueux qui dégoulinait sur son visage et dans son cou. Cet homme qu'elle avait laissé abuser d'elle dans le parking avait voulu laisser sa marque, à la fois sur son corps comme dans son esprit. À coup sûr, il y était parvenu. Pendant que l'eau tiède ruisselait sur son corps nue, elle ne parvenait pas à chasser les images troublantes de leur copulation presque animale. Elle ressentait encore entre ses reins la puissante décharge électrique qui lui fit plier les genoux quelques minutes plus tôt ; elle avait presque faillit s'évanouir. Ce soir-là, elle venait d'expérimenter un niveau d'extase sexuel jusqu'alors insoupçonné d'elle. Tandis qu'elle se savonnait le ventre, ses mains remontèrent à ses seins dont les mamelons pointaient sous l'excitation qui ne la quittait plus et qui grandissait à nouveau en elle. Chaque image qui lui revenait à l'esprit lui ramenait de vives sensations qui ranimaient sa tension sexuelle. Pressant chaque globe dans la paume de ses mains nerveuses, elle ferma les yeux et revoyait l'inconnu du stationnement qui, la plaquant contre le mur, la prenait sans ménagement par derrière. Elle glissa une main enduite de mousse savonneuse entre ses cuisses et, soulevant une jambe sur le rebord de la baignoire, entreprit de caresser son clitoris. D'abord doucement, pour le sentir gonfler sous ses doigts, puis plus rapidement, au fur et à mesure que l'excitation montait en elle. Sous le jet, les yeux mi-clos, elle gémissait, s'enhardissant jusqu'à glisser deux doigts dans sa chatte qui s'ouvrait. Elle approchait d'un nouvel orgasme... - Chérie, tu es rentrée bien tard, entendit-elle son mari qui venait d'entrer dans la salle de bains. Surprise, elle poussa un cri et s'empressa de rincer la mousse qui recouvrait toujours ses seins et le bas de son ventre.]]></content:encoded>
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		<title>CORINNE AU PARKING 1</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 23:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis cette rencontre inopinée dans le parking de l'immeuble avec cet inconnu qui l'a baisé bien à fond. Corinne revoyait ces moments de passion torride, presque animale, à tout moment de la journée. Avec une puissante acuité, son esprit se remémorait tous les détails de l'acte. Et, chaque fois que ces souvenirs lui revenaient à la mémoire, ça la mettait dans tous ses états. Elle ressentait encore l'effet saisissant du sexe dur de cet inconnu qui la prenait par derrière, et qui lui labourait la vulve, plaquée sur le capot de sa voiture. Ses mains solidement agrippées à ses hanches pour rythmer le mouvement de va-et-vient dans sa chair brûlante. Elle avait éprouvé un plaisir si intense, jusqu'alors inconnu, que dans son for intérieur, elle mourait d'envie de recommencer. Même si elle se rappelait du numéro de son appartement (le 325), elle ne connaissait rien de lui, pas même son nom. Bien que l'idée lui soit venue à plusieurs reprises, jamais elle n'aurait osé aller cogner à sa porte. Ç'aurait été bien trop humiliant... Aussi, peut-être ne le reverrait-elle jamais. Au fur et à mesure que les jours passaient, un profond désespoir s'emparait d'elle. Comment allait-elle pouvoir continuer à vivre sa petite vie tranquille avec toutes ces images de sexe interdit qui se bousculaient continuellement, sans arrêt, dans sa tête ? Désemparée, déchirée entre un terrible sentiment de culpabilité face à son mari et une envie folle et obsédante de recommencer. Corinne ne savait plus comment réagir face à sa nouvelle situation d'adultère. Elle ne se reconnaissait plus. Elle devenait plus nerveuse, presque irascible, négligeait les tâches ménagères qu'elle avait pourtant l'habitude d'accomplir sans rechigner, et ne sortait pratiquement plus pour son shopping, elle qui pourtant aimait par-dessus tout s'adonner à ce loisir bourgeois. Jadis, c'était même son passe-temps favori. Par chance, sa fille Martine lui demandait encore assez régulièrement son aide pour garder sa petite-fille. Elle accourait alors sans poser de conditions, trop contente de s'éloigner de cet environnement dans lequel elle commençait à étouffer. Chaque fois qu'elle reprenait l'ascenseur pour se rendre au stationnement, elle espérait néanmoins secrètement y faire à nouveau la rencontre de son amant de passage.<!--nextpage--> En vain, il ne se montrait jamais. Elle aurait tant voulu avoir la présence d'esprit d'au moins lui demander son nom. Mais, dans le feu de l'action, elle en avait pratiquement perdu tous ses moyens. Et, aujourd'hui, elle se retrouvait avec cette sensation brûlante de se retrouver à nouveau en proie au désir, sans toutefois pouvoir y faire quoique ce soit. Ça la mettait hors d'elle ! Une fois de plus, elle tenta de chasser toutes ces idées en se rendant chez sa fille pour jouer la nounou. Quand elle arriva chez sa fille. Corinne décela une certaine excitation chez elle. Martine s'agitait, presque fébrile, pressant Jean-Luc de quitter au plus vite pour qu'ils ne soient pas en retard à leur rendez-vous. Malgré le froid qui commençait s'installer à cette époque de l'année, elle ne portait qu'un petit manteau, une jupe très courte et chaussait des escarpins. Elle trouvait que sa fille arborait trop souvent des tenues presque indécentes, mais avec les années. Corinne avait appris à ne plus trop s'en faire et à la laisser vivre comme elle l'entendait. Après tout, elle et Jean-Luc semblaient former un couple si heureux... Alors, pendant que le jeune couple terminait de se ramasser pour enfin quitter la maison. Corinne s'occupa d'aller border sa petite-fille. Après quelques minutes, la petite chérie dormait déjà à poings fermés. Aussi, lorsque Corinne revint. Martine et Jean-Luc se trouvaient déjà sur le seuil et la remerciaient de s'être déplacée pour venir garder leur enfant. Puis, après une bise, ils quittèrent. Elle se versa un verre de blanc et alla s'installer au salon. Confortablement étendue sur le sofa, elle prit la télécommande. Quelle ne fut pas sa surprise de voir apparaître l'image de sa propre fille en train de se faire baiser par Jean-Luc et un autre homme, dans une position presque obscène. Sa fille et son gendre avaient filmé leurs ébats avec un deuxième homme. Pendant que son jeune mari la prenait par derrière, vraisemblablement en la sodomisant, la chair de sa chair se trouvait là, agenouillée, la figure enfouie entre les cuisses de l'autre homme, lui prodiguant une fellation comme elle n'avait jamais encore vu de]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis cette rencontre inopinée dans le parking de l'immeuble avec cet inconnu qui l'a baisé bien à fond. Corinne revoyait ces moments de passion torride, presque animale, à tout moment de la journée. Avec une puissante acuité, son esprit se remémorait tous les détails de l'acte. Et, chaque fois que ces souvenirs lui revenaient à la mémoire, ça la mettait dans tous ses états. Elle ressentait encore l'effet saisissant du sexe dur de cet inconnu qui la prenait par derrière, et qui lui labourait la vulve, plaquée sur le capot de sa voiture. Ses mains solidement agrippées à ses hanches pour rythmer le mouvement de va-et-vient dans sa chair brûlante. Elle avait éprouvé un plaisir si intense, jusqu'alors inconnu, que dans son for intérieur, elle mourait d'envie de recommencer. Même si elle se rappelait du numéro de son appartement (le 325), elle ne connaissait rien de lui, pas même son nom. Bien que l'idée lui soit venue à plusieurs reprises, jamais elle n'aurait osé aller cogner à sa porte. Ç'aurait été bien trop humiliant... Aussi, peut-être ne le reverrait-elle jamais. Au fur et à mesure que les jours passaient, un profond désespoir s'emparait d'elle. Comment allait-elle pouvoir continuer à vivre sa petite vie tranquille avec toutes ces images de sexe interdit qui se bousculaient continuellement, sans arrêt, dans sa tête ? Désemparée, déchirée entre un terrible sentiment de culpabilité face à son mari et une envie folle et obsédante de recommencer. Corinne ne savait plus comment réagir face à sa nouvelle situation d'adultère. Elle ne se reconnaissait plus. Elle devenait plus nerveuse, presque irascible, négligeait les tâches ménagères qu'elle avait pourtant l'habitude d'accomplir sans rechigner, et ne sortait pratiquement plus pour son shopping, elle qui pourtant aimait par-dessus tout s'adonner à ce loisir bourgeois. Jadis, c'était même son passe-temps favori. Par chance, sa fille Martine lui demandait encore assez régulièrement son aide pour garder sa petite-fille. Elle accourait alors sans poser de conditions, trop contente de s'éloigner de cet environnement dans lequel elle commençait à étouffer. Chaque fois qu'elle reprenait l'ascenseur pour se rendre au stationnement, elle espérait néanmoins secrètement y faire à nouveau la rencontre de son amant de passage.]]></content:encoded>
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