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	<title>Histoire X</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>RÉCEPTION POUR MICHÈLE</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 21:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Louis et je suis marié avec Michèle. Nous sommes maintenant plus libre quant à nos fantaisies sexuelles. Depuis trois ans, mes fantasmes me poussaient à offrir mon épouse à d'autres hommes. Finalement elle s'est soumise à mes désirs et a commencé à baiser avec des inconnus. Ce matin, elle a quitté la maison pour aller faire les boutiques afin d'acheter des vêtiments sexy pour ce soir. Sexy n'est d'ailleurs pas le mot. Provocateur serait plus juste. Ce soir elle se fera Serge, grand et bel homme multipliant les conquêtes et aussi notre ami. Je sais qu'il plaît aussi à Michèle. Michèle est la plus belle femme que je connaisse. Elle a une très forte personnalité et un corps parfait. Aucun homme ne résiste à ses charmes. La robe de Michèle est blanche et révèle à moitié ses cuisses. - Tu voulais que je me rendre sensuelle, me dit-t-elle. Reste tranquille mon ami, je suis sans sous-vêtements. Cela me rend presque fou. Nos amis arrivent. Il y a Serge, bien sûr, puis Jaime et Daniel, deux bons copains à moi. Je leur présente ma femme et je vois bien qu'elle ne les laisse pas indifférents. Comme il y a déjà de la musique bien langoureuse, j'invite ma femme pour une danse. Michèle est prudente dans ses mouvements. Elle sait que je souhaite qu'elle provoque ces hommes mais sans promptitude quand même. Les hommes s'approchent un peu plus, louchent manifestement sur son décolleté bien osé et se frottent discrètement à elle à la moindre occasion. Mon épouse apprend le pouvoir que ses formes ont sur les hommes. Puis elle me dit simplement qu'elle va danser avec Serge. Ils dansent un slow très langoureux et son cavalier a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la serre bien fort contre lui. Je commence à trouver que, vraiment, il le serre d'un peu trop près. Mais je laisse faire et j'allume une cigarette en les regardant danser. Serge bouge ses mains sur les fesses de ma femme et l'embrasse dans le cou. Michèle se laisse faire, riant beaucoup. Je vois le visage de Serge se rapprocher dangereusement des lèvres de mon épouse.<!--nextpage--> La chanson s'achève et elle vient à moi pour me donner un baiser très chaud. Elle m'avoue alors que Serge a plaqué son sexe dur contre elle. Michèle me dit qu'il veut la pénétrer lentement et jouir en elle. - J'adore me sentir désirée, je veux faire l'amour avec Serge, je suis si excitée !! Serge vient à moi. Il me confie que ce serait bien que je sorte pour acheter de la bière mais je sais aussi que je dois faire une demi-heure de route pour en trouver... Je réalise soudain que je vais laisser Michèle seule avec trois mecs. Je pars, mais je décide de revenir sur mes pas pour espionner ma douce. Michèle est déjà dans les bras de Serge et ils dansent sur une musique lente. Soudain, j'entends quelqu'un venir. Cest Jaime qui se pointe à la cuisine par se masturber et voir ma femme donner son spectacule particulier. Nos regards se croisent. Il me confesse alors qu'il est voyeur comme moi. À ma grande surprise, il baisse son pantalon, libère son sexe qu'il tient à pleine main et qu'il fait grossir en le masturbant légèrement. Une belle bite terminée par un gland bien découvert : une merveille ! Tous les deux nous observons Ser ge et ma femme en nous branlant. Puis je lui demande : - Tu veux que je te suce ? - Commence si je veux ? - Fais-moi jouir avec ta bouche, murmure-t-il Alors, en moins d'une minute, je lui saisis le sexe. J'ai envie de le sucer. Je me retrouve à genoux devant sa bite. J'hésite encore un peu mais à quoi bon. La bite de Jaime est devient toute dure au contact de mes lèvres et de ma langue. Je l'enfourne dans ma bouche. Je connais enfin le goût et le plaisir de sucer une bite. Quelle sensation de douceur. Le goût est un peu âcre. Je commence à faire des allers et des retours sur la bite, guidé par les gémissements de Jaime. J'explore sous la bite pour caresser les deux lourdes boules. J'agis d'instinct en donnant des petits coups de langue sur le gland, puis me sers de mes lèvres pour effectuer un mouvement de succion intense. Alors. Jaime se manifeste : - Si tu continues comme cela je vais]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Louis et je suis marié avec Michèle. Nous sommes maintenant plus libre quant à nos fantaisies sexuelles. Depuis trois ans, mes fantasmes me poussaient à offrir mon épouse à d'autres hommes. Finalement elle s'est soumise à mes désirs et a commencé à baiser avec des inconnus. Ce matin, elle a quitté la maison pour aller faire les boutiques afin d'acheter des vêtiments sexy pour ce soir. Sexy n'est d'ailleurs pas le mot. Provocateur serait plus juste. Ce soir elle se fera Serge, grand et bel homme multipliant les conquêtes et aussi notre ami. Je sais qu'il plaît aussi à Michèle. Michèle est la plus belle femme que je connaisse. Elle a une très forte personnalité et un corps parfait. Aucun homme ne résiste à ses charmes. La robe de Michèle est blanche et révèle à moitié ses cuisses. - Tu voulais que je me rendre sensuelle, me dit-t-elle. Reste tranquille mon ami, je suis sans sous-vêtements. Cela me rend presque fou. Nos amis arrivent. Il y a Serge, bien sûr, puis Jaime et Daniel, deux bons copains à moi. Je leur présente ma femme et je vois bien qu'elle ne les laisse pas indifférents. Comme il y a déjà de la musique bien langoureuse, j'invite ma femme pour une danse. Michèle est prudente dans ses mouvements. Elle sait que je souhaite qu'elle provoque ces hommes mais sans promptitude quand même. Les hommes s'approchent un peu plus, louchent manifestement sur son décolleté bien osé et se frottent discrètement à elle à la moindre occasion. Mon épouse apprend le pouvoir que ses formes ont sur les hommes. Puis elle me dit simplement qu'elle va danser avec Serge. Ils dansent un slow très langoureux et son cavalier a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la serre bien fort contre lui. Je commence à trouver que, vraiment, il le serre d'un peu trop près. Mais je laisse faire et j'allume une cigarette en les regardant danser. Serge bouge ses mains sur les fesses de ma femme et l'embrasse dans le cou. Michèle se laisse faire, riant beaucoup. Je vois le visage de Serge se rapprocher dangereusement des lèvres de mon épouse.]]></content:encoded>
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		<title>DANS LES CALANQUES...</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 03:55:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut, les mecs ! Je m'appelle Fabien, j'ai 34 ans. J'habite à Marseille où je bosse comme dessinateur industriel pour une boîte de sous-traitance dans l'aérospatiale. Physiquement, je suis brun, plutôt baraqué, 1 mètre 82 pour 75 kilos, beau mec, moustachu et doté d'une tige de 18 cm sur 5cm. Côté baise, je suis attiré par les plans bien vicelards, à deux ou plus. Ce qui m'excite, c'est mater des mecs qui s'enculent tout en me faisant tailler une bonne pipe. Je suis très voyeur. Mais je préfère nettement la réalité aux films porno. Même si j'en achète ou si j'en loue de temps en temps. Et à Marseille, je connais plusieurs coins pour venir reluquer de jolis culs en attente d'une belle queue pour se faire défoncer. Il y a d'abord les calanques de Luminy. Mais depuis que la mode est à l'escalade ou la randonnée, elles sont de plus en plus désertées par les homos à cause du va-et-vient incessant des touristes, des marcheurs du dimanche et des rois de la grimpe ! Un peu moins connues, mais aussi pleines d'imprévues, il y a les calanques de Cassis, à quelques kilomètres de Marseille. Je vous conseille d'éviter les plus fréquentées, style Port Miou, plutôt réservées aux couples échangistes hétéro et de marcher en direction des criques plus éloignées et un peu plus difficiles d'accès. C'est l'étalage de culs, de bites et de corps bien bronzés. C'est aussi l'endroit privilégié des voyeurs et des exhibitionnistes. Une des plus belles séances de baise à laquelle j'ai assisté, s'est déroulée en Septembre dernier. Il faisait encore très beau mais il y avait beaucoup moins de touristes au bord de la mer. Je suis arrivé en moto par un sentier que seuls les initiés connaissent et qui m'évite une demi-heure de marche dans des chemins pierreux. Je sortais de mon boulot, il n'était guère plus de dix-huit heures et le soleil commençait à disparaître dans la mer à l'horizon. Mes deux petits salauds se trouvaient sur un rocher plat, au ras de la mer. Un noir athlétique et un petit blondinet, complètement à poil tous les deux. Le blondinet, à genoux entre les cuisses de son pote, en train de pomper une tige énorme, noire et raide comme un piquet.<!--nextpage--> Je les surplombais avec une vue imprenable sur la bouche qui s'activait sur le pieu d'ébène, à un rythme frénétique et passionné. J'ai senti aussitôt la mienne se raidir sous mon froc. Le spectacle était superbe, si superbe que je n'ai pas tardé à ouvrir ma braguette pour m'empoigner. L'étalon noir avait une tige qui ne devait pas faire loin de 22 centimètres, un engin très épais avec un gland énorme. L'autre s'efforçait d'en avaler le plus possible entre ses lèvres. De temps en temps, il mettait quelques coups de langue sur les couilles, tout en branlant la tige puis, il se remettait à la pomper. Je n'ai pas tardé à être repéré, vu que je ne faisais rien pour me cacher. Mais cela ne les a pas empêchés de continuer. Imperturbable, le petit minet blond a continué sa pipe, levant de temps en temps les yeux vers moi. Je crois que c'est ça qui lui plaisait, voir un mec s'astiquer la tige pendant qu'il dévorait la pine de son copain. Son pote me regardait lui aussi, par moments. Il m'adressait un sourire, l'air de dire : - Tu as vu ce salaud comme il pompe bien ! J'ai décidé de m'approcher et je suis descendu vers eux, ma queue toujours raide, sortie de ma braguette. Je suis arrivé sur le rocher plat et après le petit salut d'usage, ils m'ont proposé de continuer à jouer le mateur. Comme j'étais là pour ça, j'ai repris ma tige dans mes doigts, leur laissant carte blanche pour leur petite exhibition. Et je n'ai pas été déçu, loin de là ! Le petit minet blond est venu s'accroupir sur le visage de son pote, pour se faire lécher le cul à grands coups de langue. Il triquait comme un salaud, lui aussi, une tige fine qui restait plaquée sur son ventre avec le gland rose bien décalotté. Une petite paire de couilles blondes et fripées pendaient au-dessous. Rien à voir avec la carrure d'athlète de son copain qui avait les abdominaux bien dessinés, les pecs saillants et des cuisses de sprinter américain. Lui, il était plutôt frêle, le corps menu mais avec une jolie gueule. Une vingtaine d'années, guère plus. Il a fini]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut, les mecs ! Je m'appelle Fabien, j'ai 34 ans. J'habite à Marseille où je bosse comme dessinateur industriel pour une boîte de sous-traitance dans l'aérospatiale. Physiquement, je suis brun, plutôt baraqué, 1 mètre 82 pour 75 kilos, beau mec, moustachu et doté d'une tige de 18 cm sur 5cm. Côté baise, je suis attiré par les plans bien vicelards, à deux ou plus. Ce qui m'excite, c'est mater des mecs qui s'enculent tout en me faisant tailler une bonne pipe. Je suis très voyeur. Mais je préfère nettement la réalité aux films porno. Même si j'en achète ou si j'en loue de temps en temps. Et à Marseille, je connais plusieurs coins pour venir reluquer de jolis culs en attente d'une belle queue pour se faire défoncer. Il y a d'abord les calanques de Luminy. Mais depuis que la mode est à l'escalade ou la randonnée, elles sont de plus en plus désertées par les homos à cause du va-et-vient incessant des touristes, des marcheurs du dimanche et des rois de la grimpe ! Un peu moins connues, mais aussi pleines d'imprévues, il y a les calanques de Cassis, à quelques kilomètres de Marseille. Je vous conseille d'éviter les plus fréquentées, style Port Miou, plutôt réservées aux couples échangistes hétéro et de marcher en direction des criques plus éloignées et un peu plus difficiles d'accès. C'est l'étalage de culs, de bites et de corps bien bronzés. C'est aussi l'endroit privilégié des voyeurs et des exhibitionnistes. Une des plus belles séances de baise à laquelle j'ai assisté, s'est déroulée en Septembre dernier. Il faisait encore très beau mais il y avait beaucoup moins de touristes au bord de la mer. Je suis arrivé en moto par un sentier que seuls les initiés connaissent et qui m'évite une demi-heure de marche dans des chemins pierreux. Je sortais de mon boulot, il n'était guère plus de dix-huit heures et le soleil commençait à disparaître dans la mer à l'horizon. Mes deux petits salauds se trouvaient sur un rocher plat, au ras de la mer. Un noir athlétique et un petit blondinet, complètement à poil tous les deux. Le blondinet, à genoux entre les cuisses de son pote, en train de pomper une tige énorme, noire et raide comme un piquet.]]></content:encoded>
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		<title>LE FANTASME DE CÉCILE</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 20:12:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Cécile s'est habillée d'une jupe rouge et d'un chemisier noir. Ce dernier très classique, n'a que très peu de boutons et laisse voir un décolleté très sexy. La jupette est ultra courte, du genre porte-feuille, sauf que le recouvrement du tissu est minime, voire inexistant, et chaque mouvement permet de voir ses dessous. Elle a aux pieds des escarpins avec talons très hauts, donnant encore plus de longueur à ses jambes. Elle entre dans une boîte pour lesbiennes renommée dans la région. Elle voit une belle femme, de dos au bar, à qui on a servi un café. Cécile ne reconnait pas immédiatement Sophie, la secrétaire de son mari, elle a le temps ainsi de mieux la regarder ! Non, il n'y a pas de doute ! Et... Elle la dévisage droit dans les yeux. Cécile songe à partir, puis se ravise. Après tout, elle joue le personnage de quelqu'un qui a un rendez-vous, pourquoi changer la donne, elle regarde sa montre pour se donner une contenance et continuer son rôle. Sophie se retourne et affiche un large sourire. Cécile répond cette fois au sourire de Sophie et lui dit : - Sophie ? Mais... Mais, tu es ravissante. Qu'as-tu fais à ta poitrine... Ton nouveau soutien-gorge ? - Je n'en porte pas... Je me redresse les épaules maintenant ! - Mais tu es jolie... Mon dieu... Je n'ai jamais vu une telle métamorphose... aussi rapide. Mais qu'as-tu fait de tes lunettes ? Tu as déjà des lentilles de contact ? - Non, je n'ai plus besoin de verres... Je ne sais pourquoi, mais je vois parfaitement bien ! Sophie est une femme de 28 ans, célibataire, très jolie brune, proportionnée, cheveux longs avec de beaux seins ronds, de belles jambes et une superbe croupe bien marquée, secrétaire du fameux avocat Armand Xavier, le mari de Cécile. Elle occupe cette fonction depuis six ans déjà. Elle est ordonnée et disciplinée, enfin elle est là pour travailler pas pour s'amuser, si une fois au moins elle peut joindre l'utile à l'agréable. Mais personne ne sait vraiment qu'elle vient dans ce genre d'endroit. Cécile lui demande alors : - Quel est ton fantasme ? À quoi ou à qui penses-tu ? Sophie, gênée par la question, rougit et dit : - Je ne sais pas si je veux répondre à ça !!! - Allons Sophie, j'ai envie de savoir ! - Bon ! Mais je ne veux pas te choquer.<!--nextpage--> Mais je ne sais pas pourquoi. Je pensais à toi ! - À moi ? Je suis flattée. Mais pourquoi ? - Peut-être parce que tu as été gentille avec moi et je te trouve jolie !!! Sophie remarque la pâleur de Cécile et lui dit : - Ça va ? Tu ne te sens pas bien ? - Non... Non... Ça va, tu sais, il y a des jours où j'ai énormément envie de faire l'amour avec une femme. Et aussi simplement que cela, la bouche de Cécile cherche immédiatement celle de Sophie, étonnée. Elle n'offre aucune résistance, ses lèvres rencontrent les lèvres de sa partenaire et sa langue atteint la sienne. Ce baiser langoureux fait naître de drôles de sensations. Cécile voit la secrétaire lui mettre la main sur la cuisse. Elle ne sait plus quoi faire, mais ne s'oppose pas, la main lui caresse la cuisse et elle sent ses joues et le bout de ses seins s'enflammer, son clitoris lui fait mal tellement il enfle. Sophie lui sourit en battant des cils, et dit : - Écarte tes jambes que je sente bien ton sexe ! Cécile ferme les yeux et apprécie le massage. Après un court instant, le doigt se retire et Sophie dit : -Tu mouilles déjà ! Mon doigt est trempé ! De sa main libre, elle écarte la chevelure de Cécile pour dégager son oreille et Sophie ajoute dans un souffle : - J'ai bien envie de t'emmener chez moi !!! C'est un coin vraiment tranquille où l'on pourrait se mettre nues si ça te fait envie... - Pourquoi pas ? C'est une bonne idée, pour ma part j'ai très envie d'essayer, répond Cécile après avoir vaincu une dernière hésitation. - Ça te plairait, hein ? - Je crois, oui !!! - Viens, allons chez moi... Je vais te manger toute crue !!! La langue chaude de la femme entre dans son oreille. Cécile lui répond d'une voix conquise : - D'ac... D'accord... Allons-y. - Qu'est-ce que tu veux me faire ? - Te faire du mal et de faire du bien ! - Hummm... J'ai bien envie d'essayer ! Les deux femmes se lèvent, ensuite elles quittent la boîte. Elles arrivent au]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cécile s'est habillée d'une jupe rouge et d'un chemisier noir. Ce dernier très classique, n'a que très peu de boutons et laisse voir un décolleté très sexy. La jupette est ultra courte, du genre porte-feuille, sauf que le recouvrement du tissu est minime, voire inexistant, et chaque mouvement permet de voir ses dessous. Elle a aux pieds des escarpins avec talons très hauts, donnant encore plus de longueur à ses jambes. Elle entre dans une boîte pour lesbiennes renommée dans la région. Elle voit une belle femme, de dos au bar, à qui on a servi un café. Cécile ne reconnait pas immédiatement Sophie, la secrétaire de son mari, elle a le temps ainsi de mieux la regarder ! Non, il n'y a pas de doute ! Et... Elle la dévisage droit dans les yeux. Cécile songe à partir, puis se ravise. Après tout, elle joue le personnage de quelqu'un qui a un rendez-vous, pourquoi changer la donne, elle regarde sa montre pour se donner une contenance et continuer son rôle. Sophie se retourne et affiche un large sourire. Cécile répond cette fois au sourire de Sophie et lui dit : - Sophie ? Mais... Mais, tu es ravissante. Qu'as-tu fais à ta poitrine... Ton nouveau soutien-gorge ? - Je n'en porte pas... Je me redresse les épaules maintenant ! - Mais tu es jolie... Mon dieu... Je n'ai jamais vu une telle métamorphose... aussi rapide. Mais qu'as-tu fait de tes lunettes ? Tu as déjà des lentilles de contact ? - Non, je n'ai plus besoin de verres... Je ne sais pourquoi, mais je vois parfaitement bien ! Sophie est une femme de 28 ans, célibataire, très jolie brune, proportionnée, cheveux longs avec de beaux seins ronds, de belles jambes et une superbe croupe bien marquée, secrétaire du fameux avocat Armand Xavier, le mari de Cécile. Elle occupe cette fonction depuis six ans déjà. Elle est ordonnée et disciplinée, enfin elle est là pour travailler pas pour s'amuser, si une fois au moins elle peut joindre l'utile à l'agréable. Mais personne ne sait vraiment qu'elle vient dans ce genre d'endroit. Cécile lui demande alors : - Quel est ton fantasme ? À quoi ou à qui penses-tu ? Sophie, gênée par la question, rougit et dit : - Je ne sais pas si je veux répondre à ça !!! - Allons Sophie, j'ai envie de savoir ! - Bon ! Mais je ne veux pas te choquer.]]></content:encoded>
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		<title>LE RÊVE ÉCHANGISTE</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 12:39:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier matin, j'ai fais un rêve bien étrange. Ça se passait le soir, une de ces soirée où ma femme et moi partons à l'aventure. Histoire de découvrir de nouvelles choses dans de nouveaux domaines... Dans ce rêve, nous voulions tenter l'expérience d'une visite dans un club d'échangistes. Je vois ma femme se vêtir d'une robe moulante noire, le noir lui va si bien. Des dessous blancs en dentelle serrent ses formes à merveille... Et nous voilà parti en direction de ce lieu inconnu. Ce... club. Une ambiance silencieuse y règne. Il y a plusieurs salles, plusieurs chambres et de longs couloirs à peine éclairés permettent de s'y promener. Vraissemblablement, pour participer, il suffit d'ouvrir une porte au hasard et de se laisser aller à la debauche. Ma femme, toujours plus à l'aise dans des situations inconnues, s'aventure à ouvrir au hasard une porte. Qu'allons-nous découvrir derrière ?? Pas beaucoup de lumière dans cette pièce ronde. Des miroirs recouvrent les murs. Et au centre de cette chambre, des silhouettes. Cinq personnes. En approchant un peu plus près, nous constatons qu'il s'agit de cinq hommes. J'ai beau regarder autour de moi, aucune présence féminine autre que ma femme. Que faire ? J'ai, d'un côté, ma femme «à échanger». Belle et appettissante mais surtout aventureuse. Mais de l'autre côté, pour moi, à part cinq hommes... Je ne suis guère tenté, à la grande frustration de mon Ange, par une expérience homosexuelle. Je peux apercevoir alors le doux regard de ma femme m'interroger. Je lis dans ses yeux pétillants qu'elle a envie de rester. Seule au milieu de tous ces mâles. Seule à pouvoir s'occuper de toutes ces queues... Je respire. Je lâche la main de mon Ange, un léger sourire aux lèvres et, sans la quitter du regard, je me dirige vers un fauteuil pour mater ce qui va suivre. Pour laisser libre la fournaise qui brûle à l'interieur de ma femme... Ange va s'amuser sous mon regard. Elle se place au centre de la pièce, se laissant entourer par ces hommes. Un flash et l'action change. Les tenues ne sont plus les mêmes. Ma femme est nue, totalement nue au milieu de ces hommes qui garde leur pantalon mais n'ont plus chemise.<!--nextpage--> Elle ne cache aucune parcelle de son intimité à ces inconnus. Au contraire, elle se dandine et provoque. Jetant un dernier regard vers moi, s'assurant que je peux à loisir la regarder, elle se lâche. C'est en se plaçant à genoux qu'elle ouvre, de ses petits doigts, une braguette, puis deux. De ses mains. Ange fait jaillir une queue, puis deux. Elle commence à en masturber une pour le faire durcir avant de se pencher pour la goûter. Pour sentir la bite gonfler dans sa bouche. Les mecs se retrouvent très vite le sexe à l'air, dur et enduit de la salive de ma douce. Une queue dans la bouche, une autre dans la main, ma femme est très occupée. L'un des participants vient se placer derrière ma femme. Il se met sur le sol pour lui écarter les jambes avant de lui dévorer l'abricot, lui lécher la prune, lui titiller le bouton. Histoire de la mettre en condition pour la suite... Un autre mec s'étend sur le dos et tire Ange pour l'amener au dessus de lui. Ange s'accroupit, lui présentant son dos pour s'empaler sur cette queue tendue vers sa chatte trempée. Elle bouge, se laisse aller sur cette queue avec beaucoup de vigueur. Autour de ma femme les quatre autres hommes se masturbent à quelques centimètres de son visage. Ange, la tête en arrière, commence à crier, à laisser la chaleur envahir tout son corps. Elle tente d'attraper au passage, par des coups de lèvres, les bites tendues vers elle qui se font mousser. Un autre flash survient... Ma femme toujours sur un homme à terre, empalée, a, cette fois, une queue dans l'anus. Elle se fait sodomiser juste devant moi. Un homme vient se placer entre ses jambes, qu'il écarte, et la soulève afin de pouvoir la pénétrer tandis que la sodomie continue de plus belle. C'est prise des deux côtés que j'entends ma femme crier comme jamais. Elle hurle que c'est bon !!! L'attrapant par les cheveux, l'un des hommes lui enfourne sans prévenir sa bite dans la gorge, histoire de la faire taire. Un autre lui attrape une main afin de se branler avec. Enfin, le dernier ne sachant que faire, s'occupe des seins de mon Ange. Il les malaxe, les mord, les pince. Puis. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Hier matin, j'ai fais un rêve bien étrange. Ça se passait le soir, une de ces soirée où ma femme et moi partons à l'aventure. Histoire de découvrir de nouvelles choses dans de nouveaux domaines... Dans ce rêve, nous voulions tenter l'expérience d'une visite dans un club d'échangistes. Je vois ma femme se vêtir d'une robe moulante noire, le noir lui va si bien. Des dessous blancs en dentelle serrent ses formes à merveille... Et nous voilà parti en direction de ce lieu inconnu. Ce... club. Une ambiance silencieuse y règne. Il y a plusieurs salles, plusieurs chambres et de longs couloirs à peine éclairés permettent de s'y promener. Vraissemblablement, pour participer, il suffit d'ouvrir une porte au hasard et de se laisser aller à la debauche. Ma femme, toujours plus à l'aise dans des situations inconnues, s'aventure à ouvrir au hasard une porte. Qu'allons-nous découvrir derrière ?? Pas beaucoup de lumière dans cette pièce ronde. Des miroirs recouvrent les murs. Et au centre de cette chambre, des silhouettes. Cinq personnes. En approchant un peu plus près, nous constatons qu'il s'agit de cinq hommes. J'ai beau regarder autour de moi, aucune présence féminine autre que ma femme. Que faire ? J'ai, d'un côté, ma femme «à échanger». Belle et appettissante mais surtout aventureuse. Mais de l'autre côté, pour moi, à part cinq hommes... Je ne suis guère tenté, à la grande frustration de mon Ange, par une expérience homosexuelle. Je peux apercevoir alors le doux regard de ma femme m'interroger. Je lis dans ses yeux pétillants qu'elle a envie de rester. Seule au milieu de tous ces mâles. Seule à pouvoir s'occuper de toutes ces queues... Je respire. Je lâche la main de mon Ange, un léger sourire aux lèvres et, sans la quitter du regard, je me dirige vers un fauteuil pour mater ce qui va suivre. Pour laisser libre la fournaise qui brûle à l'interieur de ma femme... Ange va s'amuser sous mon regard. Elle se place au centre de la pièce, se laissant entourer par ces hommes. Un flash et l'action change. Les tenues ne sont plus les mêmes. Ma femme est nue, totalement nue au milieu de ces hommes qui garde leur pantalon mais n'ont plus chemise.]]></content:encoded>
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		<title>MATEURS AUX VESTIAIRES</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 23:12:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Martin et Luc attendaient patiemment, dissimulés dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitté les lieux. Chaque samedi après la partie, ces deux grands gaillards splendidement musclés s'adonnaient à toutes sortes de célébrations de la chair, réinventant constamment les sources d'où ils savaient si bien tirer leur plaisir. Tantôt ils se douchaient et s'enlaçaient tendrement, tantôt ils se baisaient fougueusement voire violemment. À l'occasion. Luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. Martin ne rechignait jamais à se faire enculer avec brutalité et à avaler tout le foutre qu'on lui donnait. C'était un vrai accro du cul, de la bite et des couilles. Il aimait particulièrement que Luc s'assoit sur son visage ; il lui léchait alors le bâton et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant. Lorsqu'ils furent enfin seuls, ils se ruèrent l'un sur l'autre comme des vampires assoiffés de sang. Mais ces deux insouciants n'avaient aucunement conscience du fait que l'un des joueurs, plus suspicieux que les autres, était resté pour voir ce qui se passait entre ces deux colosses pourtant si virils. Il fut bien surpris mais néanmoins excité lorsqu'il constata que ses deux compères s'envoyaient en l'air après chaque partie. Il fit descendre son froc jusqu'aux chevilles et empoigna son membre fermement tout en regardant scrupuleusement la suite de leur chaude étreinte... Luc avait installé son compagnon sur un banc, les fesses sur la bordure, les jambes remontées sur son torse. Luc s'était ensuite accroupi, avait passé sa langue sur sa petite pastille et l'avait léchée avec une ardeur tout à fait adorable. Il écartait ses fesses, donnait quelques coups de langue qui faisaient gémir Luc chaque fois et lui tapotait ensuite gentiment le popotin. Ce manège excitant dura plusieurs minutes mais le voyeur se garda bien de trop s'astiquer le manche, désireux de faire durer son plaisir. Il voyait maintenant Luc, la queue à la main, caresser l'anus de Martin avec son gland luisant de salive. Il respirait très fort, il haletait en tentant de maîtriser son envie irrésistible de lui défoncer le rectum. Mais il se contint finalement, prit les tétons de Luc entre ses gros doigts et les fit rouler jusqu'à ce qu'ils deviennent écarlates.<!--nextpage--> Martin fronça les sourcils, poussa un gémissement de plaisir et attira son amant à lui en le tirant par les fesses. Luc grogna lorsque sa queue buta au fond de la cheminée que Martin l'incitait si fébrilement à ramoner. Luc remonta davantage les jambes de son ami et besogna son petit trou fortement mais lentement. Il butait au fond à chaque coup mais il ne semblait pas pressé de jouir. La mateur caché derrière un rideau de douche dut encore arrêter les mouvements que sa main prodiguait à son sexe car cette scène lui inspirait une excitation à peine croyable. Il avait toujours rêvé de faire partie d'une partie de jambes en l'air comme celle-là, après une partie de foot, dans la sueur de l'effort physique. Il les enviait mais son rôle de voyeur ne lui déplaisait pas non plus. Luc baisait Martin avec l'énergie du désespoir, du condamné pour être plus exact. Il haletait, grognait, gémissait alors que ses coups de reins se faisaient sans pitié. Le cul de Martin que le voyeur pouvait mater sans retenue était complètement détendu et laissait passer la queue de Luc sans opposer la moindre résistance. Il s'exaltait à chaque coup et bientôt, sa respiration se fit si rapide et ses mouvements du bassin, si obscènes, que Luc dut ralentir pour ne pas gicler immédiatement. Ils aimaient faire durer leur plaisir, et faire diminuer le désir de nombreuses fois pour mieux le sentir remonter par la suite. La mateur, lui, n'avait tout à coup plus la tête à se retenir. Il allait exploser, sa queue était gonflée à bloc ! Même s'il se retint de gémir lorsque le flot de semence s'étala sur ses doigts rendus fébriles par l'orgasme imminent, un petit gémissement s'échappa tout de même de sa bouche et parvint aux oreilles des deux autres. Luc fut le premier à se figer, suivi par Martin qui releva la tête pour tenter de savoir d'où venait ce son étrangement familier. Luc vit alors un rideau bouger et comprit finalement de quoi il s'agissait. Il se retira du cul bien ouvert de Martin et se dirigea à pas feutré vers la cabine de douche en question. Il ouvrit le rideau si vite et]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Martin et Luc attendaient patiemment, dissimulés dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitté les lieux. Chaque samedi après la partie, ces deux grands gaillards splendidement musclés s'adonnaient à toutes sortes de célébrations de la chair, réinventant constamment les sources d'où ils savaient si bien tirer leur plaisir. Tantôt ils se douchaient et s'enlaçaient tendrement, tantôt ils se baisaient fougueusement voire violemment. À l'occasion. Luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. Martin ne rechignait jamais à se faire enculer avec brutalité et à avaler tout le foutre qu'on lui donnait. C'était un vrai accro du cul, de la bite et des couilles. Il aimait particulièrement que Luc s'assoit sur son visage ; il lui léchait alors le bâton et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant. Lorsqu'ils furent enfin seuls, ils se ruèrent l'un sur l'autre comme des vampires assoiffés de sang. Mais ces deux insouciants n'avaient aucunement conscience du fait que l'un des joueurs, plus suspicieux que les autres, était resté pour voir ce qui se passait entre ces deux colosses pourtant si virils. Il fut bien surpris mais néanmoins excité lorsqu'il constata que ses deux compères s'envoyaient en l'air après chaque partie. Il fit descendre son froc jusqu'aux chevilles et empoigna son membre fermement tout en regardant scrupuleusement la suite de leur chaude étreinte... Luc avait installé son compagnon sur un banc, les fesses sur la bordure, les jambes remontées sur son torse. Luc s'était ensuite accroupi, avait passé sa langue sur sa petite pastille et l'avait léchée avec une ardeur tout à fait adorable. Il écartait ses fesses, donnait quelques coups de langue qui faisaient gémir Luc chaque fois et lui tapotait ensuite gentiment le popotin. Ce manège excitant dura plusieurs minutes mais le voyeur se garda bien de trop s'astiquer le manche, désireux de faire durer son plaisir. Il voyait maintenant Luc, la queue à la main, caresser l'anus de Martin avec son gland luisant de salive. Il respirait très fort, il haletait en tentant de maîtriser son envie irrésistible de lui défoncer le rectum. Mais il se contint finalement, prit les tétons de Luc entre ses gros doigts et les fit rouler jusqu'à ce qu'ils deviennent écarlates.]]></content:encoded>
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		<title>COUP FOIREUX !!!</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 12:24:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Maryse et Claudine sont collègues, elles sont toutes deux cadres dans une très importante multnationale où elles exercent la profession de conseillères en communication. Maryse s'occupe du personnel ; c'est elle qui est chargée de faire comprendre aux futurs licenciés qu'ils ne sont pas les exclus du système mais bien au contraire les heureux gagnants d'un formidable et généreux plan de licenciement. Claudine elle s'occupe des relations publiques ; c'est un peu le même genre de travail puisqu'il s'agit ici aussi d'embobiner les gens. Autant dire que l'une comme l'autre sont des pointures concernant les négociations à risque. Maryse et Claudine approchent toutes les deux la quarantaine, ce sont de superbes femmes dans la plénitude de leur séduction. Elles sont toutes les deux mariées et trompent raisonablement leur mari respectif. Leur grande idée à toutes les deux c'est un gang-bang mais comment faire... Ce n'est pas facile à proposer dans leur situation. En attendant, elles hantent les sorties mondaines, glânant çà et là un amant de passage. Aujourd'hui par exemple, elles se rendent au vernissage d'une vague expo à Strasbourg. Elles sont vêtues comme à l'accoutumée pour ce genre de sorties : super classiques, super sexy, super bandantes, robe noir fourreau, talons aiguilles, porte-jarretelles, pas de slip... Bourge dehors, putes dedans ! Dans le petit milieu intello provincial, elles se sont forgées une discrète mais sulfureuse réputation et la présence de leurs deux grosses BM de service ne passe jamais inaperçue. Ça fait maintenant 20 minutes que Maryse et Claudine roulent dans la forêt vosgienneet depuis quelque temps, une bagnole, style épave, les suit avec à son bord deux gamins à la mode loubard. Elles arrivent à un stop. Maryse, fort naturellement, s'immobilise. La voiture suiveuse les percute très légèrement. Avant qu'elle ait pu se dégager de sa ceinture de sécurité. Moktar, un des deux jeunes de la voiture, s'est rué dans la BM par la porte arrière et lui applique un cutter sur son cou. Moktar se rend immédiatement compte qu'elles sont deux dans la voiture ; le repose tête lui avait dissimulé la présence de la passagère. Il panique un instant.<!--nextpage--> Ça, c'était pas prévu au programme... Pas de chance pour son premier car-jacking ! Cet infime instant d'angoisse et d'hésitation n'a pas échappé aux deux professionnelles qu'elles sont. Sans rien se dire, elles ont toutes les deux compris qu'elles allaient pouvoir retourner la situation. Mais pour l'instant, c'est Moktar qui a le cutter en main et c'est lui qui décide. - Toi la meuf, tu vas suivre mon copain et fermer ta gueule. Tu prends à droite et après 1500 m, tu prends le parking à droite dans le bois. - Oui, oui, je vois bien... C'est le parking du «Markholstein», répond Maryse. - Bordel de bordel !!! Tu vas fermer ta gueule oui ? Moktar n'en peut déjà plus. Le timbre de sa voix commence à changer, c'est le moment de porter l'estocade, se dit Maryse. - Bon écoutez, dit Maryse à Moktar, tout à fait éberlué par la suite des évènements, nous on a bien compris la situation mais je crois que vous, vous l'avez pas bien comprise. - Ah ouais hé ! Qu'est-ce qu't'as compris la meuf ? - D'abord vous ne vous attendiez pas à ce qu'on soit à deux dans cette voiture, vous savez pas quoi faire, ensuite moi, non seulement je sais d'où vous venez mais en plus je n'oublierez jamais votre n° de plaque, tout simplement parce que c'est un numero facile à retenir : 2 718... - Ah ouais, dit Moktar, se demandant bien ce que ça pouvait être ce chiffre de 2 718... et omment tu sais d'où que j'viens la bourge ? - Vous venez de Bitche parce que vous avez sur votre main droite le tatouage des armes de Bitche... Le serpent à deux têtes. Putain, se dit Moktar de plus en plus paniqué, mais sur qui je suis tombé ? - Ah ouais ! Et qu'est-ce qu'tu sais encore, répond Moktar maintenant au comble de la panique ? - Je pense qu'initialement vous vouliez voler cette voiture pour faire du stock-car dans votre cité mais que maintenant vous ne savez plus quoi faire. Je pense aussi que vous n'êtes pas seulement à deux pour faire ça mais au moins à quatre et que vos copains vous attendent au parking plus loin. Je pense enfin que vous savez plus quoi faire de nous et que vous n'avez pas du tout les couilles pour nous égorger. - Ah ouais ??? Et qu'est-c'qui t'fait dire ça la bourge ? - C'est mon]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Maryse et Claudine sont collègues, elles sont toutes deux cadres dans une très importante multnationale où elles exercent la profession de conseillères en communication. Maryse s'occupe du personnel ; c'est elle qui est chargée de faire comprendre aux futurs licenciés qu'ils ne sont pas les exclus du système mais bien au contraire les heureux gagnants d'un formidable et généreux plan de licenciement. Claudine elle s'occupe des relations publiques ; c'est un peu le même genre de travail puisqu'il s'agit ici aussi d'embobiner les gens. Autant dire que l'une comme l'autre sont des pointures concernant les négociations à risque. Maryse et Claudine approchent toutes les deux la quarantaine, ce sont de superbes femmes dans la plénitude de leur séduction. Elles sont toutes les deux mariées et trompent raisonablement leur mari respectif. Leur grande idée à toutes les deux c'est un gang-bang mais comment faire... Ce n'est pas facile à proposer dans leur situation. En attendant, elles hantent les sorties mondaines, glânant çà et là un amant de passage. Aujourd'hui par exemple, elles se rendent au vernissage d'une vague expo à Strasbourg. Elles sont vêtues comme à l'accoutumée pour ce genre de sorties : super classiques, super sexy, super bandantes, robe noir fourreau, talons aiguilles, porte-jarretelles, pas de slip... Bourge dehors, putes dedans ! Dans le petit milieu intello provincial, elles se sont forgées une discrète mais sulfureuse réputation et la présence de leurs deux grosses BM de service ne passe jamais inaperçue. Ça fait maintenant 20 minutes que Maryse et Claudine roulent dans la forêt vosgienneet depuis quelque temps, une bagnole, style épave, les suit avec à son bord deux gamins à la mode loubard. Elles arrivent à un stop. Maryse, fort naturellement, s'immobilise. La voiture suiveuse les percute très légèrement. Avant qu'elle ait pu se dégager de sa ceinture de sécurité. Moktar, un des deux jeunes de la voiture, s'est rué dans la BM par la porte arrière et lui applique un cutter sur son cou. Moktar se rend immédiatement compte qu'elles sont deux dans la voiture ; le repose tête lui avait dissimulé la présence de la passagère. Il panique un instant.]]></content:encoded>
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		<title>MA FEMME, UN JEUNE HOMME ET... MOI !</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 22:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne commencerai pas cette histoire véritable sans vous décrire physiquement et moralement ma femme. Cette jeune brunette de 25 ans, très mignonne, possède des mensurations communes mais qui lui vont à ravir. Du haut de son 1m55, et sous ses 45 kg, c'est une féline aux bonnets 85B qui se cache. Longtemps bloquée par son éducation puritaine, elle s'est rapidement découverte pour jouir des plaisirs du sexe. Il faut dire qu'il s'agit de quelqu'un d'impudique, pas trop conformiste, qui, lorsqu'elle sort en boîte de nuit, même seule, adore allumer les mecs, être regardée et se faire caresser. Sophie, prend un malin plaisir sur la piste de danse à coller son cul bien moulé sur ceux qui la collent de près. Il est vrai qu'elle s'en sert à merveille, tantôt découvrant sa culotte lorsqu'elle est en jupe ou en robe courte ou en balançant de façon très provocante son arrière-train. Elle prend un malin plaisir à me raconter la façon dont un mec lui a peloté le cul ou touché des parties plus intimes afin de m'exciter à la sauter virilement. Un soir, alors que nous étions depuis peu résidant parisien, nous avons découvert dans une revue, l'existence d'endroits insolites sur la capitale. Nous avons donc décidé de nous rendre Porte de la Muette pour qu'elle reluque les queues de toutes sortes qui décorent les trottoirs. C'était une première et il faut dire que Sophie est une cochonne qui n'aime pas les situations programmées et qui aurait refusé si je lui avais proposé cette sortie et ce qui l'y attendait. Dans un premier temps, elle a été déçue de voir que les personnes qui se trouvaient à cet endroit n'avaient pas un physique à sa convenance, elle regrettait qu'il n'y ait pas de jeunes mignons. Pourtant, après plusieurs passages, la chatte à l'air et quelques refus de notre part, aux vues de la personnalité de certains personnages, nous nous sommes retrouvés suivi par un véhicule dans lequel se trouvait un jeune homme qui lui a plu tout de suite. Arrivés à un feu, il s'est adressé poliment à Sophie en lui demandant s'il était possible d'aller plus loin.<!--nextpage--> Elle a accepté et nous nous sommes retrouvés dans un bois où nous ne nous sentions pas tout à fait rassurés. Sophie a alors tout de suite pris la situation en main, gesticulant devant moi comme une garce et voyant que je bandais, elle m'a descendu le pantalon pour me sucer magistralement. Pendant ce temps, ce jeune inconnu qui se trouvait face à son cul, lui a relevé sa jupe, puis lui a descendu sa petite culotte, qui pour l'occasion n'était pas très large. Voyant ce joli cul devant lui, il a sorti son chibre énorme de son caleçon et s'est branlé devant elle. Je la sentais transformée, poussant des gémissements comme jamais, se dandinant dans tous les sens. Pensant que le spectacle ne suffisait pas à notre partenaire, j'ai retourné Sophie qui a basculé sa tête sur mon épaule en tenant des deux mains sa jupe. J'ai alors vu les yeux du jeune homme se fixer sur sa petite chatte toute mouillée de plaisir. Le jeune homme lui a ensuite déboutonné son haut et lui a relevé son soutien-gorge pour se mettre à lui malaxer les seins. Elle n'en pouvait plus et nous non plus. Ce jeune homme n'avait vraisemblablement pas l'intention d'aller plus, il voulait toucher et la peloter, ce qui convenait parfaitement pour nous, novices dans cette pratique. Je l'ai ensuite pénétrée debout, en levrette jusqu'à ce qu'elle jouisse et je lui crache toute ma semence sur le cul. Elle m'a avoué avoir pris son pied grâce à ce jeune homme qui était très poli et respectueux. Nous n'avons jamais eu d'autres expériences car comme je l'ai dit plus haut, elle se refuse des expériences programmées. Elle serait prête à tout si l'occasion se prêtait et malgré tout, elle continu à se faire régulièrement peloter et mater en boîte de nuit... Et aussi dans les magasins, où elle n'hésite pas à entraîner des voyeurs dans les rayons de petite lingerie pour les exciter. Quelle femme ma Sophie !!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je ne commencerai pas cette histoire véritable sans vous décrire physiquement et moralement ma femme. Cette jeune brunette de 25 ans, très mignonne, possède des mensurations communes mais qui lui vont à ravir. Du haut de son 1m55, et sous ses 45 kg, c'est une féline aux bonnets 85B qui se cache. Longtemps bloquée par son éducation puritaine, elle s'est rapidement découverte pour jouir des plaisirs du sexe. Il faut dire qu'il s'agit de quelqu'un d'impudique, pas trop conformiste, qui, lorsqu'elle sort en boîte de nuit, même seule, adore allumer les mecs, être regardée et se faire caresser. Sophie, prend un malin plaisir sur la piste de danse à coller son cul bien moulé sur ceux qui la collent de près. Il est vrai qu'elle s'en sert à merveille, tantôt découvrant sa culotte lorsqu'elle est en jupe ou en robe courte ou en balançant de façon très provocante son arrière-train. Elle prend un malin plaisir à me raconter la façon dont un mec lui a peloté le cul ou touché des parties plus intimes afin de m'exciter à la sauter virilement. Un soir, alors que nous étions depuis peu résidant parisien, nous avons découvert dans une revue, l'existence d'endroits insolites sur la capitale. Nous avons donc décidé de nous rendre Porte de la Muette pour qu'elle reluque les queues de toutes sortes qui décorent les trottoirs. C'était une première et il faut dire que Sophie est une cochonne qui n'aime pas les situations programmées et qui aurait refusé si je lui avais proposé cette sortie et ce qui l'y attendait. Dans un premier temps, elle a été déçue de voir que les personnes qui se trouvaient à cet endroit n'avaient pas un physique à sa convenance, elle regrettait qu'il n'y ait pas de jeunes mignons. Pourtant, après plusieurs passages, la chatte à l'air et quelques refus de notre part, aux vues de la personnalité de certains personnages, nous nous sommes retrouvés suivi par un véhicule dans lequel se trouvait un jeune homme qui lui a plu tout de suite. Arrivés à un feu, il s'est adressé poliment à Sophie en lui demandant s'il était possible d'aller plus loin.]]></content:encoded>
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		<title>QUATUOR BLACK POUR BLANC-BEC</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 06:49:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu'il était gay. Pas qu'il ait été efféminé ou qu'il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l'absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. Mais ce qui confirma nos doutes, c'est qu'il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l'intégrer à nos ébats sexuels. J'imagine que c'est la peur de s'avouer homosexuel, même si moi et Hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s'éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. Hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo... Tant pis s'il se refusait à son propre plaisir ! L'humour absurde que mon ami de c ur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous incita un jour à nous l'imaginer en compagnie de quatre grands Blacks qui lui feraient sa fête et qui l'inciteraient à sortir du placard. Nous nous marrions bien de cette image à chaque fois que nous l'évoquions mais elle fit bientôt partie de nos petits fantasmes secrets. Mais un soir, malgré moi, cette plaisanterie que nous avions gardée pour nous tout ce temps m'échappa comme un savon mouillé. C'était certainement en raison de la quantité d'alcool effarante que j'avais consommée pendant la soirée Il rit beaucoup et nous assura qu'il ne voulait en aucun cas que nous fassions venir ces quatre grands Blacks. Mieux valait mourir s'exclama-t-il ! Mais je n'étais pas d'accord, il fallait que ce plan chimérique se transforme en réalité. J'étais allumé par la possibilité qu'une telle baise se matérialise et qu'on puisse la mater, mon mec et moi. Finalement, je me décidai à convaincre mon homme d'organiser ce gang bang ici-même, dans notre appartement. Deux problèmes se posaient cependant. Le plus ardu à résoudre était de dénicher le fameux quatuor de Noirs qui accepterait de baiser notre pote sans que cela ne nous en coûte trop... Et il fallait aussi désinhiber notre ami qui ne se laisserait pas passer dessus aussi facilement.<!--nextpage--> Nous avions beau être sûrs qu'il aimait les hommes, la perspective de quatre grands Blacks qui font la file derrière soi n'a rien de rassurant et ce, pour quiconque ! Du moins, c'était vachement drôle et excitant ! Nous trouvâmes les quatre grands Blacks en cherchant auprès de notre entourage pendant une bonne semaine à temps perdu. L'un des Blacks était un collègue grivois dans la vingtaine, un autre était un copain de mon petit ami. Nous dûmes engager les deux autres en plaçant une annonce dans les journaux. Nous achetâmes de l'alcool pour concocter un punch qui allait dégourdir notre pote le temps d'un soir. Nous avons donc préparé une boisson qui avait le goût de fruit mais qui avait une forte teneur en alcool. Il fallait un breuvage qui plaise coûte que coûte à quelqu'un qui n'aime pas le goût de l'alcool, et encore moins la sensation qu'elle procure, comme c'était le cas de notre ami. Bref, nous allions fabriquer une boisson traître qui rentrerait bien dans le gosier de notre ami et qui l'assommerait un peu... - La fin justifie les moyens, dis-je à mon mec qui, au dernier moment, souhaita reculer et tout arrêter. Lorsque j'ai une idée qui me plait particulièrement, le diable en personne ne pourrait me dissuader de la mettre à exécution, même sous menace de pourrir pour l'éternité dans la mer de flammes éternelles qu'est l'enfer... Le fameux soir était enfin arrivé et tout était en place. L'immense bol de punch trônait au centre de la table où nous avions disposé de petits en-cas à la viande. Les quatre grands Noirs devaient arriver d'un moment à l'autre, et être prêts à entrer en scène dès leur apparition. Comme prévu, notre pote entra à cet instant, avec les jeux de table que nous lui avions demandés d'apporter. J'en profitai pour l'avertir que quatre de nos amis allaient se joindre à nous... Il ne broncha pas à l'annonce du chiffre quatre, ce qui m'emplit d'espoir quant au déroulement de la soirée. Nous commençâmes à jouer à trois car nos amis accusaient un léger retard. Nous allions commencer une partie de dominos lorsque la sonnette de la porte retentit. C'est maintenant que ça passerait ou ça casserait, notre pote nous quitterait en furie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu'il était gay. Pas qu'il ait été efféminé ou qu'il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l'absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. Mais ce qui confirma nos doutes, c'est qu'il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l'intégrer à nos ébats sexuels. J'imagine que c'est la peur de s'avouer homosexuel, même si moi et Hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s'éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. Hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo... Tant pis s'il se refusait à son propre plaisir ! L'humour absurde que mon ami de c ur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous incita un jour à nous l'imaginer en compagnie de quatre grands Blacks qui lui feraient sa fête et qui l'inciteraient à sortir du placard. Nous nous marrions bien de cette image à chaque fois que nous l'évoquions mais elle fit bientôt partie de nos petits fantasmes secrets. Mais un soir, malgré moi, cette plaisanterie que nous avions gardée pour nous tout ce temps m'échappa comme un savon mouillé. C'était certainement en raison de la quantité d'alcool effarante que j'avais consommée pendant la soirée Il rit beaucoup et nous assura qu'il ne voulait en aucun cas que nous fassions venir ces quatre grands Blacks. Mieux valait mourir s'exclama-t-il ! Mais je n'étais pas d'accord, il fallait que ce plan chimérique se transforme en réalité. J'étais allumé par la possibilité qu'une telle baise se matérialise et qu'on puisse la mater, mon mec et moi. Finalement, je me décidai à convaincre mon homme d'organiser ce gang bang ici-même, dans notre appartement. Deux problèmes se posaient cependant. Le plus ardu à résoudre était de dénicher le fameux quatuor de Noirs qui accepterait de baiser notre pote sans que cela ne nous en coûte trop... Et il fallait aussi désinhiber notre ami qui ne se laisserait pas passer dessus aussi facilement.]]></content:encoded>
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		<title>FLORENCE, DOMINATRICE DE CHOC !...</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 12:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Hello, je me prénomme Jérôme et cet après midi là, j'ai reçu la visite d'un collègue de travail et de sa femme. On prend un café puis, lancé dans la conversation, je dis que les français, d'après un sondage, ont les plus beaux sexes d'Europe. Florence me répond que je ne suis pas capable de lui montrer mon arme. David, son époux, me regarde et des yeux me fais signe de ne pas me gêner pour lui. Alors dans l'action, je me lève et dépose mon pantalon et mon slip sous les yeux amusés de Florence. C'est à ce moment là que tout dérape... Florence me demande de virer tous mes vêtements, ce que je fais. David me regarde et me demande : - Es-tu prêt à devenir un jouet car quand elle s'y met, on ne peut la stopper ? Je leur réponds qu'ils peuvent faire de moi ce qu'ils veulent. Florence me fait mettre à genoux et commence à me donner de grands coups sur les joues. Je suis d'abord surpris mais le pire va venir. David se lève et revient avec une corde et des pinces en fer. Ils me lient les mains dans le dos et une énorme douleur envahit mon corps quand ils posent les pinces sur mes seins et mes bourses. Comme je pousse un cri, elle me met ses chaussettes dans la bouche. J'ai mal mais paradoxalement je bande. Alors, ils me dirigent vers ma cour intérieur. Je n'ai que deux mètres à faire pour être à l'abri de tous les regards. Ces deux mètres me paraissent interminables. David m'allonge sur le ventre et me fesse. Les claques retentissent sur mon cul, il n'y va pas de main morte et très vite mon fessier me chauffe, voire me brûle. Florence s'approche de moi et me montre sa main. Je ne comprends pas où elle veut en venir, mais quand elle sort une bouteille d'huile, plus besoin de me faire un dessin. Elle verse de l'huile directement sur mon anus, soulève mon bassin et rentre un doigt dans mon il de bronze. Cela ne me fait presque rien et elle me met directement ses 4 doigts. J'étouffe et j'ai l'impression que mon trou du cul est explosé mais ce n'est rien.<!--nextpage--> Quelques secondes plus tard, elle fait un mouvement de recul pour glisser sa main entière, jusqu'au poignet. Florence fait de petits mouvement dans mon rectum qui me font horriblement mal mais mon bâillon retient tous mes cris et douleurs. David la regarde d'abord faire et se déshabille ensuite. Son sexe est droit et il ne peut cacher son plaisir de me voir subir les désirs de sa femme. Il approche son sexe de ma bouche, retire mon bâillon et place aussitôt sa bite dans ma bouche. Au bout de dix minutes dans ma bouche, il finit par jouir. Sa femme lâche alors mon anus pour venir me rouler une pelle. Je pense en avoir finit pour aujourd'hui mais Florence prend une ficelle et me la passe autour des testicules. Elles accroche après ses chaussures et les lâche d'un coup. La tension de la ficelle risque de me couper la respiration sur le coup et je sens comme une énorme fatigue s'abattre sur moi. Elle me dit alors : - J'ai vu que tu as un beau jardin, on va allez y faire un tour. Ils remettent leurs vêtements. David y va de son petit grain de sel à son tour : - Bien sûr, tu nous suis dans cette tenue. Jusque dans le petit carré de sapin. Entre la sortie de ma maison et le fameux carré, il y quelques mètres, totalement à découvert, et tous mes voisins qui seront dehors pourront me voir. Je ne brille pas mais je les suis. À chaque pas que je fais, mes testicules me font mal. Arrivée à la porte, je suis poussé par David et je ne peux vérifier la présence ou non de mes voisins. Je vais vite jusqu'au point de rendez-vous où m'attend déjà Florence. Elle enlève mon attirail. J'ai un nouveau haut de c ur mais cette fois c'est de bonheur. David nous à rejoint. À l'endroit où nous sommes, seuls les personnes qui me visitent en général peuvent nous trouver. Nous sommes à l'abri de tous les regards. Florence et David se remettent à poils. David bande de nouveau. Florence y va d'une nouvelle recommandation : - Mets tes mains dans ton dos. Elle reprend sa]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Hello, je me prénomme Jérôme et cet après midi là, j'ai reçu la visite d'un collègue de travail et de sa femme. On prend un café puis, lancé dans la conversation, je dis que les français, d'après un sondage, ont les plus beaux sexes d'Europe. Florence me répond que je ne suis pas capable de lui montrer mon arme. David, son époux, me regarde et des yeux me fais signe de ne pas me gêner pour lui. Alors dans l'action, je me lève et dépose mon pantalon et mon slip sous les yeux amusés de Florence. C'est à ce moment là que tout dérape... Florence me demande de virer tous mes vêtements, ce que je fais. David me regarde et me demande : - Es-tu prêt à devenir un jouet car quand elle s'y met, on ne peut la stopper ? Je leur réponds qu'ils peuvent faire de moi ce qu'ils veulent. Florence me fait mettre à genoux et commence à me donner de grands coups sur les joues. Je suis d'abord surpris mais le pire va venir. David se lève et revient avec une corde et des pinces en fer. Ils me lient les mains dans le dos et une énorme douleur envahit mon corps quand ils posent les pinces sur mes seins et mes bourses. Comme je pousse un cri, elle me met ses chaussettes dans la bouche. J'ai mal mais paradoxalement je bande. Alors, ils me dirigent vers ma cour intérieur. Je n'ai que deux mètres à faire pour être à l'abri de tous les regards. Ces deux mètres me paraissent interminables. David m'allonge sur le ventre et me fesse. Les claques retentissent sur mon cul, il n'y va pas de main morte et très vite mon fessier me chauffe, voire me brûle. Florence s'approche de moi et me montre sa main. Je ne comprends pas où elle veut en venir, mais quand elle sort une bouteille d'huile, plus besoin de me faire un dessin. Elle verse de l'huile directement sur mon anus, soulève mon bassin et rentre un doigt dans mon il de bronze. Cela ne me fait presque rien et elle me met directement ses 4 doigts. J'étouffe et j'ai l'impression que mon trou du cul est explosé mais ce n'est rien.]]></content:encoded>
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		<title>EXTASE POUR TROIS</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:19:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques temps je parcourais les annonces de rencontre dans un journal local. Je m'arrêtai sur l'une d'entre elles dont le texte était plutôt évasif : «Couple cherche H, F, CPL pour moments intimes...» sans trop y croire, j'y répondis en me présentant : 26 ans, 1 m 75, 70 kg, mignon et je joignis une photo. Quelques jours plus tard, j'eus l'heureuse surprise d'avoir François au téléphone. Il avait reçu mon courrier et avait soumis ma photo à sa petite amie qui avait dit oui. On fixa un rendez-vous pour quelques jours plus tard. Je peux vous assurez que je comptais les heures et j'en devenais fébrile tant la situation était unique. Arriva ce fameux Mardi soir. Je découvris un quartier de Strasbourg que je connaissais à peine, l'endroit était peu recommandable mais tant pis. Je croisai quelques personnes dans l'escalier en ayant l'impression délirante que tout le monde savait où j'allais et ce que je venais y faire. François ouvrit la porte. C'était un jeune homme souriant et bien bâti, il m'invita à entrer. Son appartement était minuscule et assez mal entretenu, signe qu'une femme n'y résidait pas souvent. Je ne me trompais pas car il m'annonça qu'Isabelle n'habitait pas ici mais qu'elle passerait dans une demi-heure. Je mis cette attente à profit pour sympathiser et en savoir un peu plus sur eux. Ils formaient un couple bizarre car ils étaient simplement amant et maîtresse et ne nourrissaient pas d'autres sentiments que la recherche du plaisir. Lui, avait trente ans, c'était un éternel étudiant qui avait à peu près tout raté sauf un étonnant palmarès de conquêtes féminines. C'était un vrai drogué du sexe qui, avec persévérance, ramenait à peu près toutes les filles qu'il voulait dans son lit. Elle, avait vingt deux ans, il l'a décrivit belle et intelligente. Commerciale dans le domaine médical, elle gagnait très bien sa vie et n'était pas originaire du coin. Bref, elle avait tous les atouts pour vivre pleinement ses envies. Faire l'amour avec deux garçons en même temps était un fantasme dont elle rêvait depuis longtemps. La demi-heure fini par passer et Isabelle arriva. Je vis une ravissante jeune femme apparaître, elle était habillée dans un jean moulant avec un chemisier qui lui dessinait de très beaux seins.<!--nextpage--> Elle était plus qu'intimidée et se demanda se qu'on avait bien pu comploter pendant son absence. Nous nous assîmes dans la cuisine et François nous servit un verre. L'alcool nous mit à l'aise. Nous parlâmes de tout et de rien et je me surpris à ramener régulièrement la conversation au sexe pour éviter que la situation nous échappe. Après un quart d'heure. Isabelle vida son verre d'un trait, se leva puis nous invita à passer dans la chambre. François avait tout préparé, les stores étaient baissés, des bougies diffusaient une lueur agréable et un grand matelas nous attendait. Il se plaça derrière elle puis commença à l'embrasser dans le cou tout en lui caressant les seins. Elle me tendit les bras en m'invitant à les rejoindre. Alors s'amorça le plus doux et le plus langoureux effeuillage de ma vie. Nos mains coururent sur son corps, passant de temps en temps sous sa chemise pour caresser son ventre et ses seins. Elle fermait les yeux, renversait sa tête pour apprécier nos gestes et nous accordait de longs baisers. De ses mains fébriles, elle déboutonnait une chemise, dégrafait une ceinture, caressaient nos torses. Nous l'avons dévêtu très lentement, augmentant notre excitation. Ses gémissements emplissaient la pièce, c'était divin ! Progressivement, nous lui avons retiré son chemisier et son jean pour découvrir une fine lingerie qui dessinait superbement ses formes. Cette dernière étape franchie, elle se livra à nous, offerte à nos désirs. Tandis que François caressait ses seins aux pointes érigés, je me mis à genoux et découvrit une toison soyeuse et douce. Doucement, mes doigts passèrent entre ses lèvres intimes déjà humides. De mes doigts trempés, je remontai sur son clitoris où j'entamai une douce caresse. Très vite, ses lèvres se gonflèrent de plaisir. En me penchant, j'ai pointé ma langue sur son bouton d'amour et j'ai longuement savouré ces instants où il roulait et durcissait sous ma langue. Isabelle s'est mise à genoux, me donnant un profond baiser pour recueillir son fluide. François, par derrière, avait passé son sexe entre ses fesses et commença un doux va-et-vient en caressant sa vulve de son gland. Tout embrassant ses tétons durcis, je continuai à la caresser en rencontrant de temps]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques temps je parcourais les annonces de rencontre dans un journal local. Je m'arrêtai sur l'une d'entre elles dont le texte était plutôt évasif : «Couple cherche H, F, CPL pour moments intimes...» sans trop y croire, j'y répondis en me présentant : 26 ans, 1 m 75, 70 kg, mignon et je joignis une photo. Quelques jours plus tard, j'eus l'heureuse surprise d'avoir François au téléphone. Il avait reçu mon courrier et avait soumis ma photo à sa petite amie qui avait dit oui. On fixa un rendez-vous pour quelques jours plus tard. Je peux vous assurez que je comptais les heures et j'en devenais fébrile tant la situation était unique. Arriva ce fameux Mardi soir. Je découvris un quartier de Strasbourg que je connaissais à peine, l'endroit était peu recommandable mais tant pis. Je croisai quelques personnes dans l'escalier en ayant l'impression délirante que tout le monde savait où j'allais et ce que je venais y faire. François ouvrit la porte. C'était un jeune homme souriant et bien bâti, il m'invita à entrer. Son appartement était minuscule et assez mal entretenu, signe qu'une femme n'y résidait pas souvent. Je ne me trompais pas car il m'annonça qu'Isabelle n'habitait pas ici mais qu'elle passerait dans une demi-heure. Je mis cette attente à profit pour sympathiser et en savoir un peu plus sur eux. Ils formaient un couple bizarre car ils étaient simplement amant et maîtresse et ne nourrissaient pas d'autres sentiments que la recherche du plaisir. Lui, avait trente ans, c'était un éternel étudiant qui avait à peu près tout raté sauf un étonnant palmarès de conquêtes féminines. C'était un vrai drogué du sexe qui, avec persévérance, ramenait à peu près toutes les filles qu'il voulait dans son lit. Elle, avait vingt deux ans, il l'a décrivit belle et intelligente. Commerciale dans le domaine médical, elle gagnait très bien sa vie et n'était pas originaire du coin. Bref, elle avait tous les atouts pour vivre pleinement ses envies. Faire l'amour avec deux garçons en même temps était un fantasme dont elle rêvait depuis longtemps. La demi-heure fini par passer et Isabelle arriva. Je vis une ravissante jeune femme apparaître, elle était habillée dans un jean moulant avec un chemisier qui lui dessinait de très beaux seins.]]></content:encoded>
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