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	<title>Histoire X</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2010 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>VIBRO SURPRISE</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 07:39:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Par une belle soirée d'été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m'invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d'une énorme envie comme elle me l'explique à cet instant. Nous nous couchons sur notre lit et je l'embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit : -Je suis trempée de désir. Je fais un peu l'étonné et lui demande ce qui l'a mis dans cet état tout en connaissant d'avance la réponse, mais espérant l'entendre de sa bouche. - Les caresses dans le film, ça m'a excitée de les voir se caresser... Sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir. J'en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l'humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. Je laisse alors ma main se poser sur sa chatte toute entière et j'en profite pour laisser mon majeur se glisser lentement et doucement entre ses lèvres. Effectivement, elle est trempée, sa chatte est devenue une fontaine de jouissance. Cela m'excite terriblement, je me glisse plus bas dans le lit et je lui écarte les jambes afin de glisser ma tête dans son entrecuisse et j'entame un cunnilingus. Ma langue commence par laper l'extérieur de son sexe, son sexe qu'elle rase en un petit rectangle, bien symétrique, disposé juste au-dessus de ses lèvres, car elle sait que j'aime un sexe rasé de près, mais elle n'aime pas le raser totalement. Je suis encore à lécher ce petit rectangle de toison que je goutte déjà à son plaisir, ma langue entreprend alors de titiller son clitoris et de se glisser entre les lèvres de son petit minou. Elle en ressort trempée, j'en profite pour savourer le goût de son liquide. Elle commence à faire de petits soubresauts au niveau des hanches, et me dit à cet instant : - Retourne-toi et donne-moi ton sexe que je te suce. Je m'exécute et me place dans la position du 69, je reprends le cunnilingus là où je l'avais laissé, en pénétrant plus profondément ma langue dans sa chatte.<!--nextpage--> Elle commence par passer sa langue autour de mon gland et ensuite le prend à pleine bouche en le suçant de plus en plus fort. Après quelques minutes de succions, je lui demande de s'arrêter avant que je ne décharge, je suis tellement excité que je parviens difficilement à contrôler ma lance, je me retire de ma position et en profite pour calmer ma jouissance tout en me repositionnant à côté de mon amour et en lui donnant quelques bisous au passage sur le bout des seins, lesquels pointent comme de véritables pics érigés vers le ciel. C'est à cet instant que ma surprise fut totale. J'étais encore occupé à lui sucer les tétons lorsqu'elle me dit tout à coup : - Prends le vibro et caresse-moi ! Je n'en crois pas mes oreilles, elle me demande de prendre un vibro que j'avais acheté il y a plus d'un an, croyant lui faire une surprise. À cette époque, elle ne l'avait pas entendu de cette manière, elle avait trouvé cela répugnant et ne voulait même pas en entendre parler. J'avais alors rangé le vibro au fond du placard en gardant espoir qu'un jour il puisse servir à nos ébats. Et cet instant était proche, tout proche. Je me lève donc sans dire un mot et cherche désespérement l'objet caché dans le fond de notre placard. Je le trouve, le déballe car il est toujours dans son emballage d'origine et j'y place les deux piles fournies ; je reviens vers le lit et me place à ses côtés. Je suis couché sur le dos et elle me dit : - J'ai envie de me mettre dos à toi, sur toi. Elle se glisse au dessus de moi et viens couvrir mon sexe par la fente de ses fesses. - Caresse-moi les seins, m'ordonne-t-elle. D'une main je lui titille du doigt le bout du téton alors que de l'autre main, je lui prends l'autre sein et le malaxe fermement. Après quelques instants, je laisse ma main droite glisser le long de mon corps pour prendre le vibro que j'avais placé tout près de moi. J'enclenche les vibrations et me dirige vers son entrecuisse. Sans rien voir, je cherche doucement la fente de]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Par une belle soirée d'été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m'invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d'une énorme envie comme elle me l'explique à cet instant. Nous nous couchons sur notre lit et je l'embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit : -Je suis trempée de désir. Je fais un peu l'étonné et lui demande ce qui l'a mis dans cet état tout en connaissant d'avance la réponse, mais espérant l'entendre de sa bouche. - Les caresses dans le film, ça m'a excitée de les voir se caresser... Sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir. J'en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l'humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. Je laisse alors ma main se poser sur sa chatte toute entière et j'en profite pour laisser mon majeur se glisser lentement et doucement entre ses lèvres. Effectivement, elle est trempée, sa chatte est devenue une fontaine de jouissance. Cela m'excite terriblement, je me glisse plus bas dans le lit et je lui écarte les jambes afin de glisser ma tête dans son entrecuisse et j'entame un cunnilingus. Ma langue commence par laper l'extérieur de son sexe, son sexe qu'elle rase en un petit rectangle, bien symétrique, disposé juste au-dessus de ses lèvres, car elle sait que j'aime un sexe rasé de près, mais elle n'aime pas le raser totalement. Je suis encore à lécher ce petit rectangle de toison que je goutte déjà à son plaisir, ma langue entreprend alors de titiller son clitoris et de se glisser entre les lèvres de son petit minou. Elle en ressort trempée, j'en profite pour savourer le goût de son liquide. Elle commence à faire de petits soubresauts au niveau des hanches, et me dit à cet instant : - Retourne-toi et donne-moi ton sexe que je te suce. Je m'exécute et me place dans la position du 69, je reprends le cunnilingus là où je l'avais laissé, en pénétrant plus profondément ma langue dans sa chatte.]]></content:encoded>
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		<title>ESPRIT VOLAGE</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 13:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me nomme Simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. Du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. Au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même Alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! J'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. Pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. La veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. Une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. C'est donc le c ur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. Après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. Je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. La rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. C'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge.<!--nextpage--> De plus, je compte bien profiter de cette soudaine vague de courage en moi afin de me payer du bon temps et d'en finir avec cette obsession de pomper une queue. Loin de me douter que ce fantasme allait en engendrer une multitudes d'autres une fois accompli, je m'approche du type qui est assez beau garçon (si on ignore le gilet poisseux qu'il porte) et je m'assoie près de lui. Je lui présente un billet qu'il tente de s'approprier, mais j'esquisse sa tentative aussitôt. Il relève la tête lentement, l'expression sur son visage est touchante et j'ai une envie irrésistible de l'embrasser à pleine bouche. Sur un ton compatissant, je me lance : - Tu dois avoir faim, non ? Le mec me regarde de son air pitoyable mais adorable et me tend la main dans l'espoir que j'y dépose mon billet. - Si t'as envie de cet argent pour te défoncer les veines, alors qu'il en soit ainsi, mais il faudra me laisser te pomper mon joli Après ça tu en fais ce que tu veux. Son regard change d'emblée et il vocifère aussitôt : - Je ne suis pas pédé, sale plouc. Sur ces paroles, je sens mon membre se durcir, constatant à contre c ur qu'il est encore plus excitant de soudoyer un démuni hétérosexuel pour des faveurs que de séduire un gay dont la liste de conquête ne cesse jamais de s'allonger. Je commence à me plaire dans cette sombre ruelle avec ce jeune déshérité de la société avec qui je rêve de batifoler. Avec un air de regret, je remets le billet dans ma poche avant de me lever pour lui dire adieu. J'ai presque atteint ma fourgonnette lorsque je sens une main agripper mon épaule. Le jeunet a de la difficulté à se tenir debout, mais il réussit tout de même à balbutier : - C'est ok pour la pipe, mais je veux manger avant !! Mon c ur s'emballe et ma joie est telle que je me retiens pour ne pas le prendre dans mes bras. Je me ravise de lui montrer mon trop plein de bonheur et j'ouvre la portière pour le laisser entrer avant d'embarquer du côté conducteur. Je me rends dans un petit bistro]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me nomme Simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. Du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. Au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même Alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! J'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. Pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. La veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. Une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. C'est donc le c ur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. Après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. Je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. La rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. C'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge.]]></content:encoded>
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		<title>HALTE BRÛLANTE DANS LES W. C.</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 13:51:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette expérience remonte à seulement deux mois. Mon amie Valérie et moi-même avions décidé de sortir prendre un dîner léger dans le centre-ville, histoire de couper un peu la semaine. De plus, les soirées de milieu de semaine sont réputées pour être particulièrement calmes, d'autant que nous n'apprécions que modérément les bains de foule. Valérie est l'une de mes amies les plus intimes. Je n'ai pas de compagne attitrée actuellement, mais je me partage entre trois copines régulières, dont deux sont mariées. Par ailleurs, je vis seul, ce qui me convient d'autant mieux que je n'ai pas à tenter de concilier une vie de couple avec mes fréquentes absences professionnelles. J'ai 33 ans, je vis à Marseille. France. Brun, les cheveux mi-longs, des yeux noisettes. Je suis plutôt du style costume cravate et décontracté le week-end. Je ne suis pas un adonis, mais j'ai très vite compris qu'au-delà de la simple beauté physique, les femmes sont souvent sensibles à l'assurance de soi, voire à une légère domination qu'un homme peut exercer sur elles. Du moins, en ce qui concerne le genre de femmes que j'aime attirer Donc, nous nous retrouvons à l'entrée du restaurant, en fait une sorte de brasserie style «belle époque». Valérie est superbe, moulée dans un tailleur chiné qui souligne la courbe de ses hanches. Un superbe décolleté met en valeur son 95B de poitrine. Sa jupe courte ne cache pas grand chose de ses jambes gainées de soie fumée. Je passe sur le début du repas. La soirée avançant et le vin aidant, notre conversation tout comme nos attitudes sont de moins en moins sages. Sous la table, depuis quelques minutes, le pied de Valérie masse mon membre raide au travers du tissu de mon pantalon. Je sens mes reins se creuser, ma queue se tendre dans sa prison pour aller à la rencontre de cette caresse exquise. Au trouble de son regard, je sens que Valérie est elle aussi dans un état extrême et qu'à cette heure, elle doit être en train de tremper sa petite culotte. Soudain, elle me dit : - Chéri, j'ai envie d'aller me caresser dans les toilettes. - D'accord, lui dis-je, mais je veux tout voir. Je lui laisse quelques minutes d'avance, puis je la rejoins, empruntant l'escalier qui mène aux sous-sol, où se trouvent les commodités.<!--nextpage--> Je la trouve, adossée aux lavabos, une main glissée dans sa culotte, l'autre dans l'échancrure de son décolleté, en train de se donner du plaisir tout en s'observant dans les miroirs qui couvrent les murs de la pièce, assez large par ailleurs. J'ai l'impression de sentir son odeur, sa chaleur se répandre dans ce lieu. De plus, le fait de nous trouver dans un endroit où n'importe qui peut arriver d'un instant à l'autre achève de me mettre en rut moi aussi. C'est alors que d'une voix étranglée Valérie me dit : - Sors ta queue, j'ai envie que tu te branles devant moi... Astique-la pour moi... Inutile de me le dire deux fois. Abaissant ma braguette, j'empoigne mon sexe, que je libère enfin. Tout en la regardant, je commence moi aussi à me satisfaire. Le tableau est des plus sensuels. Nous voilà debout, face l'un à l'autre, en train de nous masturber et de nous exhiber l'un pour l'autre. Les gémissements à peine étouffés de Valérie m'indiquent qu'elle ne tardera pas à jouir. J'accélère donc les va-et-vient sur ma tige, souhaitant confondre nos deux plaisirs. - Ah, cochonne, lui dis-je, je vais décharger... - Non, pas comme ça, approche-toi, viens contre moi, me répond-elle. Ce que je fais aussitôt, désormais presque incapable de contrôler la montée de mon foutre. Soudain, alors que je me sens venir. Valérie empoigne d'un geste mon membre et glisse mon gland à l'intérieur de sa culotte, tout contre son sexe. Je sens mon sperme se répandre à gros bouillons dans sa culotte et contre l'entrée de son sexe, le long de ses grandes lèvres. Je la sens se tendre et jouir en retenant à grand peine les cris qui montent dans sa gorge. J'achève de me vider contre son entrecuisses et dans sa petite culotte. Lorsque, ayant repris nos souffles, nous remettons de l'ordre dans nos tenues, je suis surpris de la voir rajuster sa culotte, qu'elle va conserver jusqu'à la fin du dîner, que nous terminons dans une bonne humeur teintée de complicité. Valérie n'a pas manqué, pendant que nous dégustions notre dessert, de glisser subrepticement un doigt dans sa culotte, récupérant une larme de foutre qu'elle a léché sous mes yeux, en m'expliquant que je lui avais]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette expérience remonte à seulement deux mois. Mon amie Valérie et moi-même avions décidé de sortir prendre un dîner léger dans le centre-ville, histoire de couper un peu la semaine. De plus, les soirées de milieu de semaine sont réputées pour être particulièrement calmes, d'autant que nous n'apprécions que modérément les bains de foule. Valérie est l'une de mes amies les plus intimes. Je n'ai pas de compagne attitrée actuellement, mais je me partage entre trois copines régulières, dont deux sont mariées. Par ailleurs, je vis seul, ce qui me convient d'autant mieux que je n'ai pas à tenter de concilier une vie de couple avec mes fréquentes absences professionnelles. J'ai 33 ans, je vis à Marseille. France. Brun, les cheveux mi-longs, des yeux noisettes. Je suis plutôt du style costume cravate et décontracté le week-end. Je ne suis pas un adonis, mais j'ai très vite compris qu'au-delà de la simple beauté physique, les femmes sont souvent sensibles à l'assurance de soi, voire à une légère domination qu'un homme peut exercer sur elles. Du moins, en ce qui concerne le genre de femmes que j'aime attirer Donc, nous nous retrouvons à l'entrée du restaurant, en fait une sorte de brasserie style «belle époque». Valérie est superbe, moulée dans un tailleur chiné qui souligne la courbe de ses hanches. Un superbe décolleté met en valeur son 95B de poitrine. Sa jupe courte ne cache pas grand chose de ses jambes gainées de soie fumée. Je passe sur le début du repas. La soirée avançant et le vin aidant, notre conversation tout comme nos attitudes sont de moins en moins sages. Sous la table, depuis quelques minutes, le pied de Valérie masse mon membre raide au travers du tissu de mon pantalon. Je sens mes reins se creuser, ma queue se tendre dans sa prison pour aller à la rencontre de cette caresse exquise. Au trouble de son regard, je sens que Valérie est elle aussi dans un état extrême et qu'à cette heure, elle doit être en train de tremper sa petite culotte. Soudain, elle me dit : - Chéri, j'ai envie d'aller me caresser dans les toilettes. - D'accord, lui dis-je, mais je veux tout voir. Je lui laisse quelques minutes d'avance, puis je la rejoins, empruntant l'escalier qui mène aux sous-sol, où se trouvent les commodités.]]></content:encoded>
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		<title>JE SORS SEULE MAINTENANT</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 12:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Astrid, j'ai 20 ans. J'aime faire la fête et je me rends souvent en boîte. Cette nuit là, j'ai décidé d'y aller toute seule, pour la première fois, en espérant faire quelques rencontres. Il était 19h00. Je me fis couler un bain puis j'allumai la musique. Quand la baignoire fut bien remplie, je me suis déshabillée et je me suis délicatement allongée dans la baignoire. L'eau était chaude, j'y étais bien. Je commençai à me caresser le ventre, ma main remonta jusqu'à mes seins puis glissa sur mes hanches jusqu'à mon clitoris. C'était si bon. Après une bonne heure de caresses et de tendres jouissances, je sortis du bain pour aller m'habiller. Qu'est-ce que j'allais mettre ? Une jupe ? Oui j'adore les jupes, surtout quand elles sont trop courtes et qu'elles excitent les messieurs. J'enfilai mon string en dentelles, je mis mes bas et ma trop charmante jupette. Puis je me mis un petit chemisier blanc qui laissait bien entrevoir mes tétons. Je me maquillai, enfilai mes chaussures à talons aiguilles. À peine dans la rue, la soif me pris. Je décidai d'aller dans un bar boire un cocktail. Il était encore tôt pour aller en boîte ! Je repérai un bar, j'entrai et me mis à une table. Dès que je fus assise, je sentie sur moi un regard assez persistant. Je levai la tête et vis un homme à côté de moi, à la table voisine, qui me regardait en me souriant. Je lui rendis son sourire. Il se leva, vint à moi et me commanda un cocktail au rhum. Après plusieurs cocktails et verres de champagne, je dois dire que j'étais plutôt ivre. Il le voyait bien. Aussi, il en profita pour poser sa main sur ma cuisse. Je le regardai avec insistance. Je pris sa main et commençai à me carresser avec. Nous étions assez reculés, assez à l'écart dans la bar pour que personne ne remarque d'abord ce spectacle. J'écartai les jambes doucement et il commença à me carresser l'entrejambre. Cela me fit frémir. Puis il me toucha la chatte à travers mon string ; il me chuchota dans l'oreille de l'enlever. Ce que je fis immédiatement. J'étais maintenant nue sous ma jupe, je commençai à mouiller grave et à me tremousser sur ma chaise.<!--nextpage--> Il m'écarta les cuisses et me taquina le vagin de ses doigts.. Comme j'avais envie qu'il les plonge ses foutues doigts dans ma chatte ! Il le compris et enfourna son doigt dans ma minette brûlante, ce qui provoqua un petit gémissement de ma part. Il le remua doucement, puis il en mit deux pour que je sente davantage le mouvement au fond de mes entrailles. J'etais aux anges ! Mais mes petits bruits alertèrent soudain l'homme à côté de nous. Le mec nous fusilla d'un oeil mauvais alors nous décidâmes de nous rendre en boîte. Très excités, nous partirent pour l'endroit le plus proche. La musique étais très forte. Mon chevalier d'un soir s'assit sur une banquette et je pris le siège tout à côté. Nous commandâmes à boire. Après quelques verres, notre envie revint en force, totalement irrépressible. Alors là, je m'assis à califourchon sur lui, sentant une belle grosse bosse sous son pantalon, bosse qui coincidait merveilleusement avec l'entrée de mon vagin. Il m'embrassa fougeusement, me carressant la poitrine, titillant encore mes pointes dardant comme des lances prêtes à la chasse. Je remuai délicatement sur son penis durci. Cela l'excita terriblement car je n'avais plus ma culotte. Il commença alors à me carresser la chatte pour m'alarmer encore plus puis il ouvrit sa braguette et son caleçon. Il sorti son pénis. Ah ! La belle bête. Juteuse et décallotée comme je les aime, bien proprette et joliment dessinée, avec une belle veine bleue traversant le tronc de la verge en serpentant un peu, ce qui ajoute aux sensations, une fois qu'elle se trémousse dans le vagin. Hum ! Je me mordis les lèvres, j'étais heureuse... J'avais tellement envie de son sexe ! Je le pris dans mes mains et me l'enfournai dans le vagin, au plus profond de ce volcan de chair qui m'habitait. J'eus l'impression que de la lave en fusion me dévastait les entrailles tellement j'éprouvais le besoin de me faire sauter, juste là, à cet instant même. J'amorçai des rotations sur son engin, de douces montées et des descentes abruptes, tout en me balançant d'avant en arrière afin que le gland cogne contre mon poing G.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Astrid, j'ai 20 ans. J'aime faire la fête et je me rends souvent en boîte. Cette nuit là, j'ai décidé d'y aller toute seule, pour la première fois, en espérant faire quelques rencontres. Il était 19h00. Je me fis couler un bain puis j'allumai la musique. Quand la baignoire fut bien remplie, je me suis déshabillée et je me suis délicatement allongée dans la baignoire. L'eau était chaude, j'y étais bien. Je commençai à me caresser le ventre, ma main remonta jusqu'à mes seins puis glissa sur mes hanches jusqu'à mon clitoris. C'était si bon. Après une bonne heure de caresses et de tendres jouissances, je sortis du bain pour aller m'habiller. Qu'est-ce que j'allais mettre ? Une jupe ? Oui j'adore les jupes, surtout quand elles sont trop courtes et qu'elles excitent les messieurs. J'enfilai mon string en dentelles, je mis mes bas et ma trop charmante jupette. Puis je me mis un petit chemisier blanc qui laissait bien entrevoir mes tétons. Je me maquillai, enfilai mes chaussures à talons aiguilles. À peine dans la rue, la soif me pris. Je décidai d'aller dans un bar boire un cocktail. Il était encore tôt pour aller en boîte ! Je repérai un bar, j'entrai et me mis à une table. Dès que je fus assise, je sentie sur moi un regard assez persistant. Je levai la tête et vis un homme à côté de moi, à la table voisine, qui me regardait en me souriant. Je lui rendis son sourire. Il se leva, vint à moi et me commanda un cocktail au rhum. Après plusieurs cocktails et verres de champagne, je dois dire que j'étais plutôt ivre. Il le voyait bien. Aussi, il en profita pour poser sa main sur ma cuisse. Je le regardai avec insistance. Je pris sa main et commençai à me carresser avec. Nous étions assez reculés, assez à l'écart dans la bar pour que personne ne remarque d'abord ce spectacle. J'écartai les jambes doucement et il commença à me carresser l'entrejambre. Cela me fit frémir. Puis il me toucha la chatte à travers mon string ; il me chuchota dans l'oreille de l'enlever. Ce que je fis immédiatement. J'étais maintenant nue sous ma jupe, je commençai à mouiller grave et à me tremousser sur ma chaise.]]></content:encoded>
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		<title>LA FOIRE AUX MECS - I</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/foire-mecs-2.html</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Aug 2010 13:17:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/foire-mecs-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Il y avait chaque année au village de Galion-sur-Mer une foire commerciale où seuls les hommes étaient généralement admis. Certes, avec la montée du féminisme et la place grandissante des femmes dans la société, on tolérait maintenant celles qui y venaient. Mais on ne trouvait encore là qu'en majorité des hommes. Le village était charmant. Les maisonnettes de pierres, construites les unes contre les autres, possédaient chacune des fleurs aux fenêtres et des volets de différentes couleurs. On circulait parmi de jolies ruelles tortueuses mais ensoleillées, puisque le toit des masures restait assez bas, et tous ces petits sentiers pavés menaient à la Grande Place où se tenait la foire. On y dressait de gigantesques chapiteaux dans lesquels des dizaines de petits kiosques offraient des produits uniquement destinés à la consommation masculine, ce qui indignait les quelques femmes qui osaient s'aventurer auprès des boutiquiers. En fait, cette foire étrange cachait un secret centenaire, un secret que seuls les initiés connaissaient. Les hommes de Galion-sur-Mer étaient des pêcheurs depuis des générations. Et comme ils partaient souvent des semaines en mer, ils avaient pris des habitudes sexuelles particulières entre eux. Or l'un d'eux avait eu un jour l'idée d'organiser une grande fête, sous prétexte de foire commerciale, pour connaître d'autres pêcheurs ayant les mêmes m urs mais venant d'autres régions. À force de lettres codées, envoyées au hasard à des ordres de pêcheurs, il finit par intéresser un nombre important d'hommes, lesquels chaque année, se mirent à affluer de plus en plus nombreux. Au bout de 108 ans, la foire était devenue un lieu culte, qui attirait maintenant des dizaines de milliers d'hommes exerçant tous les métiers du monde. L'arrière-petit-fils de l'initiateur de cette foire s'appelait Savinien La Fantaisie. Il avait perpétué la tradition tout en y amenant un certain nombre de nouveautés des plus exquises. Les boutiques, au goût du jour et subissant les influence du Marais, devenaient de plus en plus crades et les femmes du village s'inquiétaient du nombre grandissant de participants à mesure que les années se succédaient. Elles flairaient le mystère et, tout entières à l'incorrigible curiosité féminine, elles avaient dépêché leurs deux meilleures espionnes afin de découvrir le fin mot de l'histoire. L'une d'elle était justement la petite amie de Savinien. Elle s'appelait Justine et son instinct redoutable plongeait souvent les gens dans le pire des embarras.<!--nextpage--> Sa compagne d'enquête se prénommait Alice et les intuitions de cette dernière avaient déjà dévoilé de nombreuses infidélités dans ce petit village paisible en apparence. Les deux audacieuses partirent donc à l'aventure de cette nouvelle édition avec la ferme intention d'en découvrir les véritables secrets. Alice et Justine furent rapidement méconnaissables. Quelques modifications au visage grâce à du maquillage de scène, des perruques appropriées, des vêtements masculins assez amples et des bottes à double fond, histoire de gagner quelques centimètres afin de rendre cette transformation parfaitement crédible. Maintenant, elles avaient toutes les deux des tronches de bikers et un air de tueur infréquentable. Évidemment, cette dégaine leur procurait un respect et une crainte de la part des autres, tout à fait providentielle au maintien de leur incognito. Elles firent donc une ronde en traînant d'un kiosque à un autre, cherchant à glaner une info ou à surprendre un mystère. Mais jusqu'au soir, rien ne les surprit vraiment et elles furent sur le point d'abandonner lorsqu'une cabine en retrait attira leur attention. Sur la porte, il y avait une signe : deux matelots s'enlaçant. Intriguées, elle décidèrent d'aller voir ce que cachait cette porte. La cabine rappelait ces petites cabanes de jardin que l'on trouve parfois derrière les vieilles maisons campagnardes. Elles poussèrent la porte de bois, qui n'était aucunement verrouillée, et pénétrèrent dans un petit vestibule sombre donnant immédiatement sur un escalier descendant. Elles s'enfoncèrent lentement dans le ventre de la cabane et aboutirent dans une vaste salle circulaire, éclairée uniquement par de petits bougeoirs fixés au mur de pierres. Elle remarquèrent alors que chaque bougeoir était placé à côté d'une porte et qu'il y avait en tout une douzaine de portes. Intriguées, elles se dirent qu'il devait exister une sorte de confrérie secrète en ces lieux et que, comme elles n'en connaissaient pas les codes, elles seraient sans doute illico démasquées si elles tentaient de passer l'une de ces portes. Mais puisqu'elles étaient là et que de toute façon, leur investigation n'irait pas plus loin, elles se risquèrent quand même. Chacune des bougies présentait une couleur différente. Les filles notèrent alors qu'elles allaient franchir la porte associée à la bougie verte. Elles entrèrent dans une sorte]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il y avait chaque année au village de Galion-sur-Mer une foire commerciale où seuls les hommes étaient généralement admis. Certes, avec la montée du féminisme et la place grandissante des femmes dans la société, on tolérait maintenant celles qui y venaient. Mais on ne trouvait encore là qu'en majorité des hommes. Le village était charmant. Les maisonnettes de pierres, construites les unes contre les autres, possédaient chacune des fleurs aux fenêtres et des volets de différentes couleurs. On circulait parmi de jolies ruelles tortueuses mais ensoleillées, puisque le toit des masures restait assez bas, et tous ces petits sentiers pavés menaient à la Grande Place où se tenait la foire. On y dressait de gigantesques chapiteaux dans lesquels des dizaines de petits kiosques offraient des produits uniquement destinés à la consommation masculine, ce qui indignait les quelques femmes qui osaient s'aventurer auprès des boutiquiers. En fait, cette foire étrange cachait un secret centenaire, un secret que seuls les initiés connaissaient. Les hommes de Galion-sur-Mer étaient des pêcheurs depuis des générations. Et comme ils partaient souvent des semaines en mer, ils avaient pris des habitudes sexuelles particulières entre eux. Or l'un d'eux avait eu un jour l'idée d'organiser une grande fête, sous prétexte de foire commerciale, pour connaître d'autres pêcheurs ayant les mêmes m urs mais venant d'autres régions. À force de lettres codées, envoyées au hasard à des ordres de pêcheurs, il finit par intéresser un nombre important d'hommes, lesquels chaque année, se mirent à affluer de plus en plus nombreux. Au bout de 108 ans, la foire était devenue un lieu culte, qui attirait maintenant des dizaines de milliers d'hommes exerçant tous les métiers du monde. L'arrière-petit-fils de l'initiateur de cette foire s'appelait Savinien La Fantaisie. Il avait perpétué la tradition tout en y amenant un certain nombre de nouveautés des plus exquises. Les boutiques, au goût du jour et subissant les influence du Marais, devenaient de plus en plus crades et les femmes du village s'inquiétaient du nombre grandissant de participants à mesure que les années se succédaient. Elles flairaient le mystère et, tout entières à l'incorrigible curiosité féminine, elles avaient dépêché leurs deux meilleures espionnes afin de découvrir le fin mot de l'histoire. L'une d'elle était justement la petite amie de Savinien. Elle s'appelait Justine et son instinct redoutable plongeait souvent les gens dans le pire des embarras.]]></content:encoded>
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		<title>MON COPAIN MIKE</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Aug 2010 12:10:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Mike est un homme trapu, s'habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d'un langage peu invitant. Ses yeux et ses cheveux d'un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m'a plu dès le départ. Ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. Il n'est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. Son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes... Mais au fond, c'est un tendre qui ne demande qu'à être aimé. N'étant pas très populaire envers la gente masculine qu'il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. Le pauvre, 25 ans et il ne s'est encore jamais trempé le pinceau. Quel dommage ! Compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd'hui, je me suis fait un devoir de l'accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. Il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j'étais réellement. Jamais il n'a pressenti que je n'étais en réalité qu'un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. Le sentiment de puissance que me procure le sadisme m'excite tellement que je n'ai jamais eu ni la force mentale ni l'envie viscérale de baiser normalement. Avec moi, il faut s'attendre à souffrir de partout car j'exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! Il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d'arrêter, mais évidemment ceci n'est pas un détail que je révèle dès la première nuit. Pour attirer un homme soumis, je me dois d'y aller en douceur de sorte qu'il croit que ses nouvelles perversions viennent de l'intérieur même de sa tête. J'ai beaucoup de patience lorsqu'il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. Donc, la première fois que j'ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. Je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s'il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle.<!--nextpage--> Impatient d'en arriver à son dépucelage, il prend ma queue dans sa bouche, aspirant mes couilles à quelques occasions. Énervé, je lui dis : -Tu dois me regarder dans les yeux quand tu pompes, crétin. Déjà, il semble enclin à prendre n'importe quelle insulte pour une marque d'affection, j'ai marqué mon premier point. De plus en plus, ce type apparaît à mes yeux comme un candidat plus que probable pour devenir mon esclave. Maintenant plus qu'énervé par sa technique de fellation douteuse, je lui propose une gorge profonde, cela lui assurant de me faire cracher de plaisir. Fébrile par l'annonce de cette proposition. Mike me demande : -Que dois-je faire ? Amusé par cette innocence flagrante, je lui réponds : -Tu te couches sur mon lit, la tête renversée vers l'arrière, et tu ouvres la bouche À partir de là, ce sera à moi de faire le travail. Plus que ravi. Mike se lève aussitôt afin de se diriger vers ma chambre. Ma protestation le cloue sur place, il se retourne. -Je veux que tu y ailles à 4 pattes comme un chien. Mike hésite un instant puis s'exécute en baissant la tête, l'air piteux. Armé de ma cravache, je fouette son gros cul tout en lui intimant sans politesse aucune de se grouiller un peu. Je le frappe très fort, ne m'arrêtant que lorsqu'il atteint ma chambre. Je le positionne comme il se doit, bandé comme un fou à l'idée de me branler dans cette bouche docile. Sans vergogne, je lui pénètre l'orifice buccale jusqu'à la gorge, même si mon esclave a de puissants haut-le-c ur. Je songe avec amusement qu'il s'habituera à force de pratiquer. Cet acte est fait pour plaire au dominant et si l'esclave est assez pervers pour aimer ça, c'est encore mieux. Tout près de gicler, je lui pince les mamelons jusqu'au sang, un grognement sourd se faisant entendre aussitôt !!! Une plainte que je ne prends pas en compte. J'ajoute même : -T'as l'air d'aimer ça mon mignon, je crois que t'as mérité que je t'encule à fond !!! Sur ces tendres paroles, j'éjacule avec joie au fond de sa gorge. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mike est un homme trapu, s'habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d'un langage peu invitant. Ses yeux et ses cheveux d'un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m'a plu dès le départ. Ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. Il n'est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. Son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes... Mais au fond, c'est un tendre qui ne demande qu'à être aimé. N'étant pas très populaire envers la gente masculine qu'il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. Le pauvre, 25 ans et il ne s'est encore jamais trempé le pinceau. Quel dommage ! Compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd'hui, je me suis fait un devoir de l'accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. Il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j'étais réellement. Jamais il n'a pressenti que je n'étais en réalité qu'un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. Le sentiment de puissance que me procure le sadisme m'excite tellement que je n'ai jamais eu ni la force mentale ni l'envie viscérale de baiser normalement. Avec moi, il faut s'attendre à souffrir de partout car j'exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! Il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d'arrêter, mais évidemment ceci n'est pas un détail que je révèle dès la première nuit. Pour attirer un homme soumis, je me dois d'y aller en douceur de sorte qu'il croit que ses nouvelles perversions viennent de l'intérieur même de sa tête. J'ai beaucoup de patience lorsqu'il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. Donc, la première fois que j'ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. Je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s'il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle.]]></content:encoded>
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		<title>LE LIVRE DES FANTASMES</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 04:28:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne sais pas ce que j'ai, mais je ressens une douce chaleur qui m'envahit à nouveau, comme tout à l'heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l'eau froide. Je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. J'écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. Le contact avec ce point précis m'électrise. Je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m'empêcher de le frotter avec volupté, d'autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j'y prends un plaisir dont j'avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. Hum ! Mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes Tandis que Marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille. Raimondo s'efforçait de lui lécher le trou du cul. Il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses projets. Amélie, excitée de toute part, râlait de plus belle et ses cris émoustillaient encore plus tous les spectateurs. Marc, allongé dans l'herbe fraîche qui lui chatouillait les fesses, transpirait à grosses gouttes et Amélie, qui mouillait comme une folle, montait et descendait à une allure d'enfer sur la bite du julot. Puis. Raimondo la fit se pencher en avant. Il commença par exciter la rondelle de l'anus de son majeur. Quelques massages appuyés du bout de son doigt et déjà la corolle s'élargissait. Après avoir présenté son gourdin à l'entrée du petit trou, il s'enfonça comme dans du beurre jusqu'au fond des entrailles de la fille... Nadine, complètement jalouse de l'attention portée à Amélie par les mecs décide de les exciter au max. - Servez-vous les mecs, faites-lui en un peu baver quoi, elle attend que ça ! Toute résistance de la part d'Amélie a vite été inutile devant les quatre mecs et Nadine qui leur prête main forte. Etienne lui rabat les mains dans le dos et les attache avec sa ceinture. Nadine défait les boutons du chemisier et dévoile un soutien-gorge noir en dentelle fine qui met en valeur deux seins ronds et fermes, magnifiques. Maxime remonte la jupe large sur les hanches jusqu'à ce que le porte-jarretelles soit offert à la concupiscence du groupe.<!--nextpage--> Un string noir protège très sommairement l'intimité d'Amélie. Cinq paires de mains s'activent sur la jupe et sur les fringues, se glissent sous les bras et les cuisses et soulèvent la belle pour la porter jusqu'à un arbre abattu par la foudre. Les 5 compères lui attachent bras et jambes écartelés autour de l'arbre. Le chemisier débraillé est remonté haut sur son dos, laissant son corps libre dans le petit vent frais qui lui chatouille les hanches. Le soutien-gorge est dégrafé et jeté aux orties. Les seins fermes s'écrasent sur l'écorce rugueuse. La jupe est relevée bien haut, laissant voir un cul magnifique offert à la convoitise de la bande, souligné par le string. Raimondo s'approche le premier, tandis que Nadine s'assied à califourchon sur le dos de la malheureuse, elle se saisit à pleine mains des fesses de la fille et les écarte, laissant apparaître l' illet foncé et la chatte toute rose entourée de poils follets. Compte tenu des circonstances, la fille ne mouille plus trop. La hargne de Nadine lui fait comprendre que le jeu tourne à son désavantage. Raimondo, d'un coup sec, arrache le slip. - Approche ta queue. Marc, lance Nadine. Elle prend le sexe turgescent à plaines mains, se penche et commence à le sucer. Elle enrobe le gland de ses lèvres, se retire, crache sur le sexe, et l'engloutit jusqu'aux couilles. La queue luit de la salive qui dégouline dessus. Nadine lèche à présent le cul d'Amélie qui se débat dans ses liens. Elle crache un long jet qui s'écrase sur le trou brun et présente la bite à l'entrée de l'orifice. - Voilà ma belle ! Allez les mecs, tout le monde à poil, au travail ! Le signal du départ étant donné, c'est le branle-bas de combat (ou le branle bas de con bas) dans la clairière autour de la scène centrale avec la suppliciée comme actrice privilégiée. Raimondo s'active dans des va-et-vient forcenés qui le font s'enfoncer tantôt dans le cul, tantôt dans la chatte de la fille. Il s'agite en cadence, la bite sort et ressort en émettant des gargouillis. Cela l'excite encore plus et il ne peut]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je ne sais pas ce que j'ai, mais je ressens une douce chaleur qui m'envahit à nouveau, comme tout à l'heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l'eau froide. Je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. J'écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. Le contact avec ce point précis m'électrise. Je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m'empêcher de le frotter avec volupté, d'autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j'y prends un plaisir dont j'avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. Hum ! Mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes Tandis que Marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille. Raimondo s'efforçait de lui lécher le trou du cul. Il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses projets. Amélie, excitée de toute part, râlait de plus belle et ses cris émoustillaient encore plus tous les spectateurs. Marc, allongé dans l'herbe fraîche qui lui chatouillait les fesses, transpirait à grosses gouttes et Amélie, qui mouillait comme une folle, montait et descendait à une allure d'enfer sur la bite du julot. Puis. Raimondo la fit se pencher en avant. Il commença par exciter la rondelle de l'anus de son majeur. Quelques massages appuyés du bout de son doigt et déjà la corolle s'élargissait. Après avoir présenté son gourdin à l'entrée du petit trou, il s'enfonça comme dans du beurre jusqu'au fond des entrailles de la fille... Nadine, complètement jalouse de l'attention portée à Amélie par les mecs décide de les exciter au max. - Servez-vous les mecs, faites-lui en un peu baver quoi, elle attend que ça ! Toute résistance de la part d'Amélie a vite été inutile devant les quatre mecs et Nadine qui leur prête main forte. Etienne lui rabat les mains dans le dos et les attache avec sa ceinture. Nadine défait les boutons du chemisier et dévoile un soutien-gorge noir en dentelle fine qui met en valeur deux seins ronds et fermes, magnifiques. Maxime remonte la jupe large sur les hanches jusqu'à ce que le porte-jarretelles soit offert à la concupiscence du groupe.]]></content:encoded>
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		<title>LUI...</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 02:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle J et je suis dégoûté par ma vie dissolue. J'ai tout baisé depuis ma majorité et je suis si las ! Le monde homo mecs me fait gerber, c'est comme si nous n'étions que de vulgaires bêtes de luxure. Je voudrais tant rencontrer l'amour et la stabilité. Mais il semble que ce ne soit pas possible pour le moment. Ça c'est le discours que je rumine depuis plusieurs mois, seul dans mon deux-pièces, avant de me préparer à sortir, comme presque tous les soirs, aimanté par la chasse nocturne à laquelle je ne manque jamais de me livrer. Et tout ça, c'est un peu à cause de LUI Un soir d'avril, je me dirigeais vers le parc, où chaque nuit c'est un safari du sexe cru et sans émois, et j'aperçus un homme dans la trentaine, totalement absorbé par ses pensées, complètement nu sans toutefois être offert. Je m'approchai doucement de lui pour ne pas le sortir brusquement de état de réflexion. La nuit était tiède, douce comme une caresse sur la joue d'un tout jeune homme, et je me pris de suite d'affection pour ce garçon qui semblait en proie au trouble le plus profond. Je restai planté devant lui un long, très long moment. Mais le temps semblait s'être arrêté. Lorsqu'il leva les yeux vers moi, j'eus un choc fabuleux. Sous la lueur du réverbère, je vis qu"il avait les yeux couleur d'ambre, une teinte dorée incroyable et que ce regard était chargé de larmes prisonnières. Je me penchai vers lui, je posai un baiser sur son front avant de m'asseoir sur l'herbe, tout à côté, et je passai mon bras par-dessus son épaule et le serrai tendrement contre moi. Étonnamment, il posa sa tête sur mon épaule et se mit à sangloter. Ce soir là, il ne me dit rien, ne me confia rien mais un courant extraordinaire passa entre nous. Il partit, environ deux heures plus tard, sans que nous n'ayons échangé autre chose que ce courant humain. Il se leva, remit ses fringues qui traînaient près de l'arbre contre lequel il avait temporairement élu domicile, et aussitôt vêtu, il déguerpit. Je le suivis des yeux en le remerciant silencieusement de m'avoir fait vivre ce moment d'éternité. Mais, je crois, qu'il venait aussi de jeter en moi le plus grand émoi de toute ma vie et je ne sus plus, l'espace d'un instant, ce que je deviendrais.<!--nextpage--> Le lendemain soir, attiré vers le parc comme un papillon de nuit par une ampoule crasseuse, je me dirigeai vers l'arbre que je reconnaîtrais désormais entre mille. Je l'y trouvai, à mon grand soulagement. Toujours aussi nu que la veille, il me paru toutefois un peu moins concentré sur ses songes mystérieux. J'esquissai un sourire et je murmurai un bonsoir assez fort pour l'obliger à lever le menton dans ma direction. Une fois encore, je fus littéralement happé par son regard d'or. Ses paupières mi-closes laissaient deviner une sensualité inhabituelle chez un homme. Il me touchait tellement que je ne pensai même pas à bander. Ce que je ressentais était unique. Unique et profond. Je m'assieds près de lui, mon épaule effleurant son épaule et tournai le visage pour admirer son agréable profil. Il avait des traits fins, charmants mais aussi quelque chose de plus dur qui devait cacher un tempérament complexe. Je détaillai chaque levée de sourcil, chaque expression des lèvres, chaque détails du mouvement de ses mains. Je me ravissais, je me réjouissais, je me gavais Mon c ur donnait à fond comme un sprinter, je me disais que j'allais en crever si je ne tentais pas de ralentir mon rythme cardiaque. Soudain, je ne sais trop pourquoi, je posai mes lèvres sur son cou. Je montai délicatement vers son oreille puis bifurquai sur sa joue. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Une grande émotion m'envahit alors et je récidivai avec une douceur infinie. Ma bouche rencontra enfin la sienne et nous nous embrassâmes chastement. Je n'avais jamais connu un début si doux avec aucun mec. Je fus envoûté ! Une sorte de sensation langoureuse et suave me traversa, me porta et tout mon corps sembla flotter sur un nuage de ouate. Tout à coup, il me planta sa langue dans la bouche et voilà que mon sexe réagit illico : putain l'érection !!! J'eus mal à la bite tellement le sang déferla rapidement dans les veines de ma verge. Je fus propulsé dans un monde de désirs tellement intense que je faillis basculer dans l'inconscience. Pourtant, c'est avec une fougue nouvelle que]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle J et je suis dégoûté par ma vie dissolue. J'ai tout baisé depuis ma majorité et je suis si las ! Le monde homo mecs me fait gerber, c'est comme si nous n'étions que de vulgaires bêtes de luxure. Je voudrais tant rencontrer l'amour et la stabilité. Mais il semble que ce ne soit pas possible pour le moment. Ça c'est le discours que je rumine depuis plusieurs mois, seul dans mon deux-pièces, avant de me préparer à sortir, comme presque tous les soirs, aimanté par la chasse nocturne à laquelle je ne manque jamais de me livrer. Et tout ça, c'est un peu à cause de LUI Un soir d'avril, je me dirigeais vers le parc, où chaque nuit c'est un safari du sexe cru et sans émois, et j'aperçus un homme dans la trentaine, totalement absorbé par ses pensées, complètement nu sans toutefois être offert. Je m'approchai doucement de lui pour ne pas le sortir brusquement de état de réflexion. La nuit était tiède, douce comme une caresse sur la joue d'un tout jeune homme, et je me pris de suite d'affection pour ce garçon qui semblait en proie au trouble le plus profond. Je restai planté devant lui un long, très long moment. Mais le temps semblait s'être arrêté. Lorsqu'il leva les yeux vers moi, j'eus un choc fabuleux. Sous la lueur du réverbère, je vis qu"il avait les yeux couleur d'ambre, une teinte dorée incroyable et que ce regard était chargé de larmes prisonnières. Je me penchai vers lui, je posai un baiser sur son front avant de m'asseoir sur l'herbe, tout à côté, et je passai mon bras par-dessus son épaule et le serrai tendrement contre moi. Étonnamment, il posa sa tête sur mon épaule et se mit à sangloter. Ce soir là, il ne me dit rien, ne me confia rien mais un courant extraordinaire passa entre nous. Il partit, environ deux heures plus tard, sans que nous n'ayons échangé autre chose que ce courant humain. Il se leva, remit ses fringues qui traînaient près de l'arbre contre lequel il avait temporairement élu domicile, et aussitôt vêtu, il déguerpit. Je le suivis des yeux en le remerciant silencieusement de m'avoir fait vivre ce moment d'éternité. Mais, je crois, qu'il venait aussi de jeter en moi le plus grand émoi de toute ma vie et je ne sus plus, l'espace d'un instant, ce que je deviendrais.]]></content:encoded>
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		<title>LA VENDEUSE DE BERLINES</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/vendeuse-berlines.html</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 20:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Travaillant dans une concession automobile, j'avais rendez-vous hier matin avec un client qui voulait essayer une des plus jolies berlines de notre marque Ponctuel, le jeune homme arrive à 11 heures précises et j'en profite pour lui présenter le véhicule en lui déclinant ses options avant de le diriger vers le modèle d'essais. Vers 11 heures 15, nous partons donc dans cette superbe voiture, lui au volant et moi jouant mon rôle de commerciale flattant le véhicule, mettant en avant sa supériorité par rapport aux modèles de même catégorie. Ce jeune homme, très sympathique, doit avoir environ 25 ans et vient d'hériter d'une véritable fortune dont il veut profiter au maximum. Ce qui, en définitive, arrange bien mes affaires puisqu'il semble, au fil des kilomètres, de plus en plus séduit par la voiture. Pendant que nous roulons, nous discutons de nos vies respectives car il y a une sorte de complicité entre nous. Une certaine confiance s'insinue entre nous et il m'avoue, quelques minutes plus tard, que je suis la chargée de clientèle la plus sexy de toutes les concessions qu'il a pu trouver. Flattée du compliment, je suis néanmoins un peu surprise. Je prends cela avec humour même s'il est vrai que ce jour là, je me suis habillée de façon assez provocante... Sans pour autant être vulgaire ! Je porte un chemisier marine sous un tailleur noir très chic dont la jupe est fendue, d'un côté, jusqu'à la moitié de la cuisse, ce qui laisse deviner la broderie des bas que je porte en dessous, le tout rehaussé par de superbes chaussures fines à talons. Cela dit, je pourrais lui renvoyer le compliment car je le trouve aussi très sexy. Il porte une chemise blanche très légère sur son torse bien musclé et un jean classique bleu foncé qui lui va admirablement bien. Assez rêveuse et coquine, je commence à m'imaginer des choses en pensant au compliment qu'il vient de me faire. Voyant mon air pensif et mes yeux briller, il me demande quel est l'objet de mes pensées, tout en posant discrètement sa main sur ma cuisse. Je sursaute légèrement mais reprenant très vite mes esprits, je lui réponds que je pense à lui et que je le trouve très sexy également.<!--nextpage--> Il sourit et me demande alors si je souhaite que nous prenions un peu de temps pour discuter après nous être garés quelque part. Consciente de la situation dans laquelle je m'engage, je réponds que c'est une très bonne idée et il s'arrête alors dans un petit chemin tranquille, à l'abri des regards indiscrets, près d'un champ de blé. Rapidement et sans parler, il baisse les deux sièges puis s'approche de moi et me donne un délicieux baiser qui m'excite terriblement. Je commence alors à avoir très envie de lui et je me mets à le caresser tout en recommençant à l'embrasser. Il m'ôte délicatement ma veste et ma chemise puis dégrafe mon soutien-gorge en un geste très habile. Il commence à caresser mes seins qui pointent sous l'effet du désir. Je sens une chaleur extrême envahir tout mon corps et je suis prête à me donner intégralement à cet homme. Pendant qu'il touche ma poitrine, je le déshabille et je découve un torse superbement musclé, que je m'empresse d'embrasser en glissant jusqu'à son nombril. J'en profite ensuite pour déboutonner son jean et lui enlever son caleçon. Pour ma part, je ne suis déjà plus qu'en string puisqu'il m'a enlevé ma jupe et mes bas tout en poursuivant ses sensuels jeux de mains... Il continu de me téter le bout des seins qu'il suce par moment ou qu'il malaxe agréablement. Mes tétons sont bien durs et lui montrent à quel point j'ai envie de lui. Puis, petit à petit, il raidit sa langue pour descendre jusqu'à mon string qu'il fait glisser jusqu'en bas du siège... Alors il commence à caresser ma chatte en faisant rouler mon clito entre deux de ses doigts qu'il dégagent pour les glisser dans mon vagin dans un mouvement de va-et-vient très rapide... Puis lentement, il descend vers ma chatte qu'il écarte et commence à lécher en donnant de petits coups de langue réguliers, de haut en bas de mon vagin. Moi, je mouille comme jamais, je suis très excitée par sa langue qui me fait jouir comme une folle. Je lui empoigne les cheveux en appuyant sa tête vers ma chatte pour qu'il puisse mieux me lécher, je ne sais plus]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Travaillant dans une concession automobile, j'avais rendez-vous hier matin avec un client qui voulait essayer une des plus jolies berlines de notre marque Ponctuel, le jeune homme arrive à 11 heures précises et j'en profite pour lui présenter le véhicule en lui déclinant ses options avant de le diriger vers le modèle d'essais. Vers 11 heures 15, nous partons donc dans cette superbe voiture, lui au volant et moi jouant mon rôle de commerciale flattant le véhicule, mettant en avant sa supériorité par rapport aux modèles de même catégorie. Ce jeune homme, très sympathique, doit avoir environ 25 ans et vient d'hériter d'une véritable fortune dont il veut profiter au maximum. Ce qui, en définitive, arrange bien mes affaires puisqu'il semble, au fil des kilomètres, de plus en plus séduit par la voiture. Pendant que nous roulons, nous discutons de nos vies respectives car il y a une sorte de complicité entre nous. Une certaine confiance s'insinue entre nous et il m'avoue, quelques minutes plus tard, que je suis la chargée de clientèle la plus sexy de toutes les concessions qu'il a pu trouver. Flattée du compliment, je suis néanmoins un peu surprise. Je prends cela avec humour même s'il est vrai que ce jour là, je me suis habillée de façon assez provocante... Sans pour autant être vulgaire ! Je porte un chemisier marine sous un tailleur noir très chic dont la jupe est fendue, d'un côté, jusqu'à la moitié de la cuisse, ce qui laisse deviner la broderie des bas que je porte en dessous, le tout rehaussé par de superbes chaussures fines à talons. Cela dit, je pourrais lui renvoyer le compliment car je le trouve aussi très sexy. Il porte une chemise blanche très légère sur son torse bien musclé et un jean classique bleu foncé qui lui va admirablement bien. Assez rêveuse et coquine, je commence à m'imaginer des choses en pensant au compliment qu'il vient de me faire. Voyant mon air pensif et mes yeux briller, il me demande quel est l'objet de mes pensées, tout en posant discrètement sa main sur ma cuisse. Je sursaute légèrement mais reprenant très vite mes esprits, je lui réponds que je pense à lui et que je le trouve très sexy également.]]></content:encoded>
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		<title>LE FEU AUX FESSES</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 04:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est par un matin d'été. Efi a le feu aux fesses et elle n'a qu'une seule idée en tête. Elle veut une belle grosse queue. Sachant qu'elle a encore de la besogne à faire, elle se réserve jusqu'à la fin de la journée. Mon épouse Efi est une très belle blonde, avec de longs cheveux, des yeux verts et des lèvres très sensuelles. Elle a acquis un superbe bronzage intégral. Elle est intelligente, spirituelle, optimiste, indépendante d'esprit et pleine d'énergie. Efi est plus féminine que jamais. Elle est nymphomane et cochonne au lit. Elle aime le sexe et ne se retient pas pour exprimer ses besoins. Efi est toujours prête à jouir de toute les manières. Ce matin-là, elle entre résolument dans l'église. Le jour dehors s'allonge jusque dans l'église en trois rayons énormes, par les trois portails ouverts. Au fond, un sacristain passe en faisant devant l'autel l'oblique genuflexion des dévots pressés. Ma femme Efi arrive, charmante. Les regards du prêtre et du sacristain la suivent. Elle porte sa robe à volants, ses bottines minces. Elle provoque les mâles. Les vitraux resplendissent pour illuminer son visage. Il lui semble se conduire d'une façon monstrueuse car elle connaît la puissance de son sex-appeal mais elle aime bien cette impression de commettre un sacrilège. Moi, je m'amuse de sa fantaisie de bigote de vouloir se confesser. Elle s'agenouille devant le confessionnal et ensuite commence son récit. Le prêtre écoute avec attention ses aventures sexuelles. C'est un religieux d'environ quarante ans, d'une très belle physionomie. Efi, la belle inconnue, dit à l'homme d'église : - Mon mari est cocu. Il se délecte de me voir faire l'amour avec d'autres hommes, devant lui ou non. Je suis insatiable en matière de sexe. Il aime bien quand un inconnu savoure la douceur de mon con, s'agite en moi et me baise. Il aime que je lèche la queue d'un mec avec lui. Je lui dit souvent qu'il est un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. Cela éveille en lui des sensation de plaisir. Et j'avoue que nous nous entendions à merveille dans ce mode de vie et que nous nageons littéralement dans le bonheur en toute complicité. Efi revèle encore au prêtre qu'elle est une véritable nymphomane, une excité du clitoris, une friande jouisseuse du cunnilingus, une adepte fervente et gourmande de la fellation, une inconditionnelle de l'amour anal, une insatiable du pénis, qui ne se retient pas pour crier son plaisir.<!--nextpage--> Enfin, le religieux rougit un peu en gesticulant sur son fauteuil pour essayer de voir la ligne de ses seins, au-dessous de sa robe bien décolleté, sans succès. Il est subjugué par sa beauté et sa sensualité. Elle confesse toutes ses experiences sexuelles en détail avec un peintre de résidences. Je perçois qu'il sent une étrange sensation, comme une excitation, sa respiration est lourde avec une sueur sur le front. Mon épouse Efi sent qu'il est bien excité, l'homme de foi, avec ses confessions. Le religieux voit dans les yeux d'Efi qu'elle a compris son désir mais qu'elle ne sait pas comment réagir. Elle ressent aussi quelque chose qu'elle n'arrive pas à definir. Une chaude sensation s'empare du ventre d'Efi, elle se sent nue et libre au milieu de ses confessions. Il dévine qu'une tiède moiteur envahit son ventre, que son envie devient douleureuse. Un peu plus et elle se lamenterait comme une chatte qui a ses chaleurs. Efi prend concience de ce qui est en train de lui arriver. Elle est totalement excitée par cette idée. Après tout, un prêtre ne peut qu'être passionné ! Ses regards plus ou moins discrets se posent sur elle. Il continue à transpirer. Efi rêve de tous les raffinements de la debauche et de la lubricité. Elle sait aussi qu'elle ira jusqu'au bout de son idée avec le religieux. Efi se prête parfaitement bien au jeu de la séduction. Elle arrête de parler à l'homme, lui souriant comme si ce sourire indiquait qu'elle prenait beaucoup de plaisir à ce petit jeu et qu'elle l'invitait à continuer. Alors, il tente de se concentrer sur les paroles d'Efi, cela devient même carrément impossible d'éviter l'excitation, tant il a l'impression qu'un courant électrique sexuel lui traverse le corps. C'est plus fort que lui. Alors qu'Efi se prépare pour une fuite, le religieux sort du confessionnal et demande à ma femme de le suivre dans sa cellule. Elle accepte aussitôt l´invitation avec joie et surprise. Il amène mon épouse dans le couloir étroit, un peu]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est par un matin d'été. Efi a le feu aux fesses et elle n'a qu'une seule idée en tête. Elle veut une belle grosse queue. Sachant qu'elle a encore de la besogne à faire, elle se réserve jusqu'à la fin de la journée. Mon épouse Efi est une très belle blonde, avec de longs cheveux, des yeux verts et des lèvres très sensuelles. Elle a acquis un superbe bronzage intégral. Elle est intelligente, spirituelle, optimiste, indépendante d'esprit et pleine d'énergie. Efi est plus féminine que jamais. Elle est nymphomane et cochonne au lit. Elle aime le sexe et ne se retient pas pour exprimer ses besoins. Efi est toujours prête à jouir de toute les manières. Ce matin-là, elle entre résolument dans l'église. Le jour dehors s'allonge jusque dans l'église en trois rayons énormes, par les trois portails ouverts. Au fond, un sacristain passe en faisant devant l'autel l'oblique genuflexion des dévots pressés. Ma femme Efi arrive, charmante. Les regards du prêtre et du sacristain la suivent. Elle porte sa robe à volants, ses bottines minces. Elle provoque les mâles. Les vitraux resplendissent pour illuminer son visage. Il lui semble se conduire d'une façon monstrueuse car elle connaît la puissance de son sex-appeal mais elle aime bien cette impression de commettre un sacrilège. Moi, je m'amuse de sa fantaisie de bigote de vouloir se confesser. Elle s'agenouille devant le confessionnal et ensuite commence son récit. Le prêtre écoute avec attention ses aventures sexuelles. C'est un religieux d'environ quarante ans, d'une très belle physionomie. Efi, la belle inconnue, dit à l'homme d'église : - Mon mari est cocu. Il se délecte de me voir faire l'amour avec d'autres hommes, devant lui ou non. Je suis insatiable en matière de sexe. Il aime bien quand un inconnu savoure la douceur de mon con, s'agite en moi et me baise. Il aime que je lèche la queue d'un mec avec lui. Je lui dit souvent qu'il est un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. Cela éveille en lui des sensation de plaisir. Et j'avoue que nous nous entendions à merveille dans ce mode de vie et que nous nageons littéralement dans le bonheur en toute complicité. Efi revèle encore au prêtre qu'elle est une véritable nymphomane, une excité du clitoris, une friande jouisseuse du cunnilingus, une adepte fervente et gourmande de la fellation, une inconditionnelle de l'amour anal, une insatiable du pénis, qui ne se retient pas pour crier son plaisir.]]></content:encoded>
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