LA FEMME DE L’AMBASSADEUR
histoire Amateur posté le dimanche 31 janvier 2010 par Madame de la Longue pe
Elle semblait en retirer un plaisir incroyable car je pouvais discerner ses traits se détendre et un magnifique sourire de soulagement se dessiner sur ses lèvres. Ses mains parcouraient son corps avec habitude, titillant les pointes de ses seins, de toutes petites pointes dont le rose se distinguait à peine du reste de ce charmant fruit blanc. Elle frictionnait, pétrissait ses jolies fesses rondes, ses hanches un peu larges et se penchait agréablement pour rejoindre les pieds, ce qui m’offrait une vue affolante sur ses parties intimes. La délicieuse petite pastille nichée entre ses fesses me fit bander. J’étais franchement excité par mon obscène curiosité, le vilain voyeur en moi s’éclatait. Je décidai de me mettre à poil, j’en avais une pressante envie. La rousse petite madame Glénat continua ainsi à se cajoler tandis que j’éprouvais la fantaisie de poser les même gestes qu’elle, me touchant selon le même itinéraire, écrasant mes mamelons brutalement entre mon pouce et mon index, y enfonçant même les ongles tant cette simultanéité me rendait dingue. Quand ses doigts allaient écarter les lèvres de sa jolie chatte, je torturais le bout de ma queue en imaginant qu’une fente comme la sienne me traversait et que j’y enfournais mes doigts, que je les noyais de mon foutre féminin. Comme je m’échauffais à l’idée d’être cette femme ! Je voyais clairement le fin duvet blond couvrant à peine son pubis et ses doigts, ses doigts fins et délicats qui fouillaient habilement les replis de sa vulve, ses doigts que je voyais luirent de cyprine. Elle mouillait madame Glénat, comme elle mouillait la douce et méfiante madame Glénat, livrée à son propre désir, abandonnée à ses propres câlineries. Et je mouillais aussi, le chibre bien en main, grisé de suivre la chorégraphie de ma victime, toujours sous l’impression de ma chatte imaginaire, je me frottais au rythme où elle enchaînait le va-et-vient de sa masturbation. Se lassant de ses mains, elle se dirigea vers un grand bahut duquel elle sortit une sorte de besace de cuir renfermant des objets pour le moins fascinants. La première chose qu’elle utilisa fut un menu doigt de caoutchouc qui semblait vibrer. Elle le plaqua sur ses aréoles pendant que ses…



