LA FEMME À L’IMPER…

histoire Amateur posté le mardi 23 septembre 2008 par Angelo Loro

Elle avait allumé quelque chose d’intense dans mon froc et ma pause allait servir à me vider les bourses dans ce giron accueillant. Je débarquai à sa suite et la suivis du regard en m’allumant une clope. Avant de la jeter au loin, je me dirigeai vers la porte de la gare ferroviaire que la belle tentait de franchir avec ses bagages, non sans se donner beaucoup de mal. Je courus pour l’aider alors qu’elle s’était empêtrée dans la porte avec ses nombreuses et imposantes valises. Au passage, je pus voir son décolleté plus profondément et je dus me faire violence pour ne pas en abuser sur place. Un peu de classe était de mise avec ce type de femme. Quoiqu’elle porta une petite jupe provocante et un débardeur tout aussi tentateur, elle était également vêtue d’un imper top classe, portait des bijoux luxueux avec des ongles aussi longs que ceux d’une sorcière. Alors que je l’aidais à transporter ses bagages vers le guichet qu’elle me pointa du doigt, après que je lui eus demandé où elle souhaitait que je les dépose, je m’imaginai les mains féminines de cette belle inconnue m’astiquer le manche. J’aimais aussi me la figurer nue sous son imper… Ma perversité me fit bien rire mais je gardai pour moi mes pensées vulgaires qui auraient pu la choquer. Il est toujours préférable d’être courtois avec les femmes parce que premièrement, on ne peut jamais savoir à qui l’on a vraiment affaire et deuxièmement, j’aime bien me faire désirer et surtout avoir l’accord, même tacite, de la femme avant de me montrer ordurier. Lorsque j’eus accompli l’acheminement de ses effets personnels au guichet où l’attendait une vieille bique défraîchie, elle acheta vite son billet qui lui permettrait de s’embarquer pour Lyon à 9 heures du matin. Il n’était que 6 heures du matin et j’avais heureusement fini ma nuit de boulot. L’autobus pouvait bien attendre avant d’être ramenée au bercail, il n’avait pas de bourses à vider, lui ! Lorsqu’elle se retourna vers moi, je pus enfin contempler ses yeux d’un bleu profond et électrisant. Elle me dévisagea…