LA FEMME TRONC

histoire Amateur posté le dimanche 21 février 2010 par Joseph

Après cette première expérience, j’attendis avec impatience qu’elle redonne de ses nouvelles. Cela ne tarda pas puisque quelques jours après, elle m’invita à prendre un café. J’étais comme fou, en la rejoigneant je me demandai ce qu’elle allait me réserver. Elle m’attendait à l’ascenceur et me mena directement dans les toilettes. Elle remonta alors sa jupe sur ses reins et pivota sur elle-même. Elle était magnifique, ne portant qu’une culotte en dentelle et des bas tenus par un porte-jarretelles. Je sortis ma verge en l’observant retirer sa petite culotte doucement, dévoilant un sexe parfaitement épilé. Elle mit sa culotte dans ma poche et s’agenouilla devant moi pour commencer à me sucer. Elle prit son temps, faisant des mouvements très lents, jouant avec mon gland et mes testicules. Elle sortit de la poche de sa veste un tube de lubrifiant, m’annoncant qu’aujourd’hui, elle voulait se faire sodomiser. Elle m’enduisit la verge de crème et l’étala uniformément avant de se retourner pour me présenter ses fesses. J’écartai ses fesses pour déposer sur sa rondelle une noix de lubrifiant. Je l’étalai délicatement en jouant avec son orifice, avant d’y faire pénétrer un doigt doucement. Je la vis se cambrer suivant les mouvements de mon doigt en elle. N’y tenant plus, j’approchai mon gland de son orifice, c’était ma première sodomie. Mon gland entra doucement avec un peu de difficulté. Puis, son orifice s’ouvrant sur le passage de mon gland, je la vis grimacer. Je voulus m’arrêter mais elle me demanda de continuer. Je repris ma progression en elle, c’était bon, son anus épousait la forme de mon sexe, ça devait être une première aussi pour elle. Une fois rentré en entier, je commençai un mouvement de va-et-vient, elle geignit doucement. Elle avait l’air de prendre du plaisir. Il ne me fallut pas longtemps pour sentir le plaisir monter en moi. Je me vidai au plus profond d’elle. Elle avait l’air épuisée. Elle prit plusieurs minutes pour se remettre. Elle se réajusta puis m’embrassa, en me demandant si ça m’avait plu, avant de me quitter pour retourner bosser. Une demi-heure…