LA FESSÉE

histoire Amateur posté le samedi 22 août 2009 par Tho

» -«J’aime les hommes cochons mais il faut qu’ils aient une grosse zézette entre les jambes.» -«Regarde !» Et je sortis ma verge de ma braguette avec difficulté car tout cela m’avait beaucoup excité. Leila regarda ma bite avec insistance -«Tu sais que tu as une grosse quéquette me dit-elle. J’en ai vu des plus grosses, mais la tienne a une bonne taille.» Je maintenais ses fesses largement ouvertes. Dans la forêt de poils, je découvris son anus, entouré d’un grosse rosette brune, plus grosse qu’une pièce de 5 francs. L’anus baillait largement, signe qu’il était utilisé souvent. Je me penchai au-dessus et laissai couler un long filet de salive à l’intérieur. -«Je ne veux pas être enculée.» -«Tais-toi salope !» Je grimpe sur le bureau et me mets au-dessus d’elle, j’empoigne ma bite et la mets en face de l’anus. Soudain, je dérape et je tombe de tout mon poids sur elle. Leila pousse un cri perçant. Je suis enfoncé dans son cul de toute la longueur (14 cm) mais surtout de toute l’épaisseur (?) de ma verge. Elle pleure à gros sanglots. -«Tu me fais mal, je t’en prie arrête.» Au lieu de cela, je me mets à la ramoner violemment. Quand je sens que je vais jouir, je me retire. Ma queue est pleine de matières fécales. Je lui demande de se lever. Elle le fait en pleurnichant et je la pousse vers les lavabos. Je lui demande de laver mon sexe. Elle s’exécute de bonne grâce. Puis nous revenons dans le bureau. -«Tu m’as fait mal. En plus, je ne jouis pas par là.» -«À poil maintenant ! Que je lui lance, l’air méchant.» -«Non !» Je lui retourne une paire de claques. -«Il faut que tu demandes au patron de m’augmenter.» -«Bien sûr, mais maintenant tu dois faire tout ce que je veux.» Elle se déshabille rapidement. et me fait face. Son entrejambe se couvre d’une forêt de poils bouclés très noirs qui remontent jusqu’au nombril. C’est la première fois que je vois cela. Ses seins, très gros, pendent comme d’énormes poires presque jusqu’au nombril. Je me déshabille complètement. -"Tu veux que je te suce, j’adore sucer les grosses quéquettes. Tu peux même jouir dans ma bouche. J’aime beaucoup ! Après j’avale tout si tu veux ou si tu préfères…