L’heure de la fessée

histoire Amateur posté le lundi 31 octobre 2005 par Joseph Hash

Devant son mouvement de tête négatif, je continuai la correction en portant mes coups, d’abord à l’intérieur de ses cuisses, puis sur son sexe, la ceinture allant claquer son pubis. Au premier coup, elle resserra ses jambes, puis les écarta à nouveau, encore plus qu’auparavant, m’invitant à continuer, ce que je fis de bon cœur. À mesure que les coups pleuvaient, elle faisait un bond mais maintenait ses jambes écartées, attendant les prochains coups. Après avoir fouetté son entrejambe pendant plusieurs minutes, je stoppai et lui enlevai son bâillon, puis baissant mon pantalon, je pénétrai sa chatte toute humide, ce qui la fit gémir, non plus de douleur, mais de plaisir. Après quelques mouvements de va-et-vient profonds et amples, je la penchai en avant et, me positionnant devant son anus, je la sodomisai brutalement et m’enfonçai jusqu’à la garde dans son cul. Elle poussa un cri puis commença à bouger d’avant en arrière, pendant que ma main, tenant toujours sa culotte humidifiée par ses sécrétions vaginales et sa salive, alla branler son clitoris. Je la pistonnai de plus en plus rapidement, réveillant des cris mêlés de plaisir et de douleur, alors que j’enfonçai toute sa culotte puis quatre doigts dans son vagin largement ouvert. Brutalement je déchargeai dans son cul, alors qu’elle atteignais l’orgasme en poussant un long gémissement et en plaquant ma main aussi loin que possible dans sa chatte. Une fois calmée, je me retirai et, alors qu’elle était toujours penchée en avant, je la contournai et lui donnai ma queue encore raide et pleine de foutre et de trace de merde à nettoyer, ce qu’elle fit sans recul. Parallèlement, je retirai sa culotte de sa chatte et nettoyai son anus largement ouvert qui laissa échapper quelques traces de foutre. Brutalement, je quittai sa bouche et, m’agenouillant derrière elle, je commençai à lécher son trou du cul, ma langue pénétrant aussi loin que possible son rectum. À un moment, Cécile me demanda d’arrêter car la présence de mon sperme, de ma langue et certainement de selles, comme l’avais montré ma queue souillée, lui donna envie de chier. Cette idée me fit bander à nouveau, et, voulant voir…