LE FEU AUX FESSES

histoire Amateur posté le mercredi 11 août 2010 par Ivan Ribeiro Lagos

Enfin, le religieux rougit un peu en gesticulant sur son fauteuil pour essayer de voir la ligne de ses seins, au-dessous de sa robe bien décolleté, sans succès. Il est subjugué par sa beauté et sa sensualité. Elle confesse toutes ses experiences sexuelles en détail avec un peintre de résidences. Je perçois qu’il sent une étrange sensation, comme une excitation, sa respiration est lourde avec une sueur sur le front. Mon épouse Efi sent qu’il est bien excité, l’homme de foi, avec ses confessions. Le religieux voit dans les yeux d’Efi qu’elle a compris son désir mais qu’elle ne sait pas comment réagir. Elle ressent aussi quelque chose qu’elle n’arrive pas à definir. Une chaude sensation s’empare du ventre d’Efi, elle se sent nue et libre au milieu de ses confessions. Il dévine qu’une tiède moiteur envahit son ventre, que son envie devient douleureuse. Un peu plus et elle se lamenterait comme une chatte qui a ses chaleurs. Efi prend concience de ce qui est en train de lui arriver. Elle est totalement excitée par cette idée. Après tout, un prêtre ne peut qu’être passionné ! Ses regards plus ou moins discrets se posent sur elle. Il continue à transpirer. Efi rêve de tous les raffinements de la debauche et de la lubricité. Elle sait aussi qu’elle ira jusqu’au bout de son idée avec le religieux. Efi se prête parfaitement bien au jeu de la séduction. Elle arrête de parler à l’homme, lui souriant comme si ce sourire indiquait qu’elle prenait beaucoup de plaisir à ce petit jeu et qu’elle l’invitait à continuer. Alors, il tente de se concentrer sur les paroles d’Efi, cela devient même carrément impossible d’éviter l’excitation, tant il a l’impression qu’un courant électrique sexuel lui traverse le corps. C’est plus fort que lui. Alors qu’Efi se prépare pour une fuite, le religieux sort du confessionnal et demande à ma femme de le suivre dans sa cellule. Elle accepte aussitôt l´invitation avec joie et surprise. Il amène mon épouse dans le couloir étroit, un peu…