LE FIEFFÉ VILLAGE - 2

histoire Jeune posté le samedi 25 janvier 2014 par Nostrad Anus

Bon, c’est clair que je ne le déchire pas pour de vrai mais la sensation d’être en lui est complètement exquise. Toutefois, ça va plus loin, je me sens fusionner avec lui, je suis envahi par une chaleur merveilleuse, la sève monte dans ma verge, mes reins brûlent d’un feu extraordinaire, des spasmes me tiennent le ventre et Oh Purée ! Je lui gicle tout mon foutre entre les fesses avec un tel bonheur que j’en ai mal Je suis épuisé, je retombe sur lui, je le lèche, il est en sueur et sa peau goûte le sel. Il pue aussi mais il est si divin ! Je me sens tellement en transe que je ne me rends pas compte immédiatement que des mains m’agrippent pour me déloger et me mettre au sol. La fraîcheur du carrelage m’apaise un peu, je baigne encore dans le plaisir de l’orgasme avec une bonhomie étrange. Mais ce qui m’attend va me remettre en selle, et brutalement ! Mon magnifique Maddox se relève alors et descend de son autel sacrificiel. Quand je vois la taille de son pénis érigé, je me dis qu’il nous a bien eu. Son 15cm c’était au repos ! La mailloche qu’il brandit sous mon nez, maintenant qu’il se penche au-dessus de moi avec son sourire malicieux, me semble avoisiner les 27 28cm, rien de moins. Jamais de ma vie d’homo bambocheur je n’ai vu une telle chose Maddox positionne alors ses genoux de chaque côté de ma cage thoracique et assoit son cul sur mon torse. Son gland touche mes lèvres et je le prends en bouche avec une soif incommensurable. Je le suce, je le tète, je le bouffe, je le mordille. Mais ça ne suffit pas à mon beau prince. Il s’approche un peu et me l’enfonce carrément au fond de la gorge avec une violence qui me fait presque vomir. Respire, respire Tu peux la prendre sur une bonne moitié si tu fais un effort, me dis-je, des larmes plein les yeux. Maddox, que je trouvais adorable jusque là, utilise ma bouche comme un foutoir et me pénètre en saccades brutales. Soudain Maddox se retire et fait glisser son sexe raide partout sur moi. Il me marque, son gland…