LA FILLE DU P. D. G.
histoire Amateur posté le mercredi 15 juillet 2009 par Martin B.
Mon désir fut alors incontrôlable, infini même lorsque Julie alla chercher sa chemise de nuit dans la commode : face à moi la petite étudiante modèle marchait nue, dévoilant sans s’en douter sa chatte en bataille. Elle semblait être, à elle seule, le concentré de toute la beauté du monde. Elle s’habilla de sa chemise et éteignit la lumière. Je retournai un long moment dans ma chambre, bien qu’il ne soit pas question d’en rester là. Les parents dormaient tranquillement au rez-de-chaussée, alors pourquoi ne pas tenter l’impossible ? Je savais que j’avais une petite chance, car je suis plutôt avantagé par mon physique et surtout parce que Julie vivait pratiquement comme dans un monastère, avec pour seule présences masculines son père et ce jeune bourgeois trop timide pour passer à l’acte. Je retournai à sa porte avant de la pousser doucement dans le noir le plus total. Je pris garde de la refermer puis je m’avançai vers son lit, sans bruit. Un très léger ronflement m’indiqua qu’elle dormait, ce qui me rassura dans un premier temps. Il fallait pourtant que je la réveille. La meilleure façon de faire était de ne lui laisser aucun doute sur mes intentions. Adviendrait ce qu’il adviendrait ! Il fallait absolument que je me donne une chance… Je laissai tomber mon caleçon sur le sol puis posai ma main au bord du lit, avançant centimètres par centimètres jusqu’à trouver son corps. Mes doigts effleurèrent le bas de sa cuisse gauche. J’entrepris de la caresser et de remonter sous l’étoffe de sa chemise de nuit. Hélas, je n’eus pas le temps d’atteindre son délicieux triangle, car elle s’éveilla en sursaut et éclaira sa lampe de chevet. Tout se jouait maintenant : soit elle hurlait et le ciel me tombait sur la tête, soit j’avais vraiment ma chance. Elle demeura bloquée, pas très réveillée peut-être, les yeux fixés sur mon sexe. -«Je veux te faire l’amour Julie !» -«Hein ? Mais… Tu n’es pas sérieux… Je… Je n’ai jamais fait l’amour !» -« Tu sais, je crois que la première fois ce n’est jamais raisonnable." -« Mais je…" Tout en lui parlant j’avais à nouveau posé ma main sur sa cuisse…



