LES FILLES DE LA PLAGE
histoire Exhib posté le dimanche 19 juillet 2009 par Paul Claude
Marina et Sylvie me proposèrent alors d’aller faire un tour à la plage. J’acceptai. Elles montèrent dans une petite fiesta rouge et je les suivis avec mon austin. Il existe une plage qu’on appelle «Terre Promise». C’est un endroit retiré, assez escarpé, dangereux car il y a eu plusieurs éboulements et normalement, l’accès en est interdit. Il existait autrefois un vieux portail mais il a été arraché par tous ceux qui aiment aller y traîner. Nous descendîmes les marches en plaisantant gaiement. Heureusement, la pleine lune nous éclairait un peu. Tout en bas, quand on tourne vers le côté droit, il y a une petite crique garnie de sable fin. C’est le seul endroit où on trouve du sable. Ailleurs, ce ne sont que rochers pointus aux formes tourmentées. Marina avait pris deux grandes serviettes dans sa voiture et nous nous y installâmes. La conversation se poursuivit pendant une heure au moins. J’avais la nette impression que ce bavardage n’était là que pour chasser le silence, l’empêcher de s’installer. Ce qu’il fit néanmoins, au bout d’un moment. Alors. Sylvie fit remarquer qu’il faisait vraiment bon ce soir-là et qu’il serait bien agréable d’aller se baigner. Sans plus de cérémonie, tout le monde se déshabilla. L’eau était fraîche mais j’avais l’habitude de me baigner dans des rivières et je n’éprouvai aucune difficulté à y entrer. Je m’amusai un moment à plonger, à observer en gros plan les galets, les oursins, tout ce que la nature avait jugé bon de créer dans cette crique retirée. Les filles s’ébattaient, à quelques mètres de moi, en riant comme des folles. Lorsque je revins m’allonger, je me laissai aller à une douce rêverie, le regard perdu dans les étoiles. Sylvie sortait de l’eau, toute frémissante. Elle vint s’installer tout contre moi. Je sentis que je commençais à bander. Je me sentais un peu gêné. Mais elle me mit vite à l’aise. Elle saisit mon sexe et se mit à me branler tout doucement. Je lui demandai alors comment elle comptait faire quand sa copine sortirait de l’eau, elle me répondit que ce n’était pas un problème. Je me détendis et profitai de la caresse. Sylvie s’était penchée sur moi…



