Ma fleur du jardin de derrière

histoire Gay posté le vendredi 29 octobre 2004 par Martin B.

Délicatement il me déshabilla en me caressant à fleur de peau. En excitant mes chairs. Faisant monter le plaisir ou plutôt l’envie du plaisir. Vint le tour de mon slip. Marc eut un grand sourire en voyant la ficelle des boules sortant de mon anus. Marc se déshabilla à son tour. Il sentit mon appréhension quand je vis son sexe bandé et énorme. - N’aies pas peur. Tout ira bien. Ce sera ton bâton de plaisir ! Marc me renversa sur le lit et il s’allongea à mon côté. Il continuait d’exciter mes sens, effleurant mon sexe bandé, pinçant mes tétons tout raides, malaxant mes fesses… Puis il me mit sur le flanc en se plaçant dans mon dos. Pendant un temps, qui me parut une éternité, il joua avec ma ficelle. Amenant les boules à la limite de l’expulsion puis les repoussant d’un doigt au fond de mes entrailles. Le supplice était intenable. Tout d’un coup il tira fermement et les 2 boules sortirent dilatant copieusement mon anus. Marc appuya immédiatement sa tige sur ma petite fleur et il força le passage qui était tout ouvert. Aucune douleur, aucune résistance. Les boules et Marc avaient bien fait leur travail. La plénitude apportée par le sexe de Marc surpassait celle des boules. Son va-et-vient me berçait. Marc me tenait fermement par les hanches. Il me possédait comme j’en avais rêvé dans mes phantasmes les plus fous. J’étais complètement abandonné sur un nuage. Le bien-être apporté par la sodomie et mon sexe bandé qui frottait sur les draps m’amenèrent à la jouissance. Je lâchai ma semence et, sous le plaisir, je contractai fortement mon anus. Cela conduit immédiatement Marc au plaisir. Je sentis les saccades que son sexe lâchait au fond de mes entrailles. Épuisé, je me suis assoupi, la tige de Marc au fond de ma petite fleur… maintenant arrosée. Je me réveillai face à Marc, apportant un café. Après une longue discussion, je partis au petit matin. J’allais franchir la porte de l’appartement quand Marc me rappela : - Tu oublies cela. Ça peut toujours servir. C’était les boules de Geisha que je glissais dans ma poche. Dans mes phantasmes, j’attends toujours un prince charmant pour arroser pour ma petite fleur du jardin de derrière…