LE FLEURISTE IRLANDAIS

histoire Voyeur posté le mardi 26 decembre 2006 par Moustaches la crme

Le jeune amant devait avoir, tout au plus, une vingtaine d’années et il était d’une beauté saisissante. Il se tenait, torse nu, bien droit, le dos un peu arrondi vers l’arrière, le bassin exerçant des mouvements vers la bouche du suceur. Il se tenait les mains sur les hanches, arrogant de supériorité sur ce pauvre Allan, qui pompait comme une jeune épousée qui ne veut pas décevoir son maître. J’étais scié ! Cette docilité de la part de mon ami fleuriste me choquait un peu. La différence d’âge entre ces deux-là aussi, cela dit. Je compris aux gémissements embrouillés de mon pote que son délicieux amant se prénommait Franco. Il devait être Brésilien ou Américain du Sud, quelque chose comme ça. Son corps portait une teinte dorée, tirant vers le brun léger et ses trait avaient les caractéristiques des mixtes latinos de ces régions : un peu espagnols, un peu autochtones, un peu blacks, un peu portugais… Bref, un heureux mélange, qui souvent, avait donné des spécimens humains vraiment magnifiques. Allan, la bouche remplie du sexe énorme de son copain pompait et pompait avec un appétit féroce. Ses grosses paluches lui caressait ses jeunes burnes, lisses et gonflées de sève ou s’égaraient dans le sillon de ses fesses bombées. J’avoue que la scène me troublait étrangement. Je ne savais trop quoi en penser. Allan, bien que gros, gras, laiteux, bouffi, âgé, et plutôt moche, dégageait à cet instant une sorte de sensualité dont je ne l’aurais jamais cru capable. Il haletait sur le gland de son ami, faisant tourner sa langue sur ce bout mouillé tout en aspirant la hampe au fond de sa gorge avant de recommencer son manège avec le gland. Il semblait aimer ce qu’il faisait avec une passion démesurée. Franco, visiblement excité par l’adulation dont il était l’objet, poussa un peu son avantage et se mit à feindre de baiser la bouche d’Allan avec une vigueur de jeune bouc en rut. Il agrippa la nuque de son vieil amant et lui fit subir un va-et-vient agressif. Je voyais bien qu’Allan avait des hoquets et que cette fellation violente lui faisait monter les larmes aux yeux mais bon, il semblait également consentir à cela puisque la trique qui pointait sous son peignoir était…