FRANCIS, LE MEC AU TRACTEUR

histoire Jeune posté le lundi 19 mai 2008 par Le douanier Narzo

Il mesurait plus d’un mètre 80 avec des épaules larges. Son jean serré épousait son paquet et formait une belle bosse au niveau de la braguette. Il était assez banal de visage mais possédait un corps athlétique moulé dans un débardeur blanc qui laissait entrevoir quelques poils blonds de son torse. Tout en discutant avec lui, j’ai appris qu’il s’appelait Francis, qu’il travaillait comme agriculteur dans la ferme de ses parents. Je lui ai demandé si ce n’était pas trop dur de vivre dans un coin aussi reculé. Je le draguais déjà et je voulais surtout savoir s’il avait souvent l’occasion de prendre son pied et de se vider les couilles. J’avançais quand même prudemment, je ne savais encore rien de lui mais j’étais de plus en plus excité par la force et l’étonnante virilité qu’il dégageait. J’ai toujours eu un petit faible pour les travailleurs manuels aux mains rugueuses. Sa réparation terminée, je suis allé remettre le contact et le moteur a démarré dès le premier coup de clé. Je voulais remercier Francis à ma façon mais je ne savais toujours pas comment l’aborder. La phrase est sortie toute seule de ma bouche : - On ne va quand même pas se quitter comme ça. Je te trouve très mignon. Anxieux, j’ai guetté sa réaction. Allait-il me mettre son poing sur la figure ? Francis a paru hésiter. Il m’a détaillé de la tête aux pieds avant de répondre : - Tu aimes t’en prendre une grosse dans le cul ? J’ai tout de suite plaqué ma main entre ses cuisses, lui disant que si c’était de celle-là, qu’il voulait parler, j’étais prêt à lui montrer que mon trou serait assez large et assez profond pour la recevoir jusqu’aux couilles. J’ai senti en même temps, sous mes doigts, une grosse paire de couilles et une pine qui commençait à gonfler et à raidir sous le tissu. On ne pouvait pas aller chez lui, à cause de ses parents. Il connaissait un coin tranquille, pas très loin de là. Je suis remonté dans ma voiture, lui dans son tracteur et je l’ai suivi sur un sentier qui s’enfonçait dans une épaisse forêt de chênes, très excité à l’idée de cette baise matinale…