Gages pimentés sur l’île du lev...

histoire posté le mercredi 29 septembre 2004 par Maryse

Il y avait un parcours à faire style jeu de l’oie mais en plus coquin, des dès, des pions et des cartes avec des figures érotiques dont certaines, qui étaient tirées au sort, représentaient un gage que devait subir chaque joueur lorsqu’il tombait sur une case précise du jeu. J’étais un peu saoule et je ne me suis pas trop occupé des règles. De toute manière, je savais très bien jusqu’où ce jeu nous conduirait vu que chaque soir, nous faisions l’amour tous les quatre ensemble. Le premier gage a été pour mon mari. Il a tiré une carte et a dû, ensuite, exécuter la scène qui était reproduite : frotter son sexe sur les fesses de la partenaire de son choix. Le jeu était amusant et plutôt excitant. Au début, je gagnais tout le temps. Je faisais beaucoup de double ce qui me permettait d’avancer plus vite que les autres alors que mon mari accumulait les gages. Tous avaient une connotation sexuelle, bien entendu. Il était surtout question d’exhibition, de caresses, et même de petite fessée… Karine, quant à elle, à dû se masturber devant nous et nous raconter quel était son plus grand fantasme : un gang-bang dans une caserne de pompier avec plein de beaux mecs en uniformes qui auraient simplement la braguette ouverte pour qu’elle puisse s’occuper de leur bite. L’alcool que nous avions déjà bu et le petit rosé frais encore servi par Thibault nous rendait euphoriques et parfois un peu crus dans nos propos. Un moment plus tard. Karine a eu droit à un second gage. Nous l’avons chronométrée pour voir combien de temps il lui faudrait pour faire bander mon mari et lui procurer une érection complète. Elle ne devait se servir que de sa bouche et de sa langue, les caresses des doigts et des mains étant totalement interdites. Dix sept secondes lui ont suffi. Puis, j’ai eu enfin mon premier gage. J’ai tiré une carte dans le paquet et j’ai regardé la scène avant de dévoiler la carte aux autres. Le dessin montrait deux femmes ensembles. L’une était debout, les cuisses largement écartées et l’autre, à genoux…