À LA GARE !
histoire Voyeur posté le dimanche 18 juillet 2010 par Joseph Hash
Le minet n’en peut plus, il se tortille de plaisir, mon pieu est dur et pointe vers le ciel. Le minet tente de me prévenir qu’il va jouir, je l’empoigne de plus belle et le force à verser son jus au fond de ma bouche gourmande tout en me branlant. Le minet rentre son chibre et quitte rapidement. Je me relève et continue à me branler. J’entends la porte ouvrir de nouveau, je suis curieux de voir arriver mon nouveau repas. Je vois un mec d’un vingtaine d’années, complet veston, look business. Il s’installe juste à côté de moi, me sourit et il sort son canon. Merde, quelle pièce ! Il est plus long et gros que le mien avec un généreux prépuce, il se retourne vers moi - Allez, bouffe-la moi ! Il appuie sa main sur mon épaule pour me forcer à descendre au niveau de son mandrin et enfonce son truc dans ma gueule déjà entièrement ouverte. Il me baise la gueule et me force à lui lécher les boules. Il est poilu le salaud, j’adore le poils chez les mecs. Il sort son chibre et appuie dessus pour en faire couler son pré-foutre puis m’insère ses doigts dans la gueule pour me faire goûter. Je suis au bord de jouir, il sort son pieu de ma bouche et se branle… Je vois qu’il va jouir… - Allez ouvre ta sale gueule, je vais te la remplir… De longs jets coulent de son manche remplissant ma bouche de jus, je jouis partout sur son pantalon. Le salaud me sourit, serre sa bite entre ses doigts pour en retirer le restant de son foutre. Il me l’insère au fond de la gueule afin de me faire nettoyer le tout, je durcis encore. Je me relève, remballe mon chibre encore dur dans mon slip et retourne au boulot. Le même soir, après, je n’ai qu’une envie, c’est d’y retourner, j’ai encore soif. J’entre donc aux chiottes de la gare, il n’y a personne aux cabines, mais cinq mecs sont installés aux urinoirs. Je me mets devant le deuxième et sors ma bite déjà gonflée d’envie. Les mecs sont tous jeunes sauf celui à côté de moi qui doit avoir la quarantaine, mais il est mignon. Dès qu’il…



