GAY ET EXHIB.

histoire Sado Maso posté le vendredi 17 novembre 2006 par Nathan

Avale-la tant que tu peux ma grosse queue. Il se montrait directif envers moi et me parlait d’une voix autoritaire. J’étais très excité malgré une petite gêne causée par les miroirs de l’armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir. À plusieurs reprises. Philippe m’a répété que mon corps d’éphèbe lui plaisait beaucoup. Il m’a caressé, pétri, malaxé fermement avant de s’amuser à tirer sur mes mamelons. Il y a frotté le bout de sa queue après m’avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. Et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m’appliquer tellement cet homme me rendait dingue. Je ne voulais pas qu’il soit déçu par ma façon de faire. Tout en me baisant, il a continué de me parler. Il s’est d’abord couché sur moi puis, il m’a demandé de venir le chevaucher. Cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. Il a laissé ses doigts sur mon anus et a ajouté : - J’ai très envie de te baiser encore et encore ! J’étais très excité par ses caresses expertes et sa manière de faire l’amour. Philippe était sûr de lui, il savait comment procurer du plaisir à un autre mec. Il m’a encore fait changé de position et m’a sodomisé. C’était viril et sensuel à la fois, violent et tendre. Jamais je n’avais ressenti quelque chose d’aussi fort. Je n’avais qu’à me laisser diriger, adopter la position qu’il désirait. J’ai été le premier à jouir et, tandis que j’étais en plein orgasme. Philippe s’est laissé aller avec moi. J’étais attaché la première fois qu’il m’a sodomisé. Je dois le préciser. Il m’avait portant promis… Philippe avait ligoté mes poignets et mes chevilles aux montants du lit et avait passé un gros coussin sous mon bassin pour faire saillir mes fesses. Il s’est installé derrière moi et a tenté d’écarter mes fesses. Je me suis crispé tant que j’ai pu et j’ai reçu une nouvelle claque, encore plus douloureuse. Philippe m’a encore fessé. Chose étrange, cette sensation d’être dominé de manière aussi brutale me faisait mouiller mais c’est d’abord…