GEORGES DÉVOILÉ
histoire Gay posté le mercredi 5 août 2009 par Jacquot
Je le savais déjà le jour où je t’ai embauché. Quand un mec aime mettre son cul en valeur dans un jean serré, c’est pour se le faire mater, non ? Il prend ma main et la dirige entre ses cuisses pour me faire toucher son paquet. Je sens une tige déjà dure et de grosses couilles sous la braguette gonflée. Georges m’oblige à le branler puis m’ordonne : - Sors-la ! À présent, il me parle d’une voix plus autoritaire. Je libère sa bite. Elle n’est pas très longue mais incroyablement épaisse, la peau brune et recouverte de grosses veines. Les couilles sont cachées sous une toison noire très abandonnante. Il me dirige vers une chaise, me fait asseoir et présente son zob devant ma bouche : - Vas-y, pompe-la, salaud ! Montre-moi ce que tu sais faire. Le gland dégage une assez forte odeur de sperme et d’urine mais déjà. Georges le presse sur mes lèvres pour me forcer à l’avaler. En même temps, il appuie avec une main sur ma nuque. Dès que je desserre les lèvres, il me plante son engin jusqu’à la garde en poussant un gémissement de satisfaction et il se met à aller et venir en répétant : - Putain que c’est bon de se faire tailler une pipe ! J’ai pas giclé depuis quatre jours et j’ai les couilles pleines à craquer. Tu vas me les vider, enculé ! Il se montre de plus en plus cru et sévère avec moi, se retire de ma bouche et m’oblige à lécher ses burnes avant de me planter à nouveau sa tige entre les lèvres. Il m’insulte, me traite de tous les noms. Il me donne des ordres. Je dois bien saliver sur sa pine, malaxer ses couilles, caresser son trou du cul. Au début, ce type ne m’excitait pas vraiment. J’aime les hommes virils mais je les préfère plus jeunes. Mais là, à cause de ses manières perverses et autoritaires, je me mets à triquer comme un fou dans mon froc. Il faut dire aussi que je n’ai jamais pompé…



