LA GONZESSE DU BAGNARD 4

histoire Amateur posté le mercredi 21 février 2007 par Johny B. Good

Puis, quand la question incontournable vint sur la table, je les rassurai à mon tour en leur déclarant qu’ils n’avaient absolument rien à craindre de moi. - Vous en faites pas, je suis tout à fait clean. Pas une maladie en quarante ans, blaguai-je. - Une chance… On veut pas prendre la chance de mettre en danger une si belle amitié, rigola à son tour. Jean-Paul, celui qui semblait le plus proche ami de Jean-Luc. - T’as raison, on pardonnerais jamais à celui qui serait venu tout saloper, enchaîna Roger à son tour, avec tout le sous-entendu que ça supposait. - Et. Martine subit des tests à tous les mois pour s’en assurer, déclara Reynald comme s’il voulait s’assurer que j’avais bien saisi le message. C’est alors que Martine et Jean-Luc firent leur entrée. Tous les hommes dans la chambre se levèrent d’un bond pour l’accueillir. Jean-Luc portait une valise, tandis que Martine s’avançait en conquérante dans la pièce. Ce soir, elle devenait la reine, l’objet de tous les désirs. Elle le savait, et elle entendait en profiter au maximum. Contrairement à ce que j’imaginais, ce n’était pas nous qui allions mener le bal, mais elle. Quelques-uns des hommes dans la pièce lui baisèrent même la main au passage comme s’ils voulaient lui témoigner une certaine forme de respect. Quand elle arriva à ma hauteur, elle se pencha à mon oreille et me chuchota : - T’en fais pas avec eux, ce sont tous de très vieux copains, tous sans taches. me souffla-t-elle. - Ouais, c’est sûr ! Plus amis que ça, tu baises, lançai-je en souriant. - Tu vas voir tu vas aimer ta soirée, je m’en charge, fit-elle en me rendant mon sourire. Pendant que Jean-Luc installait la caméra numérique sur le trépied. Martine vint s’asseoir sur le sofa entre Paul et Reynald. Elle était vêtue d’une mini-jupe très provocante qui révélait outrageusement la rondeur de ses fesses, et d’un chandail tissé en larges mailles qui ne cachait rien de ses seins fermes. Une vraie pute prête à se faire sauter… - Ouais ! Elle n’a pas l’air de s’ennuyer celle-là, commenta-t-elle en regardant le film porno qui défilait à l’écran. - Mets-en… Tantôt ça va être à ton tour…