GOULÛMENT EN BOUCHE !

histoire Amateur posté le mercredi 31 mars 2010 par Ange

Je ralentis pour ne pas qu’il vienne tout de suite. Dans les cabines d’à-côté, ça discute sans se rendre compte de rien. Mon mari me fait signe de me relever, m’embrasse goulûment avant de me plaquer contre le mur peu solide de la cabine. Là, il me baisse mon string, il s’agenouille à son tour et me suce. Sa langue fait des dessins sur mon sexe trempé de mouille. La situtation m’excite énormément. De là où je suis, je peux voir les va-et-vient des deux femmes entre la cabine de l’une et de l’autre, grâce à l’espace que le rideau laisse de chaque côté de l’ouverture. Puis je songe que si je peux les voir, elles peuvent me voir aussi ! Cette éventualité me fait couler encore plus. Mon mari boit tout, enfonçant sa langue profondément dans ma chatte, l’introduisant et la retirant plusieurs fois, de plus en plus rapidement. Comme c’est bon ! Comme c’est fort, tellement fort ! Il se relève, me regarde dans les yeux en souriant, avant de présenter son sexe à l’entrée de ma chatte trempée. Il le fait pénétrer doucement, tout en m’embrassant pour éviter de faire du bruit, car trois autres personnes sont arrivés à proximité. Il est en moi, ne bouge plus puis se retire presque entièrement, entre à nouveau plus fortement. Ça glisse tellement dans mon sexe ! Ses mains carressent mes seins et mes fesses. Moi, j’embrasse son torse et je griffe son dos. Nous sommes debout contre un mur, à moitié habillés et c’est trop excitant ! Après quelque mouvements de bassin, il vient en moi et lâche tout son sperme dans ma chatte. Pour ne pas faire de bruit, il mord mon épaule presque jusqu’au sang et moi j’enfonce mes ongles dans ses adorables fesses. On ne bouge plus. Wahhh ! Quel plaisir ! Le temps de reprendre nos esprits et de nous rhabiller, il n’est maintenant plus question d’essayer quoi que ce soit. Nous sortons de la cabine, lui me tenant par la taille, moi une main dans son jean pour serrer ses petites fesses. Bien entendu, nous ne sommes que sourire ! Les deux nanas des cabines voisines nous suivent du regard. …