La grande débauche

histoire Amateur posté le dimanche 28 août 2005 par Michle

- Aucun, répondis-je, j’aime ton père. - Il n’est pas question de ça, expliqua-t-elle, ça n’a rien à voir. - Comment, ça n’a rien à voir ? Et la fidélité, qu’est ce que tu en fais ? - Mais tout le monde s’en fout de ta fidélité ! - Tu dis ça, mais ton copain ne serait certainement pas content si tu couchais avec un autre ! - Mais d’où tu sors, maman ? J’ai déjà couché avec deux de ses copains et il le sait. Ça n’empêche pas qu’il m’aime quand même. J’étais abasourdie. Je ne savais quoi dire. Sandrine m’embrassa et me chuchota : - Tu sais, maman, je ne te dis pas de prendre un amant, mais une petite aventure ne te ferait pas de mal. Tu en as bien besoin. - Mais tu es complètement folle, criai-je presque. - Allons donc, tu sais bien que j’ai raison. Allez, emmène-moi faire les boutiques. Je vais te choisir une petite robe. Tu seras irrésistible. J’étais tiraillée entre le désir d’accepter et celui de refuser. Finalement j’y allai. Dans la boutique. Sandrine attrapa plusieurs robes et me poussa dans une cabine d’essayage. Toutes se révélaient extrêmement sexy. Contre mon gré, elle porta son choix sur la robe la plus courte et la plus moulante. Le lendemain. Sandrine me proposa de l’accompagner dans un parc de loisirs. Bien évidemment, elle m’ordonna de porter ma nouvelle robe. Au moment de monter en voiture, elle me disputa : - Mais tu n’y penses pas, voyons, regarde comme tu es fagotée ! Je rétorquais que c’est elle même qui m’avait choisi cette robe. - Je ne parle pas de la robe, elle est super, mais de ce que tu as mis dessous. Fais-moi le plaisir d’enlever ces sous-vêtements ridicules. On voit toutes les marques. C’est grotesque. Alors que je protestais que ça ne se faisait pas, elle ajouta : - Tu crois vraiment que toutes les filles portent une culotte sous leur mini quand elles vont au lycée ? J’étais prête à lui rétorquer qu’une femme de mon âge ne pouvait se permettre les extravagances des étudiantes, mais je me tus. En réalité, cette suggestion me tentait terriblement. Et, non sans un certain contentement, je retirai slip et soutien-gorge. Les premiers instants furent un calvaire. J’avais l’impression d’être nue…