LA GRANDE ORGIE

histoire Amateur posté le jeudi 20 novembre 2008 par Lucynda

La vie est ainsi faite et le sexe n’échappe pas à cette règle omniprésente. Il me fallait donc toujours plus pour m’exciter. Mes expériences devenaient progressivement plus corsées, plus nombreuses, plus fréquentes… Pour vous illustrer ma dépendance vis-à-vis du sexe, imaginez une femme, dont le sac à main est gorgé de jouets sexuels, une femme qui doit aller aux toilettes lors de tout événement public pour soulager ses pulsions ou pour soulager celle d’une jolie poulette ou d’un mec un peu efféminé, une femme qui baise toute personne et qui se fait baiser par n’importe qui, en autant que celle-ci est belle et sexy. Imaginez une femme qui pense comme un homme du point de vue sexuel mais qui évolue dans le corps gracieux d’une très belle femme. Certes, on peut dire de moi, et à juste titre, que je suis une nymphomane, on peut aussi évoquer la perversion. Certains emploieront même le mot salope pour qualifier une femme telle que moi et à l’extrême, tordue (et il y a eu pire !). C’est du moins tous les noms utilisés pour décrire «scientifiquement» ou «populairement» un phénomène sexuel comme moi. Pourtant, je suis beaucoup trop de choses à la fois pour être étiquetée sous une seule appellation. Ma mère m’a d’ailleurs toujours conseillé de goûter aux aliments avant d’affirmer qu’ils sont mauvais. Bref, à cette époque j’avais toujours mon gode-ceinture sur moi, même si parfois je laissais un beau mâle envahir tous mes trous. J’ai toujours raffolé des bisexuels, les préférant de loin aux hétéros, tous sexes confondus. À ce propos, je me disais souvent que si la nature était vraiment contre la mariage charnel des mêmes sexes, le point G de l’homme se trouverait forcément ailleurs que dans son rectum, profondément dissimulé à un endroit que seul un membre peut atteindre. Qui plus est, les corps féminins s’emboîtent à merveille, les sensations que provoque l’effleurement de deux paires de seins ou de deux clitoris sont tout simplement géniales. La rationalité ne peut régner au lit, pas plus que la gêne. Lorsque l’on se donne, il faut tout donner ou rien du tout. J’aime…