UNE GRANDE PASSION
histoire Amateur posté le samedi 31 mai 2008 par Roxy Piche
Je l’aurais laissé faire. Il a passé ses mains à l’intérieur de mon soutien-gorge puis, dans mon slip en dentelle à la recherche de mes fesses et de mon sexe. Je mouillais de plus en plus tandis que je sentais sa verge très dure sous sa braguette. Mon bassin s’est mis à onduler et je n’en pouvais plus. J’étais si excitée que j’aurais pu sans problème jouir ainsi et seulement sur ses doigts. J’étais prête à m’abandonner quand Laurent a préféré monter chez moi. Nous sommes passés directement dans ma chambre. C’est lui qui m’a déshabillé tout en continuant de m’embrasser et de me caresser. Il me trouvait belle, sexy, il parlait déjà de me faire l’amour toute la nuit. J’avais les pointes de mes seins durement érigées quand il a retiré mon soutien-gorge. Il les a léché et sucé, excité entre son pouce et son index avant de me débarrasser de ma jupe. Je n’avais plus que mes bas, mon porte-jarretelles et ma culotte lorsque je me suis retrouvée étendue sur mon lit. Laurent est venu me rejoindre après s’être mis entièrement nu. Je n’avais laissé qu’une lumière douce et tamisée dans ma chambre et j’ai pu remarquer son état d’excitation quand il est venu se coucher près de moi. Son sexe était tellement tendu qu’il restait plaqué sur son ventre. Et, pendant que Laurent s’attardait de nouveau sur mes seins, j’ai approché une main de cette queue hyper raide. Je l’ai masturbé avec douceur, j’ai empoigné délicatement les bourses, effleuré le gland. J’avais très envie de ce sexe d’homme gonflé par le désir, envie de le prendre dans ma bouche et de le recevoir dans tous mes orifices. J’ai attendu que Laurent me guide entre ses cuisses pour faire glisser son membre entre mes lèvres. Mon nouvel amant me guidait tout en caressant ma nuque. Il me demandait de continuer : - Oui, c’est très bon, ce que tu es en train de me faire. Surtout, ne t’arrête pas ! Je n’avais pas du tout le désir d’interrompre ma fellation. J’y prenais trop de plaisir. Laurent m’a fait comprendre qu’il me voulait à quatre pattes sur lui. Je me suis placée tête-bêche…



