GRENOUILLAGE MESQUIN 2

histoire Amateur posté le mercredi 28 juillet 2010 par LAventurire

Quand la main se posa sur la peau nue et dorée au-dessus de la lisière des bas, elle devina que le poignet devait commencer à relever l’arrière de sa jupe et à dévoiler plus largement l’arrière de ses cuisses. La main de Simon avait dépassé la lisière du bas, ses doigts frôlaient la peau nue, une peau très douce, satinée. Sa main remonta encore jusqu’à la jointure de l’aine, tendue par la position. Il effleura le muscle tendu ; les tremblements du corps d’Anne étaient visibles à l’ il nu. Son geste avait à présent largement découvert l’arrière des cuisses de la jeune femme. Les jarretelles ornaient délicatement la peau. La jupe était remontée jusqu’à la limite des fesses. Un pli superbe séparait le haut de la cuisse et le bas des fesses, les délimitant dans une courbe harmonieuse. La cambrure d’Anne était si prononcée qu’entre ses cuisses, les lèvres du sexe, closes, finement ciselées, d’un rose foncé, complètement lisses, étaient parfaitement visibles et accessibles grâce à sa position et au creux naturel qui séparait le haut des cuisses. Ses doigts s’approchèrent au ras du sexe. Il sentit tout le corps d’Anne se tendre. Et il l’entendit lâcher un sanglot. En souriant, il retira lentement sa main. En disant d’une voix basse mais parfaitement audible. -Ce sexe s’ouvrira tôt ou tard… Mais l’ouvrir maintenant par une caresse serait trop facile. Il y a d’autres moyens Anne entendit ces mots dans un quasi brouillard, tant ses sentiments étaient paradoxaux. Humiliée, malheureuse, terriblement tendue, elle restait pourtant là alors que tout lui disait qu’elle pouvait mettre fin à ce calvaire en se rebellant. Mais elle restait immobile, les larmes lui venant aux yeux, parcourue de frissons d’angoisse, tétanisée ! Simon se leva alors et vint se placer face à Anne. La jeune femme devina sa présence. Les narines pincées, les joues écarlates. Elle respirait fort, la bouche entrouverte, dévoilant de petites dents blanches entre ses lèvres fines, peintes d’un rose discret. Son buste encore protégé jusqu’aux mamelons par les pans du chemisier se soulevait rapidement. Simon tira doucement sur les pans du chemisier coincés dans la ceinture de la jupe et fit glisser l’étoffe sur…