LES GRENOUILLES DU LAC TOBA

histoire Amateur posté le jeudi 7 decembre 2006 par Agamemnon

Elle me demanda si je voulais danser. Je ne répondis pas et la serrai contre moi. Je sentais une énergie qui s’échangeait entre nos deux corps. On dansa serré l’un contre l’autre pendant bon moment, poitrine contre poitrine et sexe contre sexe. Je lui proposai d’aller discuter un peu au bord du lac. On s’installa sur un banc et je lui posai un tas de questions tout en la caressant ici et là. Je passai la main sous son chemisier. Je pus sentir que ses seins étaient bien trop gros pour son soutien-gorge. Elle était très gentille et riait beaucoup. On pouvait entendre les grenouilles du lac. J’avais toujours la main sur son sein quand elle me dit : - C’est mouillé ! Je ne savais pas de quoi elle parlait, le banc était sec. - Qu’est-ce qui est mouillé ? Elle prit ma main, qui était pourtant bien où elle était et la glissa vers le bas jusqu’à son jean. Elle déboutonna et plaça ma main sous sa culotte : - Tu sens, c’est mouillé. En effet sa petite chatte était bien trempée, elle ne devait pas avoir plus de vingt ans à sentir le peu de poil sur son minou. J’enfilai un doigt à l’intérieur, je sentis que cette chatte était bien jeune et bien serrée à première vue. J’avais très envie d’enfiler autre chose que mon doigt. Elle me demanda : - Tu es tout seul dans ta chambre ? Non, je n’étais pas tous seul, j’étais avec cet imbécile de routard. Je fus obligé de lui dire la vérité, elle fut très déçue et s’en alla en prétextant qu’il était tard. Je ne pouvais pas la laisser partir comme ça. Je la rattrapai et lui demandai si elle était d’accord qu’on se revoit le lendemain. Elle accepta, je devais passer la chercher chez elle l’après-midi. J’attendis ce moment avec impatience. J’étais un peu énervé car le routard n’était pas rentré à l’hôtel de la nuit, il s’était drogué et avait passé la nuit avec une demoiselle. J’aurais pu ramener ma conquête si j’avais su. Peu importe, j’allai donc à mon rendez-vous avec la ferme intention de lui faire l’amour. Je la trouvai devant chez elle en train de s’occuper de sa petite sœur de quatre ans. Je lui proposai…