HALTE BRÛLANTE DANS LES W. C.

histoire Amateur posté le vendredi 27 août 2010 par Richard

Je la trouve, adossée aux lavabos, une main glissée dans sa culotte, l’autre dans l’échancrure de son décolleté, en train de se donner du plaisir tout en s’observant dans les miroirs qui couvrent les murs de la pièce, assez large par ailleurs. J’ai l’impression de sentir son odeur, sa chaleur se répandre dans ce lieu. De plus, le fait de nous trouver dans un endroit où n’importe qui peut arriver d’un instant à l’autre achève de me mettre en rut moi aussi. C’est alors que d’une voix étranglée Valérie me dit : - Sors ta queue, j’ai envie que tu te branles devant moi… Astique-la pour moi… Inutile de me le dire deux fois. Abaissant ma braguette, j’empoigne mon sexe, que je libère enfin. Tout en la regardant, je commence moi aussi à me satisfaire. Le tableau est des plus sensuels. Nous voilà debout, face l’un à l’autre, en train de nous masturber et de nous exhiber l’un pour l’autre. Les gémissements à peine étouffés de Valérie m’indiquent qu’elle ne tardera pas à jouir. J’accélère donc les va-et-vient sur ma tige, souhaitant confondre nos deux plaisirs. - Ah, cochonne, lui dis-je, je vais décharger… - Non, pas comme ça, approche-toi, viens contre moi, me répond-elle. Ce que je fais aussitôt, désormais presque incapable de contrôler la montée de mon foutre. Soudain, alors que je me sens venir. Valérie empoigne d’un geste mon membre et glisse mon gland à l’intérieur de sa culotte, tout contre son sexe. Je sens mon sperme se répandre à gros bouillons dans sa culotte et contre l’entrée de son sexe, le long de ses grandes lèvres. Je la sens se tendre et jouir en retenant à grand peine les cris qui montent dans sa gorge. J’achève de me vider contre son entrecuisses et dans sa petite culotte. Lorsque, ayant repris nos souffles, nous remettons de l’ordre dans nos tenues, je suis surpris de la voir rajuster sa culotte, qu’elle va conserver jusqu’à la fin du dîner, que nous terminons dans une bonne humeur teintée de complicité. Valérie n’a pas manqué, pendant que nous dégustions notre dessert, de glisser subrepticement un doigt dans sa culotte, récupérant une larme de foutre qu’elle a léché sous mes yeux, en m’expliquant que je lui avais…