Dans un haras
histoire Jeune posté le mercredi 27 juillet 2005 par Joseph Hash
Le mois dernier nous avons reçu un jeune stagiaire qui faisait des études dans un lycée agricole et voulait se spécialiser dans l’élevage des chevaux. Entre Nicolas et moi, ce fut le coup de foudre. Il avait 20 ans, c’était un garçon brun, typé lui aussi, avec un corps musclé et un beau visage. Il connaissait les chevaux aussi bien que moi, sinon mieux et logeait dans une chambre au-dessus de mon studio. Je me suis très vite rendu compte que Nicolas était homo. Je l’ai abordé directement, c’était dans les écuries, nous étions en train de nous occuper des chevaux. Le patron et sa femme étaient partis pour la journée, à Arles. Il n’y avait que nous deux, on ne risquait pas d’être surpris. J’étais sur de lui plaire alors je n’ai pas hésité à prendre les devants et à approcher ma bouche pour l’embrasser. Comme je m’y attendais, il a répondu à mon baiser, cherchant ma langue et se collant contre moi. Il a frotté son pubis contre le mien, me faisant sentir sa queue dure sous son jean. Tout de suite, entre nous, ça a été très chaud et très sensuel. J’ai passé mes doigts sous son tee-shirt et j’ai caressé son torse musclé. J’ai trouvé ses seins et je les ai excité entre mon pouce et mon index. Lui aussi semblait très sensible à cette caresse. Je l’ai débarrassé de son tee-shirt pour lécher ses deux tétons. Ma bouche faisait des allers-retours entre ses mamelons et sa bouche. J’ai mordillé délicatement les deux pointes érigées et j’ai défait son jean avant de glisser une main à l’intérieur. J’ai trouvé sa queue, dure et tendue, sous le slip, une bite courte mais épaisse, et je l’ai branlée. Nicolas se laissait faire et poussait de petits gémissements qui m’encourageaient. Je l’ai dirigé vers le fond de l’écurie, dans un recoin sur un stock de paille. Il y avait peu de lumière pour nous éclairer, juste un petit rayon qui filtrait à travers une lucarne. J’ai aidé Nicolas à retirer son jean et son slip et je me suis déshabillé à mon tour. J’étais tellement excitée que ma queue restait plaquée sur mon ventre. L’endroit n’était sûrement pas le mieux choisi pour faire l’amour mais…



