HARD SODO SOUS LA PLUIE
histoire Jeune posté le mardi 1 decembre 2009 par Le douanier
Le mec faisait une partie de flipper. Visiblement, il était seul et la vision de sa belle croupe n’a fait que renforcer mon envie de me taper quelqu’un. J’ai commandé un demi et je suis allé le brancher. Il avait à peu près mon âge : brun, mignon de gueule, tout à fait mon genre. Je l’ai regardé jouer tout en discutant avec lui. Et là, j’ai vite senti qu’il était homo. On s’est amusé un petit moment à : «Je te cherche, tu me cherches » jusqu’à ce que je lui propose un petit tour sur ma bécane. On n’est pas allé très loin. À la sortie de Bergerac, j’ai pris le premier sentier qui s’éloignait de la route pour se perdre dans la forêt. Manque de bol, c’est là qu’il a commencé à pleuvoir, une pluie fine alors que le temps était très doux. Je ne pouvais pas le ramener chez mes parents et lui non plus, n’avait pas de piaule à lui pour m’accueillir. Alors, nous sommes restés sous la pluie. Il s’appelait Thibaut et c’est lui qui a commencé à m’embrasser. Je le sentais aussi excité que moi. Quand je lui ai demandé : - Tu te trouves souvent, dans le coin ? Il m’a répondu : - C’est plutôt rare. Sa pine était déjà hyper raide sous son froc. Je l’ai palpée un moment, à travers sa braguette et j’ai fini par lui mettre le zob et les couilles à l’air. J’ai continué à bien le palucher alors que Thibault restait accroché comme une sangsue à mes lèvres, me roulant pelle sur pelle. À présent, nous avions les cheveux trempés mais il ne faisait pas froid. J’ai pris sa main pour qu’il libère ma queue puis j’ai appuyé sur ses épaules pour qu’il s’agenouille devant moi et me pompe. Finalement, c’était délicieux de se faire sucer le n ud sous cette pluie fine. Thibault malaxait mes burnes tout en avalant mon gourdin. Il était doué pour les pipes et moi, l’excitation montant de plus en plus, j’ai commencé à perdre la tête. Je l’ai insulté : - Oui, suce-la bien. …



