HAREM DE GARÇONS
histoire Voyeur posté le samedi 15 novembre 2008 par Dom
Or, cela n’est pas du tout mon genre. Le fait de devoir payer quelqu’un pour qu’il consente à faire l’amour avec moi m’écœure au plus haut degré. Pas très noble, pas d’étincelles et encore moins de sincérité. Le sexe pour le sexe, très peu pour moi ! Premièrement, la corruption monétaire manque totalement de classe, et puis comme dans tous les domaines artistiques auxquels je m’adonne régulièrement, j’aime bien créer ma propre œuvre de séduction. J’adore charmer, séduire, exciter. J’aime jouer sur les matières, les liquides, le sable, la boue, la nourriture, les tissus, le plastique, le latex, la dentelle. J’aime m’émerveiller. Peut-être trouverez-vous cela bizarre ou même très narcissique mais les hommes, en l’occurrence mes amants, sont tous à mes yeux des oeuvres d’art. Mes nouveaux employés s’offusquent vite pour une simple tape sur les fesses ou pour un regard trop insistant à leur braguette mais chaque fois, ces faux prudes finissent par retirer leur masque social et reviennent en force le lendemain, soit avec un jean moulant ou un t-shirt sexy, parfois même en poussant l’audace jusqu’à porter le kilt, ce qui me met dans un état d’excitation proche de l’agression… Lorsqu’ils débarquent, fraîchement sortis de l’université ou déjà bien implantés dans le métier, ils sont tous réservés, timides voire embarrassés par la manière dont je traite les plus anciens de la boite. Mais chaque fois, même le pire des coincés finit par succomber à mes petits jeux coquins entre collègues. Ainsi, le mec au potentiel sexuel brut se transforme à mon contact, petit à petit, en joyeux coquin, dévergondé bisexuel, mon oeuvre érotique vivante ! On peut comparer cette situation au jeu du chat et des souris. Je suis le gros matou de la maison et mes employés sont de toutes petites souris que je m’amuse à chasser, à griffer et à mordre… Mais il arrive toutefois que je devienne une petite souris aux yeux de mes employés. Et ça, c’est géant ! Un matin, je trouvai tous mes travailleurs dans un état d’excitation avancé. Ils m’étendirent sur mon bureau à la première heure et me couvrirent de baisers et de caresses sur tout le corps. Ils ne me lâchèrent qu’après l’orgasme et repartirent à…



